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Résultat du concours des 100 meilleurs blogs linguistiques

Notre blog a été nommé dans le
concours des 100 Meilleurs blogs linguistiques de 2010, dans la catégorie « Apprendre
une langue ».

Nous avons le plaisir de vous
annoncer que ce blog est arrivé 9ème , ce qui en fait le blog
en français le mieux classé !

Un grand merci donc à tous ceux qui
ont pris le temps de voter pour nous !

 

Jonathan
Goldberg

 

Laura
Vallet

Le match le plus long de l’histoire de Wimbledon

Wimbledon 

 

John Isner (EE.UU.) v. Nicolas Mahut (France): 

 4-6, 6-3, 7-6, 6-7, 68-70

A
Nicolas Mahut 

Après je demande une augmentation de salaire et la retraite à 40 ans!

 

B 

 

 

John Isner: Game, sweat, match*

C

   D
 

 

Billet  écrit par Matt Harvey, poète officiel du  tournoi de Wimbledon :

It seems appropriate to celebrate the longest match in tennis history with the shortest poem form – so I spent my train trip into Wimbledon this morning writing haikus**, and here's my favourite of those I came up with.

high performance play

all day yet still no climax

it's tantric tennis

Hmmm, not bad, but I imagine there are many out there who could do better and different. And while I maintain the haiku is the correct response, an occasion of this magnitude requires a collective effort – a cluster of haikus!

As Roger Federer said, unsure whether to cry or laugh, this will not happen again. He's right. Not in this aeon***.

So please send lines in about this epic match to my Twitter account @wimbledonpoet. Send haiku, one-liners, flowery couplets, anything that'll fit into 140 characters. I'll put them up on this blog tomorrow. Or soon. I promise.

Matt Harvey, June 24, 2010 – www.wimbledon.org

Note linguistique:

* Game, sweat, match (en lieu de game, set, match) – jeu de mots

(http://www.dailymail.co.uk/home/index.html)

 

**Le haïku (俳句), terme créé par le poète et théoricien Shiki Masaoka (1867-1902), est une forme poétique très codifiée d'origine japonaise, à forte composante symbolique, et dont la paternité, dans son esprit actuel, est attribuée au poète Bashō Matsuo (1644-1694). Le haïku tire son origine du tanka (ou waka) de 31 mores composé d'un hokku de 17 mores et un verset de 14 mores. Bashō Matsuo isola les modules et ne conserva que celui de 17 mores, qu'on appelait le hokku ou le haïkaï.

*** aeon (anglais britannique) = eon (anglais américain) = éternité (français)

aeon esp US, eon [ˈiːən ˈiːɒn]

temps infini, période incommensurable

through aeons of time – a travers des éternités

1. an immeasurably long period of time; age

2. (Astronomy) a period of one thousand million years

3. (Christian Religious Writings / Theology) (often capital) Gnosticism one of the powers emanating from the supreme being and culminating in the demiurge

[from Greek aiōn an infinitely long time]

Collins English Dictionary – Complete and Unabridged

35 Amazing Health Benefits of Tennis (+10 Tips for Beginners) 

Tennis : glossaire

Festival of the Blues – June 2010


1  

The despondency of French football fans, not
to say the whole French nation, recalls the lyrics of the song Stormy
Blues
:

I’ve
been down so long

That
down don’t worry me.

I
just sit and wonder

Where
my man can be.

Every
time I come here

Everything
happens to me.

The
events leading up to France’s final defeat could indeed be characterized as stormy and the team’s mood as blue.
 
 

 
 

 

Billie
Holiday, who made this song famous, was not referring to Nicolas Anelka when
she wondered where her man could be, but the words of her song must reflect the
thoughts going through the minds of the French soccer squad.

Frank Sinatra picks up the theme in Learning the Blues, with a prediction
for the French players.:

When you're at home
alone,
The blues will taunt you constantly.
When you're out in a crowd,
The blues will haunt your memory.

The nights when you don't sleep, the whole night you're crying.
—————-
When you feel your heart break, you're learnin' the blues.

As for the dismissed French
captain, he could be singing Nobody Knows the Trouble I’ve Seen:


The rest of the world is
probably just looking on and thinking, in the (ungrammatical) words of jazz
singer, Fats Domino:  Ain’t
That a Shame, 
as the French team returned
home.

