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La Manche, défi de toujours

de la plume de Dussert*

 

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* Notre critique invitée est  une traductrice professionnelle,  diplômée en littérature française, née en France, vivant en  Angleterre  depuis de longues années.  Imprégnée des deux cultures, elle  est adepte du grand écart linguistique.

Si les Britanniques et les Américains sont deux nations divisées par une langue commune, les Anglais et les Français le sont par un bras d’Océan Atlantique long de 560 km et dont la largeur va de 240  à 34 km : la Manche. Cet article relève les défis de tous genres qu’elle a jetés aux deux peuples depuis des millénaires et les liens ainsi créés.

Le 12 Mars de cette année, Christine Bleakley, présentatrice TV, faisait les titres pour avoir traversé la Manche à ski nautique, ajoutant son nom à la longue liste des chevaliers du risque qui, leur arme choisie, défient le détroit depuis des siècles. 

Jamais la route maritime la plus fréquentée du monde avec chaque  jour 500  bâtiments la naviguant dans tous les sens à toute heure du jour et de la nuit n’a cessé d’inviter les expéditions médiatisées comme les tentatives les plus hasardeuses.

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À pied, à cheval ou en voiture

Nous abandonnerons au folklore les expéditions à caractère purement sportif, fantaisiste ou pittoresque, du ski nautique à la planche à voile en passant par le pédalo, le tricycle, les lits, les tonneaux et canots pneumatiques, les « podoscaphes » et autres « chaussures de mer » dont il est, pour certains, difficile d’établir l’authenticité ou le succès, pour nous arrêter aux moments qui font date dans  l’histoire mouvementée du détroit. 

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"La dame au podoscaphe",
de Courbet 
    "Le petit inventeur",

Les premiers hommes à atteindre les terres connues aujourd’hui sous le nom d’Îles Britanniques le firent tout simplement à pied, ce qui resta possible jusqu’à il ya entre six et huit mille ans, comme l’attestent les ossements humains et animaux retrouvés de temps à autre. Contrairement à ses nombreux successeurs, le premier (ou la première) à défier les eaux issues de la fonte des glaces du Pléistocène n’est pas resté dans les mémoires, mais une embarcation capable de transporter passagers et cargaison découverte en 1995 fait remonter à 1550 av. J.C. les premières expéditions dont on ait la trace. 

Ce bras de mer se réduisait-il alors à 34 kms minimum comme aujourd’hui ? L’histoire ne le dit pas, pas plus qu’elle ne nous informe des dangers que cette traversée présentait alors. Ce qu’elle confirme, c’est que l’ingéniosité humaine s’y mesure depuis la nuit des temps. 

…de bruit et de fureur

Jules César ne savait guère ce qu’il trouverait de l’autre côté du détroit quand il y lança en 55 av. J.C. 80 nefs avec à bord deux légions et une cargaison de vivres et de matériel. En 1066, Guillaume le Conquérant, avec des idées bien précises remplit pleinement son contrat, le dernier chef de guerre à réussir une invasion de la Grande Bretagne.  Mais on se regarderait encore longtemps en chien de Fayence de part et d’autre du canalnon sans inspirer les esprits innovants et les âmes intrépides.

L’Américain Fulton vit dans les guerres napoléoniennes une occasion rêvée de développer des inventions alors en gestation. C’est ainsi qu’il maintint sous l’eau pendant une heure l’embryon de sous-marin qu’il développa pour Napoléon tandis qu’avec une belle impartialité, il faisait exploser de l’autre côté de la Manche les premières torpilles.

 C’est aussi à l’épopée napoléonienne qu’on doit la première traversée à la nage ‘homologuée’ : par Jean-Marie Salati, grognard de la grande armée qui, ayant peu de goût pour les « pontons anglais » de sinistre mémoire, leur tira sa révérence par un soir de tempête en 1817 et nagea de Douvres à Boulogne le corps enduit de suif.

  

1. Douvre

Douvre

2. plage-de-boulogne-sur

 

 

 

 

 

          Boulogne

La Deuxième guerre mondiale, de la flottille hétéroclite de Dunkerque au déferlement sur les plages Normandes, clôt la série sur un florilège de premières – tragiques pour beaucoup. 

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On ne se raconta pas moins en France, pour se consoler de la défaite de 1940, une ‘petite histoire’ qui analysait à sa façon la problématique de l’invasion :

Massées dans le Nord la Wehrmacht piétine avant de prendre place dans les péniches pour Douvres et Folkestone. Devant son infériorité navale, Hitler a une idée de génie : qu’on assèche le détroit ! 

Alignées sur toute la côte les troupes allemandes se mettent en devoir d’écoper sur l’ordre de 

  • 1, 2, 3, Puisez !

Les jours passent sans qu’aucun résultat n’y paraisse. On s’obstine – jusqu’au jour où un vent favorable rapporte à l’état-major les ordres donnés sur l’autre rive :

  • 1, 2, 3, Pissez !

Nécessité fait loi…

 

Progrès technique, endurance  et expérimentation

Nécessité, trêve de plaisanterie, est mère d’invention – la liaison entre les deux pays s’établit à coup de  prouesses techniques et d’exploits où l’audace le dispute à l’ingénuité et la persévérance.

En 1785, deux ans après les premières expériences des frères Montgolfier, le Français Blanchard et son ami et mécène américain Jeffries survolent  la Manche atteignant de justesse la côte Française – et pas avant d’avoir largué tout ce qu’il y avait à bord, y compris leur vêtements !  Quand Yost et Piccard reprendront, pour ainsi dire, le flambeau en 1963, ce sera pour ressusciter la pratique de la montgolfière.

Le premier bateau à vapeur à relier les deux côtes en 1818 fut l’Élise, dont l’équipage rallia la côte française en dix-sept heures, mené l’arme au poing par le capitaine Andriel. Mais à  partir de 1820, le Rob Roy y assurait un service régulier. À cette date les bateaux à vapeur –au développement desquels avait en son temps contribué Fulton – n’étaient plus une nouveauté. Le premier car ferry sera mis en service en 1928 mais il faudra attendre 1959 pour que Peter Lamb traverse la Manche à bord d’un hovercraft – dont la mise en service régulier entre Douvres et Calais ne commencera qu’en 1966 

En 1903, Samuel Franklin Cody, un Américain naturalisé britannique, avait lancé à travers le détroit un bateau tiré par un cerf-volant aux premiers balbutiements de l’aviation. Les machines qu’il ferait voler par la suite devraient encore beaucoup au cerf-volant et il n’est pas exclu que ce soit là la raison pour laquelle le terme argotique de kite correspond, pour le personnel de la RAF, à un avion. 