You made me cry when you said goodbye
Ain't that a shame?
My tears fell like rain
Ain't that a shame?
You're the one to blame


 What has happened to the
French players’ dream? The words of Dream On may reflect the desire of  the French captain,
Patrice
Evra, to be philosophical and put the 2010
Mondiale behind him:

Every time that I look in the mirror
All these lines on my face getting clearer
The past is gone
It went by, like dusk to dawn
Isn't that the way
Everybody's got their dues in life to pay
——————————
I know it's everybody's sin
You got to lose to know how to win
 



The incoming coach, Laurent Blanc, will be singing the words of Land
of Hopes and Dreams:

                                                                                                      

I will provide for you 

And I'll stand by your side 

You'll need a good companion for 

This part of the ride 

Leave behind your sorrows 

Let this day be the last 

Tomorrow there'll be sunshine 


A la cité des Tarterêts: "C'est la France que les Bleus représentent, pas la banlieue"

24.06.10 | 13h07  •  Mis à jour le 24.06.10 | 14h07 

La rencontre Sarkozy-Henry entourée de mystère

What the travails of Les Bleus say about modern France 

The Economist, June 24, 2010


Jonathan Goldberg

Livres sur l’histoire et la politique du football

A 

Broché: 619 pages

Editeur :

Librairie Académique Perrin

(29 avril 2010)

Collection : Pour l'histoire

ISBN-10: 2262027102

    Présentation de l'éditeur

Codifié par l'Angleterre triomphante au soir du XIXe siècle, le football est devenu le sport le plus populaire du monde. Or, son histoire reste largement méconnue. Comment sont nés clubs, fédérations et compétitions internationales ? Quand et pourquoi ont été fixées les règles concernant le nombre de joueurs ou la dimension du ballon, en passant par les cartons jaunes et rouges, les corners ou le point de penalty ? Quelles ont été les grandes évolutions tactiques et techniques du jeu, dribbles ou coup de tête ?

C'est à toutes ces questions, et à bien d'autres encore, que répond cet ouvrage sans précédent, appuyé sur une documentation inédite, provenant en particulier des archives de la FIFA.

On y découvrira naturellement le roman vrai des grands clubs – Ajax, liayern, Liverpool, Saint-Etienne, Real, Barcelone -, des entraîneurs charismatiques et des joueurs d'exception tels Puskas, Di Stéfano, le roi Pelé, Cruyff, Maradona, Kopa ou Platini. Mais on y apprendra aussi beaucoup sur l'instrumentalisation du football par les totalitarismes et les liaisons dangereuses avec l'argent roi, décuplées par la télévision. A l'heure du déclin des idéologies et des liens collectifs, le football fait office de religion civile où s'exacerbe le sentiment d'appartenance. Sport de tous les excès, il conjugue les paradoxes : tentation individualiste et esprit d'équipe, fraternité sportive et déchirements nationalistes, impératifs de gestion et dérives de la spéculation, égalité théorique du jeu et inégalité réelle des équipes. En résumé, il en dit beaucoup sur notre histoire en général et sur la mondialisation en particulier.

Biographie de l'auteur

Paul Dietschy est ancien élève de l'Ecole normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud et agrégé d'histoire. Aujourd'hui maître de conférences à l'université de Franche-Comté, il y enseigne l'histoire contemporaine et l'histoire du sport, et coanime avec Patrick Clastres un séminaire sur l'histoire du sport au Centre d'histoire de Sciences-Po (Paris).

Histoire politique des coupes

du monde de football

Paul Dietschy (Auteur), Yvan Gastaut (Auteur), Stéphane Mourlane (Auteur)

broché: 346 pages

Editeur : Vuibert (4 mai 2006)

Collection : Sciences, Corps et Mouvements

ISBN-10: 2711771377

B
 

Présentation de l'éditeur

Entre l'omniprésence de Mussolini pendant " la Coppa del Duce " (1934) et le baiser de Jacques Chirac sur le crâne de Fabien Barthez (1998), la deuxième compétition sportive du monde – en termes d'audience télévisée, après les jeux olympiques d'été – n'a jamais pu maintenir " la position de neutralité absolue et intransigeante " qu'aurait voulu respecter la FIFA lors de sa fondation en 1904.

Le président actuel reconnaît lui-même qu'en la matière " le sport a presque entièrement perdu sa chasteté ". Confrontée aux puissances politiques et économiques, la FIFA est devenue une organisation non gouvernementale dont les objectifs dépassent l'horizon des stades. Ce nouveau rôle d'acteur des relations internationales a d'ailleurs été officialisé en janvier 2006 par l'accueil de Kofi Annan au siège de la FIFA. Evoquant " le rôle du sport dans l'amélioration de l'éducation et de la santé dans les pays les plus pauvres " ou encore l'impact de la Coupe du monde 2010 – organisée en Afrique du Sud – sur le développement de l'Afrique, le secrétaire général de l'ONU a déclaré : " Le sport a l'incroyable faculté de catalyser les changements positifs dans ce monde ; je ne connais rien d'autre qui sache unir les peuples comme le football, " Le sport étant passé au premier plan des relations internationales, cette appropriation politique des Coupes du monde ne relève plus seulement des questions de politique intérieure: affrontement pacifique des nations, le Mondial mobilise Etats et gouvernements. On comprendra dès lors qu'avec les passions nationales qu'il soulève, ce soit désormais un sujet politique et un objet d'histoire.

The Ball is Round: A Global History of Soccer

David Goldblatt

C
 

    Paperback: 992 pages

    Publisher: Riverhead Trade

    (January 2, 2008)

    Language: English

    ISBN-10: 1594482969

Product Description

 The definitive book about soccer.   With a new foreword for the American edition.


There may be no cultural practice more global than soccer. Rites of birth and marriage are infinitely diverse, but the rules of soccer are universal. No world religion can match its geographical scope. The single greatest simultaneous human collective experience is the World Cup final.

In this extraordinary tour de force, David Goldblatt tells the full story of soccer's rise from chaotic folk ritual to the world's most popular sport-now poised to fully establish itself in the USA. Already celebrated internationally, The Ball Is Round illuminates soccer's role in the political and social histories of modern societies, but never loses sight of the beauty, joy, and excitement of the game itself.

How Soccer Explains the World: An Unlikely Theory of Globalization

Franklin Foer

Paperback: 288 pages

Publisher: Harper Perennial; Reprint edition (May 11, 2010)

ISBN-10:  0061978051 

D
 

Amazon.com Review

The global power of soccer might be a little hard for Americans, living in a country that views the game with the same skepticism used for the metric system and the threat of killer bees, to grasp fully. But in Europe, South America, and elsewhere, soccer is not merely a pastime but often an expression of the social, economic, political, and racial composition of the communities that host both the teams and their throngs of enthusiastic fans. New Republic editor Franklin Foer, a lifelong devotee of soccer dating from his own inept youth playing days to an adulthood of obsessive fandom, examines soccer's role in various cultures as a means of examining the reach of globalization.

But by creating such a compelling narrative of soccer around the planet, Foer draws the reader into these sport-mad societies, Foer's approach is long on soccer reportage, providing extensive history and fascinating interviews on the Rangers-Celtic rivalry and the inner workings of AC Milan, and light on direct discussion of issues like world trade and the exportation of Western culture. and subtly provides the explanations he promises in chapters with titles like "How Soccer Explains the New Oligarchs", "How Soccer Explains Islam's Hope", and "How Soccer Explains the Sentimental Hooligan." Foer's own passion for the game gives his book an infectious energy but still pales in comparison to the religious fervor of his subjects. His portraits of legendary hooligans in Serbia and Britain, in particular, make the most die-hard roughneck New York Yankees fan look like a choirboy in comparison. Beyond the thugs, Foer also profiles Nigerian players living in the Ukraine, Iranian women struggling against strict edicts to attend matches, and the parallel worlds of Brazilian soccer and politics from which Pele emerged and returned. Foer posits that globalization has eliminated neither local cultural identities nor violent hatred among fans of rival teams, and it has not washed out local businesses in a sea of corporate wealth nor has it quelled rampant local corruption. Readers with an interest in international economics are sure to like How Soccer Explains the World, but soccer fans will love it.

Corinne McKay, traductrice du mois – juin 2010

English version

Voici l’édition actuelle d’une série d’entretiens mensuels avec des traducteurs français<> anglais reconnus professionnellement.

Jonathan Goldberg, votre bloggeur (lui-même traducteur professionnel), pose des questions à Corinne McKay, traductrice indépendante célèbre. *

Vous trouverez a la fin de cet entretien un lien vers le CV de Corinne.