Il reste que son rival pour la conquête des airs Louis Blériot, le premier en 1909 à survoler, entre Calais et Douvres, une importante étendue d’eau, pilotait lui un monoplan, le premier de ce type à rivaliser avec les biplans alors en usage. Et qu’en 1928, faisant la route en sens inverse à bord d’un autogire, hybride d’avion et d’hélicoptère, Juan de la Ciera jetait les bases de sa collaboration avec l’industrie et l’armée britanniques pour le développement d’appareils d’observation et de reconnaissance d’un nouveau type.

En 1979, c’est à la force du jarret qu’un Américain, encore un, survolera la Manche à bord de son vélo avion – ou, comme dira plus joliment Julos Beaucarne, ‘vélo volant’ et qui lui fera écrire :

Le mardi 12 juin 1979
un homme a traversé la Manche
à bord d’un vélo volant, transformant
du même coup l’espace en vaste voie
cyclable, en vélodrome sans limite.
Cette traversée c’est l’homme
qui reprend son sceptre
après avoir été longtemps l’esclave de la
technique qu’il a lui-même inventée.

Technique qui n’en continue pas moins de tenir son rang dans beaucoup d’entreprises de plus en plus sensibles aux exigences écologiques, dont la SB Collinda (1997) actionnée par ses cellules photovoltaïques, et l’hydroptère d’Alain Thébault qui traversa la Manche de Douvres à Calais en 34 mn 24s, plus vite que Blériot en avion. 

 

Plus près de Julos, citons encore pêle-mêle, la chute libre de Felix Baumgartner en 2003 et tout récemment en mai 2010 le vol de Jonathan Trappe, porté par une grappe de ballons gonflés à l’hélium.  

http://en.beta.rian.ru/video/20100528/

Quelle que soit leur branche, leur origine ou leur époque, on retrouve chez tous ces pionniers, en dosages variés, l’ingéniosité, l’opiniâtreté, le cran, et la passion du concepteur. Yves Rossy, l’homme oiseau suisse, en résume assez bien le profil : sportif accompli, cet ancien pilote de chasse hautement qualifié en mécanique consacrera plusieurs années au développement d’une aile, d’abord gonflable. 

 

Maintes fois remaniée, calibrée pour la flexibilité et la fiabilité au cours d’expériences et de tests parfois aléatoires et finalement dotée de quatre réacteurs, elle le verra en 2008, rejoindre Douvres en 13 minutes. Yves Jetman Rossy, l’homme oiseau suisse se soumet à un entraînement exigeant pour évoluer dans les airs à  200 km/h et poursuivre ses ambitions. 

 

 Entre temps (entre 1965 et 2007), plusieurs voitures amphibies, avaient relié les deux côtes mais la boucle ne fut vraiment bouclée que quand en 1994 Daley Thompson et ses compagnons refirent en sens inverse le chemin pris par  nos ancêtres du néolithique, en retournant sur le continent à pied sec … par le tunnel sous la Manche. Dans cette dernière entreprise, les miracles de l’ingénierie le cèdent en importance au bouleversement géographique qui met le cœur de Londres à moins de deux heures et demie du centre de deux capitales européennes. Il rapproche, non sans soulever une vague d’émotions complexes, des peuples dont ces 34 kilomètres de mer avaient de longue date fixé les mentalités, une vraie révolution.

Jonathan Trappe, auteur de la dernière équipée en date a décrit la Manche comme « un ruban d’eau emblématique qui vous interpelle ». Elle restera le théâtre de choix d’exploits sportifs et techniques, de mise à l’épreuve – dans toutes les acceptions du terme. Ses peuples voisins en savent quelque chose, qui se souviennent des heures dramatiques – et épiques du siècle dernier. 

Les mutations résultant du défi permanent qu’elle représente ne sont pas moins exigeantes. S’il a fallu de l’ambition, du courage et de la ténacité pour établir des liens solides entre ces voisins, il ne faudra pas moins de solidarité et de bonne volonté pour les entretenir. 

Glossaire français-anglais

 

mise au jour, 28 novembre 2011 –
The Guardian : Man with jetpack races Jet Plane

 

Concision ou contresens? par Dr. Trista Selous

Cet article a été écrit spécialement pour ce blog. Dr. Trista Selous  a reçu son doctorat de l'Université de Londres, est traductrice agréée par l'UNESCO et membre de l'association des traducteurs du Royaume-Uni. Dr. Selous  habite à Londres, où elle a enseigné la langue, la littérature et le cinéma français dans divers établissements de l'éducation tertiaire. Traductrice depuis plus de vingt ans, Trista traduit des livres, des essais et des dialogues de film, fait du sous-titrage et assure l'interprétation pour des cinéastes et acteurs francophones en visite aux festivals londoniens. Auteur de The Other Woman (Yale UP, 1988) sur Marguerite Duras, elle a aussi publié divers articles sur le cinéma et la littérature français. 

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La rédaction des grands titres des médias anglophones étant un art, qu’il en résulte de bons et de moins bons – voire des nuls – ne doit guère surprendre. Les quelques vraies trouvailles des décennies récentes flottent sur un océan de phrases dépourvues de tout intérêt. Encore heureux qu’il y en ait dont la maladresse fait rire, ou rêver, parfois les deux. Les exemples suivants m’ont été transmis par Jonathan Goldberg, que je remercie pour les sourires et la réflexion qu’ils ont suscités. J’essaie de les analyser et, si possible, proposer des versions plus valables.

1) Le bizarre
Du site de The Daily Caller of Miami: "Boy chases away man who shot his dad with kitchen knife”

  Gadget meurtrière à la James Bond? Bien sûr que non! On a affaire ici à un simple affrontement de propositions linguistiques. Car l’art du titre exige de communiquer toute l’information en une seule phrase de style télégramme. Or l’histoire du garçon comporte trois éléments, contenus dans la principale “Boy chases away man”; la relative “who shot his dad” et le complément de phrase “with kitchen knife”.  Avec deux des trois, on fait une phrase valable, soit  “Boy chases away man who shot his dad”, soit “Boy chases away man with kitchen knife”. Mais on ne peut pas enchaîner la relative et le complément de phrase sans en difformer le sens et/ou le tourner au ridicule. Le sujet s’identifiant à travers l’ordre des mots, le dernier nom valable précédant “who” devient inéluctablement sujet du verbe “shot”. À éviter le couteau-fusil on se retrouve face à l’homme à deux armes, voire au couteau tireur: “Boy chases away man with kitchen knife who shot his dad”.

Le français lui éviterait ce problème en séparant le verbe de la principale de son COD: “Garçon poursuit avec un couteau de cuisine l’homme qui a tiré sur son père”. La même chose en anglais: “Boy chases with kitchen knife man who shot his dad” est tout aussi valable du point de vu strictement grammatical, mais reste pour autant peu idiomatique, car l’anglais préfère ne pas trop séparer un verbe de son COD. Ici la seule solution semblerait donc de renoncer à l’idée de tout communiquer dans une seule phrase.

2) Le spectral
Titre du site BBC: "Police chase man killed by train".