CORINNE 
 

Corinne McKay, CT est certifiée par l’ATA. Depuis son domicile de Boulder, dans le Colorado, elle traduit des documents juridiques, des communications d’entreprise et des documents sur le développement international pour des clients privés et des agences de traduction, basés aux Etats-Unis et en Europe.

Elle est actuellement la présidente de l’association des traducteurs du Colorado ainsi qu’à la tête de la commission des relations publiques de l’association américaine des traducteurs. Corinne a publié en 2006, « Comment réussir en tant que traducteur indépendant », qui s’est depuis vendu à plus de 3500 copies et qui est devenu une référence incontournable dans l’industrie de la traduction. Corinne utilise son temps libre pour skier, faire de la randonnée et du vélo dans les montagnes des Rockies avec son mari et leur fille, ou bien vous la trouverez les mains dans la terre à s’occuper de son jardin potager et de ses fleurs.

Voir les sites de Corinne :

http://www.thoughtsontranslation.com

http://www.translatewrite.com

J. Donnez-nous un aperçu de votre parcours

C. J’ai un diplôme de français et d’anglais (y compris un an passé à étudier en France) ainsi qu’un master en littérature française. J’ai commencé par enseigner pendant huit ans en collège et en lycée, puis lorsque mon mari et moi avons voulu avoir un enfant, j’ai souhaité trouver une profession qui me permette d’utiliser mes compétences linguistiques tout en pouvant travailler de chez moi. J’ai débuté à mon compte en 2002 et je ne l’ai jamais regretté !

J. Quels sont vos projets de traduction préférés ?

C. J’aime particulièrement traduire des documents pour le secteur du développement international ; par exemple des documents pour des projets financés par l'USAID ou la Banque Mondiale, dans des pays francophones. C’est vraiment gratifiant de pouvoir utiliser mes compétences linguistiques d’une manière qui aura un impact sur la vie, la santé et le bien-être d’individus.

J. Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans la profession de traducteur indépendant ?

C. Le secteur de la traduction est prospère et je pense que la demande en traducteurs hautement qualifiés continuera à dépasser l’offre dans un avenir relativement distant. Mais ceci étant dit, il est tout de même très important de bien planifier votre période de démarrage : comptez sur au moins 6 mois et probablement plutôt près d’un an avant d’avoir une base de clients réguliers.

J. Quels sont les avantages et les inconvénients lorsque l’on est traducteur indépendant ?

C. J’aime pouvoir prendre moi-même des décisions concernant mes affaires, j’aime apprendre quelque-chose de nouveau grâce à chaque document que je traduis, j’aime pouvoir passer du temps avec ma famille et profiter de mon temps libre pour mes loisirs tout en gagnant un revenu agréable et en travaillant de chez moi. Mais cela peut aussi être stressant de porter plusieurs casquettes et de devoir tout faire pour s’assurer qu’une petite entreprise indépendante réussisse. Lorsque vous êtes salarié, vous travaillez en général sur des tâches bien définies et quelqu’un d’autre s’assure de tout le reste. En tant qu’indépendant, vous êtes responsable de tout : du marketing, de la facturation, du recouvrement, de la comptabilité, des relations clients, des problèmes techniques, du classement, du déchiquetage, de la conception d’un site internet et même du nettoyage de votre bureau.

J. Percevez-vous la traduction automatique comme une menace pour notre secteur d’activité ?

C. La traduction automatique et la traduction par des individus sont faites pour des fonctions complètement différentes. La traduction automatique est rapide, pas chère et parfaite pour comprendre l’essentiel d’un document. Mais quand vous avez vraiment besoin de faire passer un message correctement, seul un traducteur humain peut remplir cette tâche. Dans la sphère la plus élevée de notre secteur d’activité (ce qui je pense devrait être l’objectif de tous les traducteurs), je pense que nous sommes encore loin, très loin du temps où la traduction automatique sera en concurrence directe avec ce que les traducteurs humains peuvent produire. À l’opposé du marché, je pense que les traducteurs qui ne se font payer que quelques centimes le mot ont des raisons de s’inquiéter, car si un client peut se satisfaire d’une traduction médiocre, alors c’est encore plus tentant de pouvoir l’obtenir gratuitement plutôt que d’avoir à la payer.