À croire que le zombie soit de nos jours phénomène banal au R-U. En fait, bien sûr, la mort de l’homme est survenue après la poursuite, mais la phrase ne le dit pas. Ici “man killed by train” fonctionne en unité, “killed by train” qualifiant pour toujours l’homme que la police a poursuivi de façon ponctuelle. Mais le contresens ici se corrige facilement par le rajout d’un tiret qui déplace le qualificatif en transformant le sujet “Police” et le verbe “chase” en nom composé apposé: “Police-chase man killed by train”. Et voilà l’homme défini par la poursuite, plutôt que la mort, qui devient par l’événement ponctuel.

3) La condition quasi-dermatologique
Du Sydney Morning Herald: "Turks are notorious for breaking out into gunshots to celebrate weddings and sports victories."

Ici, bon, on comprend, mais avec une image assez bizarre en arrière-fond. C’est une question d’usage. Normalement, “to break out into” serait l’équivalent de “to burst into”, employé dans le contexte des gestes du corps: “to break out/burst into song/applause/cries of joy” etc..

Il y a aussi “to break out in(to)” utilisé des problèmes de la peau: “to break out in a rash/spots”. 

Comme les “gunshots” ne sont pas des gestes corporels proprement dits (ce sont le fait des fusils, même déclenchés par des gestes humains), il y a comme un décalage entre la phrase et sa signification, qui ouvre la perspective d’un corps affligé tout d’un coup de trous-boutons…

4) L’ambigüité ambigüe 
Vancouver Province, le 5 Août: "Archeologist shoots dead rampaging polar bear".

Pour souligner le flou de la frontière entre le correct et l’inconvenant, j’ai choisi de finir par un exemple ambigu, sujet de désaccord chez les anglophones – en tout cas chez moi.

En principe les éléments d’un verbe à particule anglais comme “to shoot dead” doivent se séparer pour encadrer leur COD. Et le nom est précédé de l’adjectif qui le qualifie. Toujours en principe alors, la phrase ci-dessus devrait s’écrire “Archaeologist shoots rampaging polar bear dead” pour éviter de signifier qu’un archéologue a tiré sur un ours polaire mort et déchainé, ce qui serait idiot. Bien sûr. Sauf que moi, je n’ai pas lu la phrase originale de cette façon-la, et ceci pour des raisons de rythme. 

Pour moi, le monosyllabe “dead” marque une pause dans une phrase qui se divise naturellement en deux parties au rythme semblable, chaque partie commençant par un mot polysyllabique et finissant en un monosyllabe, créant ainsi une césure au milieu. Si j’étais correctrice, je ne changerais pas la phrase originale, qui me semble donc claire telle quelle.

Mon compagnon est de l’avis contraire.

Mais il note aussi que le problème disparaîtrait à enlever le “dead”. Moi je préfère le garder, pour les raisons de rythme ainsi que de précision – on leur doit au moins cela à cet ours, et son archéologue.

Les livres d’Harry Potter – une critique de Lydie Jennifer, 11 ans

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À l'occasion de la sortie cinématographique de « Harry Potter et les Reliques de la Mort » (1er volet), nous aimerions, à travers les yeux d'un jeune lecteur, comprendre pourquoi cette saga engendre un tel phénomène. Nous avons invité une jeune française de 11 ans, Lydie Jennifer, qui a lu chaque volume 6 ou 7 fois, à exprimer son intérêt et sa fascination pour « Harry Potter ». Lydie Jennifer est la plus jeune personne ayant jamais contribué à ce blog. Elle a une véritable passion pour la lecture, tous genres confondus, et se lance donc aujourd'hui dans l'écriture. Nous sommes heureux de recevoir sa contribution et lui souhaitons une brillante carrière littéraire.

 

 

 

Capture d’écran 2010-11-29 à 19.45.32 « L'École des Sorciers » est un roman captivant. Dès qu'on y a plongé les yeux, on ne peut plus s'en détacher. L'histoire est bien dès le début. Ça commence chez la tante et l'oncle d'Harry avec son cousin Dudley qui le déteste. L'action arrive très vite, dès qu'Harry reçoit des centaines de lettres de Poudlard. J'aime bien quand ils se réfugient dans une cabane pour échapper aux lettres et qu'ils tombent sur Hagrid qui frémit d'indignation en apprenant qu'Harry ne sait rien de Poudlard ; et aussi quand Hagrid tord le fusil de l'oncle Vernon… 
Harry rencontre Ron et Hermione dans le train.
Qui aurait cru qu'Hermione deviendrait leur amie ! En fait, c'est en essayant de sauver Hermione du troll qu'ils se rapprochent. J'ai beaucoup aimé quand Harry plante sa baguette dans le nez du troll et qu'il la ressort avec de la morve de troll dessus. BEURK ! Je trouve que les personnages les plus rigolos sont Fred et George. Ils me font vraiment rire. SUITE

 

 

Capture d’écran 2010-11-29 à 19.50.59 « Harry Potter et la Chambre des Secrets » est mon deuxième roman préféré de toute la saga après « Les Reliques de la Mort ». Le début est très drôle. Ça commence pendant les vacances d'été avec Dobby l'elfe de maison quand il essaye d'empêcher Harry d'aller à Poudlard en disant que c'est trop dangereux. C'est lui qui a intercepté les lettres de Ron et Hermione. Mais Harry veut retourner à Poudlard qu'il considère comme sa seule vraie maison. Alors, Dobby, espérant le faire changer d'avis, lance par magie un gâteau sur la tête d'une invitée des Dursley. C'est vraiment, vraiment marrant. Après, ça l'est encore plus quand Ron et les jumeaux Wesley viennent le chercher en voiture volante. J'ai adoré quand ils rentrent chez eux et que Mme Wesley est furax parce qu'ils avaient disparu. Et quand M. Wesley rentre et qu'elle lui raconte ce qui s'est passé, c'est vraiment à se tordre de rire, parce qu'au lieu de les gronder, il dit : « Vraiment ? Ça a marché ? 

 

Capture d’écran 2010-11-29 à 19.57.48 « Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban » me plaît (comme tous les autres tomes, d'ailleurs). J'ai aimé quand Harry va au Chaudron Baveux et que le ministre de la magie en personne arrive et s'inquiète pour lui. On comprend pourquoi quand on apprend que le criminel Sirius Black, un partisan de Voldemort veut sa peau. J'ai ADORÉ quand Harry reçoit un Éclair de Feu, le balai le plus rapide du monde ! Et aussi quand ils gagnent la coupe de quidditch : j'en sautais de joie !
Et quand Croûtard disparaît et que Ron fait la tête à Hermione parce qu'il croit que c'est Pattenrond son chat qui l'a mangé (on apprend ensuite que ce n'est pas vrai).
Je ne m'y attendais pas du tout mais Croûtard est, en fait, Peter Pettigrow, un traître, et il arrive à s'échapper. 
Cette nuit-là on apprend beaucoup de choses. D'abord Sirius Black n'est pas un horrible criminel : c'est le parrain d’Harry. Et Queudver (Peter Pettigrow) est parti rejoindre le seigneur des ténèbres. 
Ce n'est pas mon tome préféré, mais il est super.

 

Capture d’écran 2010-11-29 à 20.43.58 « Harry Potter et la Coupe  de Feu ».  J'aime bien quand Harry menace les Dursley : il prétend que son parrain va les transformer en chauve-souris s'ils l'empêchent de sortir Hedwige. Et aussi quand il va à la coupe du monde de quidditch avec les Wesley : c'est super !
Je trouve dommage que, cette année-là, on annule le quidditch à Poudlard, mais heureusement, il y a le tournoi des trois sorciers, alors ce n'est pas trop grave.
J'ai été très surprise quand le nom d’Harry est sorti de la coupe de feu. Il doit alors affronter trois épreuves.
Dans la première, il doit lutter contre les dragons (là, j'ai vraiment eu peur), dans la deuxième, il doit plonger dans le lac pour aller chercher Ron (au début, j'ai trouvé que c'était facile, mais finalement, pas du tout) et dans la troisième, il doit affronter des créatures dans un labyrinthe. Et tout à coup, il se retrouve dans un cimetière avec Lord Voldemort. Harry se bat contre Voldemort qui a réintégré un corps. 
La Coupe de Feu est un livre passionnant, mais c'est triste que Cédric Diggory meure.

 

Capture d’écran 2010-11-29 à 20.45.11 « Harry Potter et l'Ordre du Phénix »  est super ! Je n'ai pas aimé l'ambiance du début, quand Harry est sur le point de se faire renvoyer de Poudlard. La suite est sympa, mais je n'aime pas du tout cette affreuse mégère de Dolores Ombrage. J'ai adoré les réunions de l'AD : c'est extra. Mon moment préféré est quand les jumeaux Wesley en ont marre et qu'ils font jaillir du feu qui se transforme en serpents ou autres bestioles pour poursuivre Ombrage à travers les couloirs du collège : c'est extraordinaire ! L'AD se rend au ministère et ils combattent les mangemorts.

Le plus triste, c'est quand Sirius meurt. Si Lupin n'avait pas retenu Harry, je ne sais pas ce qu'il aurait fait à Bellatrix. Ensuite, Voldemort arrive et se retrouve nez à nez avec Dumbledore.
J'aime beaucoup la fin.

 

Capture d’écran 2010-11-29 à 20.45.49 «  Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé »  n'est pas mon préféré mais je l'aime aussi, bien sûr ! J'aime bien quand Harry est meilleur qu'Hermione au cours de potions. J'aime aussi la façon dont il se serre du félix félicis. On trouve bizarre que Dumbledore ait la main noircie. J'étais contente qu'Harry soit nommé capitaine de l'équipe de quidditch. Le moment le plus dangereux est quand il va sur le lac avec Dumbledore. Mais ce qui est vraiment triste, c'est la mort de Dumbledore.

 

 

 

Capture d’écran 2010-11-29 à 20.46.02 « Les Reliques de la Mort » nous font voir Harry Potter sous un autre angle. Cette année Harry, Ron et Hermione ne retournent pas à Poudlard. Ils se mettent à la recherche des horcruxes, une tâche que leur a confiée Dumbledore avant de mourir. Je regrette qu'ils ne soient plus à Poudlard. On ne verra plus la grande salle, les escaliers, les couloirs extraordinaires, on ne sentira plus l'ambiance magique qui y règne. C'est vraiment dommage. En tout cas, ce que vont faire Harry et ses amis est beaucoup plus dangereux que tout ce qu'ils ont enduré jusque là. J'ai bien aimé quand Bill et Fleur se marient.

C'est quand même incroyable que Fred et Georges arrivent toujours à faire de l'humour alors que Georges a perdu une oreille : ces deux-là sont formidables ! J'ai du mal à croire que Fred meure à la fin. Ce ne sera plus pareil sans lui. Lorsque Kreatur devient gentil, je n'arrive pas à y croire.
Le moment le plus émouvant est quand Harry va sur la tombe de ses parents à Godric’s Hollow  et quand il casse sa baguette en combattant le serpent de Voldemort. Ça, c'est terrible.  SUITE

 

 En résumé: Les sept tomes sont tellement passionnants que je connais maintenant chaque détail des livres. J'adore les Wesley, Hermione et Harry comme si c'étaient des amis. Je déteste les Malefoy, Voldemort, Dolores Ombrage et Bellatrix Lestrange. J'aimerais que Poudlard existe, ce serait une école géniale ! Plus de maths, plus de français, juste de la sorcellerie. JK Rowling est un auteur fantastique et magique.

 

Lydie Jennifer

Nana Mouskouri et Joan Baez –

deux chanteuses et guitaristes talentueuses,

deux combattantes pour les droits civils

 

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Le Toit de Ma Maison – Nana Mouskouri


 

Ce long voyage est fini
Je me retrouve au pays
D'un pas léger je prends la route qui mène chez moi

J'avais peur que tout me soit étranger
Mais rien ne semble changé
C'est bon de voir le toit de sa maison

Dans notre jardin tout est fleuri
Et te voilà qui souris
C'est bon de voir le toit de sa maison

Les murs n'ont pas vieilli
La maison se rit du temps
Et le vieux chêne a mis son habit de printemps

J'avais peur que tout me soit étranger
Mais rien ne semble changé
C'est bon de voir le toit de sa maison

Je m'éveille soudain
Entre quatre murs tout gris
Dans le petit matin mon rêve s'est enfui

Il faudra demain par le premier train
Que je me mette en chemin
Afin d'ouvrir la grille de ma maison

Je sais qu'au jardin tout est fleuri
Toi tu es là et qui souris
Demain je veux rentrer à la maison

 

The Green, Green Grass of Home – Joan Baez



 

The old home town looks the same as I step down from the train,
and there to meet me is my Mama and my Papa.
Down the lane I look and there runs Mary, hair of gold and lips like cherries.
It's good to touch the green, green grass of home.
The old house is still standing tho' the paint is cracked and dry,
and there's that old oak tree I used to play on.

Down the lane I walk with my sweet Mary, hair of gold and lips like cherries.
It's good to touch the green, green grass of home.
Yes, they'll all come to meet me, arms reaching, smiling sweetly.
It's good to touch the green, green grass of home.

Then I awake and look around me, at four grey walls that surround me
and I realize that I was only dreaming.
For there's a guard and there's a sad old padre –
arm in arm we'll walk at daybreak.
Again I touch the green, green grass of home.
Yes, they'll all come to see me in the shade of that old oak tree
as they lay me ‘neath the green, green grass of home.