Voir  la bio de Corinne


* L’interview a été menée en anglais et traduite par Marianne Reiner.

Il y a 195 ans –
18 juin 1815 la chute de Napoléon à la bataille de Waterloo (en Belgique)

1            2 

 

« Waterloo, Waterloo, morne plaine » (Victor Hugo)

« Au soir du 18 juin 1815, la carrière de Napoléon et le déroulement de la plus grande épopée individuelle depuis celle de Jules César touchaient à une fin certaine. Dans un récit délié de 48 heures qui comptent parmi les plus critiques de tous les temps, andrew Roberts allie une récente recherche éclairante à une plume extraordinairement alerte pour développer les cinq phases clés de la bataille.

Horses-613_681139n 

Telegraph.co.uk

« Un nouveau chef d’état-major ; une occasion offensive manquée ; une charge de cavalerie inopinée et inopportune ; un déluge apocalyptique qui, amollissant désastreusement les sols, anéantit les effets du canon colossal de l’empereur ; une myriade de décisions précipitées basées sur des informations insuffisantes : tout cela permit aux armées de Wellington d’arracher la victoire au commandement français. Au-delà des explications purement humaines de la bévue qui coûta son trône à Napoléon, Roberts développe ses enjeux politiques, stratégiques et historiques et montre ainsi pourquoi Waterloo marque un tournant de notre histoire.


   3 

"La génération qui suivit Waterloo vit la naissance de la guerre moderne : les batailles à venir se disputeraient avec des moyens infiniment plus effroyables entre des blocs de pouvoir mouvants. Venu le temps de la grande guerre la chevalerie était morte. L’honneur d’uniformes chatoyants, le sens palpable d’élan, d’audace et d’éclat et la qualité esthétique – initiale du moins – de la bataille firent leur dernier tour de danse à Waterloo. »

– Traduction par Dussert de la critique de Amanda Foreman du livre Waterloo,

de la plume de Andrew Roberts

, http://www.amanda-foreman.com/waterloo.html

Voir aussi:

Battle of Waterloo : http://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_Waterloo

Bataille de Waterloo: http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Waterloo

Videoclip: The Battle of Waterloo – Charge of the British Heavy Cavalry 


Linguistic Note:

The English expression “to meet your Waterloo” means to arrive at a final decisive contest.

The origin of this  phrase is  the 1815 battle outside the Belgian town of Waterloo in which Napoleon Bonaparte was finally defeated by forces commanded by the Duke of Wellington. The term Waterloo quickly became synonymous with anything difficult to master.

Arthur Conan Doyle, was the first to refer to someone meeting their Waterloo, in Return of Sherlock Holmes, 1905:

"We have not yet met our Waterloo, Watson, but this is our Marengo." (This refers to the Battle of Marengo in Italy, in which Napoleon’s forces were surprised by an Austrian attack and came close to defeat.)

That expression was used with a sexual connotation by Jacque Brel (appropriately, a Belgian) in his song, Au Suivant:


Post Scriptum:

France's revenge – the Fall of the Duke of Wellington 2010

6
 

 


Jonathan Goldberg

Il y a 70 ans – le 18 juin 1940 : l’appel à la résistance du général de Gaulle

Cdg

Le 18 juin 1940, le général de Gaulle lance son célèbre appel à la Résistance sur les ondes de la BBC  depuis Londres : refusant la capitulation de la France face à l’ennemi nazi, le général de Gaulle rejoint Londres afin d’y poursuivre le combat. Le 18 juin, il lance depuis la BBC son célèbre appel à continuer la lutte, acte fondateur de la France Libre : "Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas".

Que l'appel, le 18 juin 1940, de ce général inconnu au nom prédestiné ait ému, qu'il ait suscité chez certains un souffle d'espoir dans l'effondrement général qu'il ait stimulé des énergies, assez de témoignages l'attestent. L'Appel apportait une lueur, il exprimait une volonté française que rien n'avait abattu, qui maintenait, par la voix d'un seul, une tradition nationale, qui faisait le lien avec toute notre histoire. Pour certains il a suscité une indéfectible reconnaissance, alors même qu'ils ne se faisaient pas la même " idée de la France " que le général de Gaulle. Mais, comme devant la plupart des grands événements historiques, bien rares durent être ceux qui en devinèrent la portée.