 

Comme un pont sur l’eau trouble – Nana Mouskouri


 

Si tu te sens fatigué
Sur le point de pleurer
Je peux te sauver
Je peux t'aider
Les temps sont durs
Et les amis sont rares

Comme un pont jeté sur l'eau trouble
Tu me trouveras
Comme un pont jeté sur l'eau trouble
Tu me trouveras

Quand tu n'en peux plus
Perdu dans la rue
Et quand la nuit revient
Il faut m'appeller
Je peux t'aider
Quand tu ne vois
Que peine autour de toi

Comme un pont jeté sur l'eau trouble
Tu me trouveras
Comme un pont jeté sur l'eau trouble
Tu me trouveras

Poursuis ton chemin rassuré
Le temps n'est plus très loin
Ton étoile va briller
Elle brille déjà
Si tu veux de moi
Je reste près de toi

Comme un pont jeté sur l'eau trouble
Tu me trouveras
Comme un pont jeté sur l'eau trouble
Tu  sur l'eau trouble
Tu me trouveras

 

Bridge Over Troubled Water



 

When you're weary 
Feeling small 
When tears are in your eyes 
I will dry them all 

I'm on your side
When times get rough
And friends just can't be found
Like a bridge over troubled water
I will lay me down
Like a bridge over troubled water
I will lay me down

When you're down and out
When you're on the street
When evening falls so hard
I will comfort you.

I'll take your part
When darkness comes
And pain is all around
Like a bridge over troubled water
I will lay me down
Like a bridge over troubled water
I will lay me down.

Sail on Silver Girl,
Sail on by.
Your time has come to shine
All your dreams are on their way

See how they shine
If you need a friend
I'm sailing right behind
Like a bridge over troubled water
I will ease your mind.
Like a bridge over troubled water
I will ease your mind.

J. K. Rowling continuera-t-elle à ensorceler ses lecteurs en écrivant de nouveaux livres relatant les aventures de Harry Potter?

L'auteur Britannique qui a écrit les livres dont le héros principal est Harry Potter, a enchanté des millions d'enfants et d'adultes dans le monde entier en créant un univers de magie. De plus, la vie de trois enfants en a été radicalement changée. Daniel Radcliffe (Harry), Emma Watson (Hermione) et Rupert Grint (Ron) ont été choisis en 2000 pour incarner les principaux personnages du film Harry Potter à l'école des sorciers lorsqu'ils avaient respectivement 11, 10 et 12 ans.

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23 août 2000 : Emma Watson, Rupert Grint et Daniel Radcliff pendant
 une séance photo lors de la présentation de la distribution
du premier film de la série Harry Potter

Après le succès des quatre premiers volumes de J. K. Rowling, Warner Brothers a acheté les droits d'adaptation cinématographique de Harry Potter à l'école des sorciers. Ont ensuite été portés à l'écran Harry Potter et la Chambre des secrets, Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban, Harry Potter et la Coupe de feu, Harry Potter et l'Ordre du phénix et Harry Potter et le Prince de sang-mêlé. Ce dernier film est sorti en 2009, alors que Daniel avait 20 ans, Emma 19 ans et Rupert 21 ans. Ces trois acteurs ont donc interprété les personnages de J. K. Rowling pendant plus de la moitié de leur existence.

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Emma Watson, Daniel Radcliffe et Rupert Grint dans une scène de
Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban (photo AP)

 

Le film Harry Potter et les Reliques de la Mort comprendra deux parties : la première sortira mercredi  prochain en France et la seconde en 2011 (en relief). Selon AFP du 21 novembre, «Harry Potter [et les reliques de mort] engrange 330,1 millions de dollars en un week-end. »

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Harry Potter et les Reliques de la Mort

 



 

Les recettes des six premiers films, produits par Warner Brothers se sont élevées à 5,4 milliards de dollars dans le monde entier, tandis que les ventes des livres et des produits dérivés ont ajouté  plus de 10 milliards de dollars.

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Les sept romans qui ont inspiré les films se sont vendus en 400 millions d’exemplaires dans 69 langues. 

 Emma Watson, qui est née à Paris et est maintenant une étudiante de deuxième année à la Brown University (Etats-Unis), est l'actrice la mieux rémunérée en moyenne au cours de la décennie écoulée selon l'édition 2010 du Livre Guinness des records. Vanity Fair évalue son revenu de 2009 à 20 millions de livres sterling et révèle que son cachet pour les deux parties de Harry Potter et les Reliques de la Mort s'élève à 20 millions de livres. En outre, la jeune femme a signé des contrats publicitaires lucratifs et est l'égérie de la marque de vêtements Burberry.

http://www.vanityfair.com/hollywood/features/2010/06/emma-watson-video-201006

Selon le livre Guinness des records, Daniel Radcliffe est l'acteur le mieux rémunéré de la décennie écoulée. Son revenu pour 2009 est évalué à 25,6 millions de livres. Pour sa part, Vanity Fair indique que son cachet pour les deux parties du dernier film de la série Harry Potter s'élève à 40 millions de livres. 

J. K. Rowling a été interviewée par Oprah Winfrey (la première est l'une des femmes les plus riches du Royaume-Unis et la seconde figure parmi les femmes les plus fortunées des Etats-Unis). Cette interview a eu lieu au Balmoral Hotel, où l'auteur a achevé son livre le plus récent. Ces deux milliardaires sont issues de milieux très modestes et mentionnent leur insécurité financière pendant cette interview.

L'interview est diffusée sur le Web en trois parties, avec sous-titres français.



 



 



 
 

Les photos prises lors de la première du premier épisode de Harry Potter et les Reliques de la Mort, qui a eu lieu à Londres le 11 novembre dernier, montrent que les trois jeunes acteurs sont maintenant devenus des adultes raffinés.

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Rupert Grint (Ron) , Emma Watson (Hermione) et Daniel Radcliffe (Harry) en 2010

Les sept livres de la série Harry Potter ont maintenant été portés à l'écran. J. K. Rowling consacrera-t-elle d'autres livres à son héros ? Elle a dit à Oprah Winfrey qu'elle en doutait, tout en ajoutant avec une étincelle dans les yeux qu'il ne fallait jamais dire "jamais". Quand Daniel Radcliffe l'a appris, il a dit "Mon Dieu, elle m'avait pourtant affirmé catégoriquement qu'elle n'écrirait plus de livre mettant en scène Harry !"

On assiste à tout un débat sur la valeur  d'écrire d'autres livres sur Harry Potter. La romancière Naomi Alderman et l'auteur de livres pour enfants Frank Cottrell Boyce ont échangé des idées sur la question dans  The Guardian

Que Harry Potter vive ou non d'autres aventures, sa magie se poursuivra sous des formes nouvelles et imaginatives telles que le parc à thème "Wizarding World of Harry Potter", à Orlando. “

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L'International Quidditch Association a récemment organisé la Quidditch World Cup à Manhattan. Le Quidditch — rendu célèbre par les livres sur Harry Potter — combine le rugby, le basketball, le "dodge ball" et chat perché.