Et de montrer que l'Appel du 18 Juin (mieux vaudrait dire : " l'ensemble des appels du général de Gaulle de juin 1940 ") aura été comme la pierre que lance un montagnard sur un névé : la surface neigeuse frémit à peine, et c'est ensuite, très lentement, qu'elle s'ébranle et glisse, en un mouvement qui lui-même s'étend et se propage jusqu'à entraîner un versant, jusqu'à provoquer une avalanche, tandis que le premier écho d'un faible choc devient un bruit assourdissant.
Le fait est que, si le 18 juin 1940 est devenu " le 18 JUIN ", ce ne fut pas du jour au lendemain. Combien de Français, même parmi les résistants précoces, même parmi les plus fervents gaullistes de France, connaissaient, quatre ans plus tard, au jour de leur libération, la date et le texte de l'Appel? Du moins ont-ils su très tôt que de Gaulle avait été le premier à exprimer le refus et à le faire savoir, grâce au miracle de la radio -et qu'il avait été apparemment le seul, puisque la brutalité de la défaite avait tétanisé les masses et que le gouvernement du Maréchal avait contraint au silence les rares protestataires potentiels. Ainsi la prise de conscience de ce que représentait le geste du général de Gaulle a sans aucun doute existé largement et précocement parmi les Français, même chez ceux qui n'étaient pas gaullistes. La manifestation étudiante du 11 novembre 1940 à l'Arc de Triomphe, précédée de deux gaules en est un premier et éclatant témoignage.


Les étapes suivantes sont connues. L'engagement de Français Libres sur tous les théâtres de combat, la gloire de Bir Hakeim, la création d'un Comité national, toutes nouvelles relayées et amplifiées par la BBC, puis, à partir de 1942 l'adhésion des mouvements de résistance, ont achevé de faire du général de Gaulle un symbole : à la fois symbole de l'esprit résistant et symbole, selon ses propres mots, de " l'honneur, [de] la raison [et de] l'intérêt national ". Avec l'occupation complète du territoire national qui transforme la France en protectorat de fait, et avec le STO, l'avalanche des refus s'amplifie. A mesure que s'affirment les chances de victoire alliée, le pronostic de Juin 40, même si l'on en connaît mal les attendus, fait figure de prophétie auto-réalisatrice. Juin 1940 avait été le point le plus bas de l'histoire française depuis les guerres de religion sinon depuis la Guerre de cent ans. La perspective change : Juin 1940 apparaît comme le début de la remontée. La libération de Paris et le sacre populaire du 25 août 1944 qui investit de Gaulle des Champs Elysées à Notre Dame achèvent de donner son sens au 18 Juin : L'aventure annoncée est devenue épopée ; l'épopée, complétée par " l'insurrection nationale ", s'intègre avec une sorte de perfection historique dans le passé français. Triomphe de l'intelligence et de l'énergie contre les forces du destin. La honte rachetée. Jubilation accrue par le contraste entre les épreuves endurées et l'apothéose nationale.


Mais il y a davantage dans le 18 Juin que le geste qui se révélera libérateur et fera du héros un symbole. L'Appel du 18 Juin a été, pour de Gaulle, source de légitimité.

La vertu de l'acte du 18 Juin et la multiplicité de ses prolongements suffiraient à expliquer que cette journée soit devenue en France, sinon fête nationale et jour férié, comme le 8 mai, le 14 juillet et le 11 novembre, à tout le moins journée culte. Cette promotion, qui implique la fixation de la mémoire collective sur un acte et un moment symboliques, il est remarquable qu'elle ne se soit pas faite plus spontanément qu'elle ne s'est faite immédiatement. Elle n'est pas davantage le produit d'une décision législative, comme les trois fêtes nationales. Elle a été l'œuvre méthodiquement poursuivie du général de Gaulle lui-même. La promotion du 18 Juin est un élément de la construction, très clairement voulue, du mythe de Gaulle par de Gaulle.