Les aventures de Harry Potter suscitent de l' émulation et inspirent la création de sites de plus en plus nombreux. Elles donnent lieu à des études et à des commentaires de la part de psychologues, tandis que d'autres essayent d'exploiter le phénomène à des fins lucratives.

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Jonathan Goldberg                                                                                    

Le présent billet a été traduit de l'anglais par René Meertens, dont le blog est  http://vieduguide.blogspot.com.

Shellac, shellacking

Après les défaites subies par le Parti démocrate lors des récentes élections à mi-mandat aux Etats-Unis, le président Obama a déclaré au cours d'une conférence de presse "I'm not recommending that every future President take a shellacking like I did last night" (Je ne recommande pas que chaque futur président des Etats-Unis prenne une dégelée comme celle que je viens de prendre).



 

Les sens du nom "shellacking" et du verbe "to shellac" (ou, plus couramment "to be shellacked") ont évolué, comme cela est indiqué plus loin, mais le nom "shellac", qui signifie "vernis", a conservé sa signification initiale. 

Définition de shellacking : défaite décisive
Exemple : <…suffered a shellacking at the hands of a vastly superior opposition.>
Forme verbale : to shellac (1)
Synonymes : beating, drubbing, loss, overthrow, rout, defeat, trouncing, whipping 
Antonymes : success, triumph, victory, win
Source: Merriam Webster

Définition : frapper à plusieurs reprises et de façon violente ; rouer de coups ; vaincre de façon décisive
Source : The American Heritage Dictionary.

Selon World Wide Words (6 novembre 2010), shellac désignait autrefois le type le plus courant de vernis. Ce mot provient du français  "laque en écailles". La laque, une résine protectrice sécrétée par un insecte appelé lac en anglais, se préparait par séchage, fusion et solidification sous la forme de fines écailles. Le nom anglais “lacquer" (2) est également un dérivé de lac : il désigne une substance qui, initialement, était du shellac dissous dans de l'alcool. Cela est confirmé par la traduction en français du mot shellac : gomme-laque.

D'après l'Online Etymology Dictionary (www.etymolime.com), le substantif anglais lacquer vient du mot français  lacre, variante de lacca, qui signifie "substance résineuse" et est dérivé le l'arabe lakk, qui provient lui-même du persan lak.

Le dictionnaire précité indique que le nom lacquer fait partie du lexique anglais depuis les années 1570, le nom shellac depuis 1713 et le verbe to shellac depuis 1876. Dans ces sens, ils sont couramment utilisés dans le secteur de la menuiserie. 

Une entreprise affirme que le mot shellac est une marque qu'elle a déposée pour désigner son vernis à ongles, commercialisé sous la dénomination Shellac Hybrid Nail Color.

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World Wide Words explique que shellacking et shellacked, pris dans leur sens initial, étaient couramment utilisés dans les journaux américains de la fin du XIXe siècle. Des disques furent fabriqués à l'aide d'un matériau imprégné de gomme-laque. Des chapeaux de paille et des tentes furent hydrofugés avec cette matière. En outre, celle-ci fut utilisée comme laque pour cheveux. Enfin, le mot shellacked prit le sens de bourré (ivre).

Les expressions to shellac et to be shellacked, prises dans le sens utilisé par le président Obama, remontent aux années 1920.

Quelques années après avoir commencé à être utilisée dans le sens d'être ivre, l'expression to be shellacked a pris le sens d'être battu à plates coutures dans un sport, en particulier le  base-ball et la boxe.

Il est intéressant de constater que les sens figurés de ces mots et expressions sont restés confinés aux Etats-Unis pendant 90 ans et sont peu connus dans le reste du monde anglophone. Il se peut que cela change du fait de l'utilisation du mot shellacking par le président Obama.


(1) En anglais, peu de mots se terminent par les lettres "ac". La terminaison "ack" est beaucoup plus fréquente. L'orthographe du mot shellacking est conforme à cette règle.

(2) Bien que lacquer soit un nom en anglais et non en français, ce mot est utilisé comme verbe, sous une forme légèrement différente en français (laquer). Ce verbe se traduirait en anglais américain par to paint in enamel et par to paint in gloss en anglais britannique, ou plus simplement par to varnish.

Jonathan Goldberg                                                                                   

Le présent billet a été traduit de l'anglais par René Meertens, dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com.

Traductrice du mois de novembre 2010 – Freeda Wilson

English version

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Jonathan Goldberg, votre bloggeur (lui-même traducteur professionnel), pose des questions à Freeda Wilson, professeur de français à l’Okanagan College, Kelowna, Colombie Britannique. En plus d’évaluer les besoins de logiciels pour l’apprentissage d’une deuxième langue (Français), ses recherches se concentrent sur une approche interdisciplinaire de théorie de traduction. Elle recherche en ce moment son modèle en termes de logiciel de traduction et sur l’expansion de son modèle de traduction (des métaphores dans les proverbes) afin d’y incorporer des langues additionnelles. Elle est également intéressée par l’aspect linguistique versus culturel des caractères de Shakespeare et elle est co-développeur d’un programme pour corriger les essais anglais, EssayPro. Son travail bénévole couvre plusieurs secteurs dans sa communauté, du soutien des Enfants avec Besoins Spéciaux, au support de l’information sur la maladie de Lyme, au festival de film local. Ses passe-temps préférés comprennent l’équitation, le scuba et le snowboard.

Une version abrégée de son modèle de traduction est disponible en Anglais et Français (http://accurapid.com/journal/54proverbs_en.htm & http://accurapid.com/journal/54proverbs_fr.htm). La version anglaise originale de cet article est disponible au http://www.lacus.org/volumes (LACUS Forum 36), et la thèse sur laquelle elle est basée peut être retrouvée à l’Université de Colombie Britannique (http://hdl.handle.net/2429/12923).

La professeur Wilson peut être jointe à: freedawilson@telus.net ou à freedawilson@hotmail.com sur Facebook.

Jonathan : Votre travail récent sur un modèle de traduction est-il populaire ? Pourriez-vous nous donner un bref aperçu de ce modèle ?

La professeur Wilson : En bref, mon modèle décrit le processus qui englobe l’ensemble des actes de traduction et présente un aperçu visuel de la traduction. La traduction est complexe et consiste en plusieurs angles : comment est-ce qu’un traducteur s’apprête à traduire, qu’est-ce qui ce développe dans la transition du texte à partir d’une langue à une autre, est-ce que la traduction peut être envisagée comme un ensemble de composants qui mappent entre les langues? Dans mon recherche, j’ai essayé de répondre à ces questions en restant compréhensive et compréhensible. En ce moment, mon modèle attire un certain intérêt globalement. Mon article en ligne et ma thèse en particulier jouissent de beaucoup d’observations et de téléchargements. En fait, ma thèse originale à l’Université de Colombie Britannique est la thèse la plus observée et téléchargée en ce moment.

 

Jonathan : A quoi attribuez-vous la popularité dont jouit votre travail actuellement? 