De l'Appel lui-même, d'abord, il a su faire un monument intangible. Si le texte en fut effectivement rédigé le 18 juin 1940, on sait depuis tout juste dix an qu'il ne fut pas diffusé tel, le gouvernement britannique lui ayant imposé de sensibles remaniements. Quant à l'appel complémentaire du 19 juin (" Au nom de la France, je déclare officiellement ce qui suit… "), on a, depuis moins de temps encore, les preuves qu'il ne fut jamais prononcé et qu'il ne fut d'ailleurs pas rédigé avant le 22 ou le 23 juin. Il n'importe. Le général de Gaulle obtint néanmoins que ce soit le texte originel de son appel du 18 que publie la presse britannique du 19. C'est le texte originel du 18 ainsi que le texte non prononcé du 19 qui figurèrent ensuite dans les collections polycopiées des discours du Général conservées à Carlton Gardens, puis dans toutes les éditions des Discours et Messages à partir de 1941, les deux discours initiaux faisant seulement défaut dans les " Archives écrites " de la BBC.

Lecture supplémentaire :

Du 18 Juin aux 18 juin : comment l'appel du 18 juin  est devenu l'acte fondadteur de la Résistance – CHARLES-DE-GAULLE.ORG

 

Bibliographie :

Churchill et les Français : Six hommes dans la tourmente

Septembre 1939-Juin 1940 [Broché]
édition revue et augmentée (7 mai 2010)

 

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François Delpla (Auteur)

  Broché: 614 pages

  Editeur : François-Xavier de Guibert;

  Collection : Histoire essentielle

  Langue : Français

  ISBN-10: 2755404078 

 

 

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Cette nouvelle édition augmentée comble une lacune dans la connaissance des rapports entre Churchill et les dirigeants français en 1940. On suit pas à pas les efforts du Vieux Lion pour faire prévaloir des deux côtés de la Manche (et, quand cela ne suffit plus, de l'Atlantique) une réplique à la hauteur du défi hitlérien. Les portraits de Daladier, Reynaud, Gamelin, Weygand et quelques autres en sortent largement renouvelés. François Delpla dévoile aussi ce qui a été longtemps caché : la persistance dans le ministère Churchill d'un puissant parti anglais de l'armistice. Pour la première fois mis en valeur d'une manière particulièrement forte, ce fait incontestable éclaire, par contrecoup, puissamment la personnalité hors norme de Churchill, sa solitude et son rôle décisif dans ces jours dramatiques. Un ouvrage passionnant, haletant même, nous faisant revivre heure par heure le combat de Churchill y compris du côté anglais. Une saisissante galerie de portraits.

De Gaulle et Churchill [poche]

 

 

                                                            (15 mars 2003)

 

 

Untitled

 

 


Poche: 496 pages

Editeur : Perrin

Collection : Tempus

Langue : Français

·  ISBN-10: 2262020191

 

 

Présentation de l'éditeur

Ayant consulté vingt fonds d’archives dans six pays et interrogé de nombreux témoins, François Kersaudy reconstitue plus de trente rencontres entre le Premier ministre britannique et le chef de la France libre. Un livre véritablement unique, puisque c’est le seul ouvrage au monde qui soit exclusivement consacré aux relations d’amour et de haine entre Charles de Gaulle et Winston Churchill… L’ayant refermé, le lecteur considérera nécessairement d’un autre œil les Mémoires de guerre du général de Gaulle et ceux de Winston Churchill…

Biographie de l'auteur

François Kersaudy, professeur à l'université de Paris I-Panthéon-Sorbonne, a notamment publié Winston Churchill, le pouvoir de l'imagination, qui a reçu le Grand Prix d'Histoire 2001 de la Société des Gens de lettres.

De Gaulle :

« Quand j’ai raison, je me fâche. Churchill se fâche quand il a tort. Nous étions donc souvent fâchés l’un contre l’autre. »

Churchill :

 « De toutes les croix que je dois porter, la Croix de Lorraine est le plus lourd. »

DeGaullemania

 

 

France's noble, exasperating icon

The Economist, June 17, 2010

 Jonathan Goldberg

 

 

 

 

Les Intellectuels, le peuple et le ballon rond [Broché]

par Jean-Claude Michéa

 

Foot
 


CRITIQUE
de la plume de Dussert.

d'un livre
"écrit pour tous ceux qui ont suffisamment d'intelligence pour se laisser
émouvoir par la passion des autres"

Il y a une quarantaine d’années, Paris ayant perdu ses
deux clubs de football, ce qu’une Lady Bracknell aurait sans hésitation
qualifié de négligence caractérisée, les décideurs du foot national eurent
l’idée géniale d’offrir à la capitale … le club de Sedan dont les moyens
financiers réduisaient ses joueurs au rang de ‘semi-pros’ qui travaillaient
pour arrondir leurs fins de mois, mais qui ne s’en pavanaient pas moins en
première division. Le sang ardennais ne fit qu’un tour et nous valut, à ma sœur
et à moi d’avoir pour la première fois une lettre publiée dans la presse – et
non des moindres : France Football !