La professeur Wilson : Je dirais qu’il y a trois raisons principales. Premièrement et essentiellement ce serait l’absence de théories contemporaines de traduction, en particulier pour modeler un processus aussi complexe que le cerveau. La plus grande partie des recherches qui existent semblent avoir un aspect de travail réplicatif. Les nouvelles innovations sont ce qui stimule la plupart des disciplines et la traduction a des lacunes de ce point de vue. De plus, dans mes recherches de métaphores, de proverbes, de traduction et de mon modèle [ma thèse initiale sur la traduction de proverbes de métaphores, (https://circle.ubc.ca/handle/2429/12923), j’explore le sujet de la traduction sous autant d’angles que possible. Je ne crois pas qu’un modèle de traduction pourrait être complété sans que toutes les dimensions potentielles de traduction soient identifiées et prises en compte. En conséquence, j’espère démontrer que la traduction doit être envisagée sous différents angles simultanément. Pour moi, c’est important que mes articles soient clairs et cohésifs pour autant de lecteurs que possible.
 

Jonathan : Êtes-vous surprise par cette popularité? 

La professeur Wilson : Pas du tout. La traduction est une activité complexe; par conséquent, en règle générale, l’enseignement, l’apprentissage et la rédaction de la traduction peuvent être bien souvent difficiles. Dans tous les aspects de la vie, les supports qui peuvent faciliter des situations ou des tâches difficiles sont toujours les bienvenues. Le secteur de la traduction n’est pas une exception.

Jonathan : Pourquoi pensez-vous que la traduction ait un rôle aussi important, non seulement pour vous mais pour nous tous ?

La professeur Wilson : Le langage est un component important de la culture et un aspect unique des êtres humains. C’est aussi une fonction de pensée et de conceptualisation. Par conséquent, la traduction est un outil appréciable de conciliation pour les groupes langagiers et également pour l’interprétation de la pensée et de la conceptualisation de ces différents groupes. Sans cet intermédiaire, les groupes langagiers pourraient vite devenir isolés sur le plan global ou ils pourraient fusionner avec ou être remplacés par une langue de plus grande ampleur. Pour tout groupe, la communication est aujourd’hui l'un des plus importants aspects de la civilisation. Les modes de transport et de communication ont contribué à des besoins plus élevés de fonctionnements multiculturels et multilingues dans les mégalopoles. D’un autre coté, la langue est un aspect important de l’identité. La traduction est la corrélation entre le maintien de sa langue et le maintien de sa communication sur le plan global.

 

Jonathan : Selon vous, la traduction est-elle appréciée à sa juste valeur ou sous-estimée ?

La professeur Wilson : Je crois fermement que le langage est sévèrement sous-estimé, ce qui est très regrettable, car c’est probablement la raison pour laquelle on ne s'attarde pas plus sur la recherche dans ce domaine. Les malentendus créent très souvent des idées fausses, de la confusion, des aversions, des conflits… La traduction a le potentiel de réduire ceux-ci. Pourquoi est-ce que la traduction est sous-estimée? D’une part, le problème est que la complexité de cette activité cognitive particulière n’est pas appréciée à sa juste valeur. Savoir parler ou lire dans deux langues ne veux pas nécessairement dire qu’une personne peut traduire correctement d’une langue à l’autre, un mythe qui persiste à insinuer à la masse que la traduction ne suscite pas une discipline académique.

 

Jonathan : Croyez-vous que la traduction soit réellement importante en termes de communication ? Pourquoi ?

La professeur Wilson : Absolument – la valeur que la littérature et la culture ont toujours accordé à la traduction en est l'évidence. Mais, en considérant les technologies de nos jours, et la globalisation qui en résulte, la communication entre les groupes, qu’ils soient religieux, langagiers, culturels ou géographiques, requiert une approche plus attentive pour faciliter l’interactivité, et la valeur de cette interactivité a besoin d’être dévoilée et promulguée. En fait, il devient de plus en plus essentiel que les groupes puissent communiquer entre eux tout en préservant leurs propres langues.


Jonathan : Avez-vous en cours d'autres projets concernant votre modèle de traduction ? 

La professeur Wilson : Je viens juste de terminer un article d’expansion du modèle qui inclut l’Allemand, l’Italien et l’Espagnol et je travaille en ce moment sur une base d’informations qui va comprendre et analyser les bases en fonction de ce modèle.

 

Jonathan : Par quels aspects de la traduction êtes-vous personnellement intéressée ?

La professeur Wilson : Je suis particulièrement intéressée par ce que la traduction révèle sur les différences et les similarités dans le concept de pensée de différents groupes de langues. La pensée conceptuelle se développe sous les aspects de la culture propre à chacun, à travers l’environnent physique et les entraves imposées par les ressources naturelles du corps humain.

 
Jonathan : Croyez-vous que votre article pourrait changer les points de vue envers la traduction ? 

La professeur Wilson : Des nouvelles façons d'appréhender la traduction sont requises et j’espère que mon travail encouragera une inspection plus approfondie des complexités de la traduction. Je crois que l'envie est là; le problème est que la traduction est vraiment interdisciplinaire, engendrant des recherches difficiles et exhaustives.

Chronique de la Guerre de cent ans – dernière partie

Voici la cinquième partie de cet article, écrit spécialement pour ce blog par le professeur d’histoire Danielle Bertrand. Cliquez sur le lien pour voir les parties précédentes.

Il est temps d’en finir avec cette guerre interminable !

  Capture d’écran 2010-11-13 à 13.47.03Siège d'Orleans

 

En 1428, une armée de 3500 hommes bloque Orléans. Si cette ville, qui commande tout le Val de Loire, est perdue, la route du sud sera ouverte aux Anglais et on aura la preuve que Dieu est bien avec eux et que le dauphin est bien un bâtard. Le 12 février 1429 une tentative pour couper l’approvisionnement des assiégeants en les privant de harengs est un échec. Le dauphin songe à s’exiler en Ecosse.

C’est du village de Domrémy qu‘une bergère de 17 ans redonne espoir aux partisans du Dauphin ; elle assure avoir reçu de Dieu l’ordre de délivrer Orléans et finit par convaincre Robert de Baudricourt qui l’envoie au Duc de Lorraine. Celui-ci après l’avoir fait exorciser, l’adresse au dauphin. Elle le reconnaît, caché dans la foule, et a avec lui un entretien resté secret dont il ressort tout ragaillardi, sans doute rassuré sur sa légitimité. Dûment examinée par une commission présidée par l’Archevêque de Reims, en exil lui aussi, Jeanne, qui a répondu avec beaucoup de bon sens aux questions qu’on lui posait, peut se préparer au combat.

 

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Jeanne d'Arc au sacre du roi Charles VII, toile de Dominique Ingres (1780-1867)

 

Elle envoie une sommation au roi d’Angleterre puis marche sur Orléans à la tête d’une armée. Elle réussit à faire entrer des vivres dans la ville, les défenseurs retrouvent le courage de se battre, et le 8 mai les Anglais lèvent le siège.

D’autres victoires militaires (Patay en juin 1429) permettent à « l’armée du sacre » d’atteindre Reims où le dauphin est sacré le 17 juillet par l’archevêque rétabli dans ses fonctions. Nous pouvons désormais l’appeler Charles VII.

 

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Charles VII

Il semble que Jeanne, sa mission accomplie aurait été prête à retourner à ses moutons mais ses compagnons d’armes la persuadèrent de rester au service du roi. Son armée pourtant échoue en septembre devant Paris et, mal soutenue par la Roi, Jeanne, après quelques mois de campagnes sans résultat, est faite prisonnière le 23 mai 1430 en voulant délivrer Compiègne assiégée par les Bourguignons bien décidés à continuer le combat.

Elle est livrée à Bedford et incarcérée à Rouen. De prisonnière de guerre, qu’on aurait pu « racheter «  par une rançon, elle devient justiciable d’un tribunal d’église et déférée comme sorcière devant l’Inquisition. L’évêque Cauchon, anglophile et qui veut se faire bien voir des Anglais la fait condamner à l’issue d’un long procès ; elle se rétracte, puis revient sur son abjuration. Hérétique et relapse, elle est brûlée le 30 mai 1431, mais devient pour le peuple une sainte et le symbole de la résistance aux Anglais.

Il fallut tout de même vingt ans pour « bouter les Anglais hors de France ». Le jeune Henri VI a été couronné à Paris en décembre 1431 mais n’est guère reconnu par les Français. L’occupation anglaise est de plus en plus impopulaire à cause des impôts alourdis pour payer la guerre. La Normandie se soulève. Les Bourguignons se rapprochent de Charles VII dont la victoire devient probable. Le pape aide à la réconciliation et la mort de Bedford est mise à profit pour arriver au traité d’Arras en septembre 1435, qui règle le conflit entre les Bourguignons et le Roi Charles VII en liquidant le passé, et en établissant une alliance entre Philippe le Bon, duc de Bourgogne. et le Roi de France. Les combats continuent, plus rudes pour les Anglais privés d’un puissant allié,  et qui doivent faire face à de plus en plus de révoltes dans leurs possessions en France. Mais, à part la reconquête de la région parisienne, rien de décisif n’intervient.

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Henri VI

Mais les deux pays sont épuisés : la France est confrontée aux exploits des « écorcheurs,qui mettent l’Ile de France à sac, à l’agitation des seigneurs, aux complots contre le Roi. L’Angleterre où le roi est toujours bien jeune connaît tous les problèmes et rivalités liés à une régence.

 En 1444 est conclue à Tours une trêve renouvelable de dix mois qui dure jusqu’en 1449. La royauté française met ce temps à profit pour se raffermir, l’administration est réorganisée, les finances s’améliorent, e qui permet à Charles VII qui devenu adulte se révèle plutôt intelligent et avisé de reconstituer une armée disciplinée et de se débarrasser des écorcheurs. Surtout, il semble qu’on ait enfin compris qu’il fallait d’abord s’occuper des archers anglais avant de se jeter dans la mêlée.

 L’Angleterre, par contre, vit une grave crise. Henri VI glisse doucement dans la folie (la tient-il de son grand père Charles VI ?) Les provocations du duc de Somerset lieutenant d’Henri VI en Normandie donnent à Charles VII un bon prétexte pour reprendre la guerre. Les premiers échecs anglais font se déchaîner la lutte autour d’Henri VI et ouvrent la Guerre des Deux Roses opposant les York, héritiers de Richard II et les Lancastre.

La Normandie est reconquise, la victoire de Formigny en avril 1450 prouve que les chevaliers français ont enfin compris la leçon, et les habitants accueillent bien les Français. La reprise de la Guyenne est plus difficile, car la population y est en partie pro-anglaise. Les Bordelais qui avaient capitulé en juillet 1451 mais trouvent l’administration française bien tatillonne, rappellent les Anglais en octobre 1452, mais doivent se rendre un an plus tard. Dès juillet 1452 la bataille de Castillon avait été un nouveau succès français.

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Bataille de Castillon

 

Les Anglais n’ont plus en France que Calais….mais les souverains anglais n’ont toujours pas renoncé à leur titre de Roi de France !

Les combats cessent pourtant, à la grande joie des peuples des deux pays comme en témoignent les nombreux récits de liesse populaire.

 

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Charles VII, qui n’avait guère soutenu Jeanne d’Arc pendant son procès (mais avait exempté d’impôts le village de Domrémy), ordonna l’enquête qui devait aboutir en juillet 1456 à la réhabilitation de la Pucelle.

Le traité de paix « officielle »  ne fut signé qu’en 1475. Edouard IV accepte de renoncer à l’alliance avec les Bourguignons, contre une confortable pension. Louis XI, dont on souligne souvent l’avarice, considère qu’ainsi le Roi d’Angleterre se reconnaît son « sujet ». Des deux côtés l’honneur est sauf… et les intérêts préservés, même si Edouard n’a pas signé qu’il renonçait à la couronne de France.

Quelle leçon tirer de ce long conflit, où les crises intérieures pesèrent bien souvent sur le cours de la guerre, où les intrigues entre seigneurs et membres des familles royales jouèrent un rôle presque aussi important que les armées? Certains historiens considèrent qu’il contribua dans les deux pays à l’émergence d’un « sentiment national »……mais c’était peut-être cher payé.

L’avenir de la France aurait-il pu être changé, et écrirais-je en ce moment dans la langue de Shakespeare ? Gouvernés par l’Angleterre, aurions fait l’économie de 1789 et évolué plus doucement vers la démocratie ? Ou, comme l’écrit l’Anglais Macaulay, la France aurait-elle absorbé l’Angleterre ?

  

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 http://www.greenwood.com/catalog/GR2458.aspx

Correction de fautes d’orthographe et de grammaire

Un correcteur est, en informatique, un outil logiciel permettant d'analyser un texte afin de détecter, et éventuellement de corriger, les fautes d'orthographe et les coquilles qu'il contient.

(Wikipedia)

Le poème ci-dessous à gauche n’a aucun sens, mais un correcteur numérique ordinaire ne le corrigerait pas, chacun des mots existant en anglais. Pour déceler les mots qui ne sont pas correctement épelés dans ce contexte, il faudrait utiliser un correcteur avec modèle linguistique.


Le texte ci-dessous à droite est la version correcte de ce poème.

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SpellCheckPlus est un correcteur qui trouve des fautes d’orthographe et de grammaire en anglais. Vous n'avez qu’à taper (ou copier-coller) votre texte dans l’éditeur et cliquer sur le bouton « vérifier le texte. »

Explication on français:

http://www.youtube.com/watch?v=veWsswn4OMs&feature=fvw

 

http://spellcheckplus.com/fr

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