Sedan garda son club – non que notre lettre y fut pour
beaucoup. Toutefois, et bien que le club continue à bien figurer en coupe, son
maintien en première division est vite devenu problématique. Ce modeste épisode
dont seuls les Ardennes ont gardé la mémoire cuisante n’en jette pas moins un
éclairage prophétique sur l’argument de Jean-Claude Michéa dans son tract Les
Intellectuels, le peuple et le ballon rond.
Hommage au livre de l’écrivain
Uruguayen Eduardo Galeano, Football, ombre et lumière, il y souligne
l’incompréhension des classes dirigeantes pour ce sport viscéralement populaire,
où ont pu s’exprimer et se réaliser les plus modestes, devenu l’objet de sinistres
convoitises marchandes.

La plaquette, publiée l’année où la France, pays hôte,
remporta le trophée ressort à l’occasion de l’actuelle Coupe du monde dont la
phase finale vient de commencer en Afrique du Sud.

Dans Football, ombre et lumière, que Michéa cite
généreusement, Galeano vient, dans « 150 petits textes taillés au
diamant » nous présenter l’étonnant kaléidoscope où chatoient ses morceaux
choisis de plus d’un siècle de football. Sans attendre les quelques textes qui
occupent le dernier tiers du volume, il croise les projecteurs sur Garrincha,
au dire de Galeano « l’homme qui donna le plus de joie aux spectateurs de
toute l’histoire du football ». Un Garrincha emblématique à plus d’un
titre : dans l’allégresse et la flamboyance de son jeu, dans le pur
plaisir qu’il évoque, il est à l’image du livre de Galeano, gai savoir du sport
le plus universellement populaire au monde.

Dans la sombre misère de ses origines comme de sa fin, et
dans son handicap Garrincha représente – que dis-je, il venge – la foule
méprisée des amateurs de foot dont le sens du beau jeu et l’expertise technique
fut bafouée par l’ignorance bien-pensante des classes privilégiées avant de
l’être par l’hyper commercialisation arrivée dans le sillage de la
mondialisation.
Adieu le glorieux 4-2-4 des formations hongroise et brésilienne ! Car on
n’est pas loin, du moins Michéa, swiftien, le craint-il, du jour où la fifa finira par

« autoriser les
clubs les plus riches (le fameux ‘G14’ qui représente les firmes
footballistiques les plus influentes) à recruter à la mi-temps d’un match clé,
les meilleurs joueurs de l’équipe adverse dans le but louable de sécuriser, par
un résultat encore plus prévisible, leurs investissements financiers et leur
cotation en bourse. »

Mais d’où vient ce mépris du
foot ?

Oui, j’ai bien dit : le
foot, car c’est ainsi qu’en France on appelle le jeu dont les règles, pour
avoir été formulées dans les public schools et ‘varsities
anglaises, n’en a pas moins été repris à leur compte par les humbles du monde
entier pour sa pureté ludique et sa gratuité et de par la « simplicité des
moyens matériels nécessaires ». soit
dit en passant, nonobstant sa défense et illustration des modestes
amateurs, les aficionados 
comme il dit, de ce sport, Michéa s’abstient d’utiliser le nom qu’ils
lui donnent.

Selon lui, les objections
viennent de ce que le foot n’a pas su s’éloigner de ses « origines
compromettantes » et que cette « passion populaire (avec ce que
celle-ci comporte par nature d’excès toujours possible et de théâtralité
nécessaire) » répugne aux intellectuels – pour les besoin de la cause, les
gardiens du temple libéral, « préposés à l’encadrement technique,
politique et culturel du capitalisme développé », des faiseurs d’opinion
bien incapables de saisir les exigences subtiles du jeu de haut niveau, soit
« l’esprit de création, l’intelligence tactique, la maîtrise technique et
le plaisir de jouer ».  Mais la
primauté du résultat n’a que faire du concept de jeu, on calcule au lieu de
construire amputant ce sport de « ce qui en faisait l’essence et le
prix ».

Grâce à Dieu, le livre de
Galeano est là pour nous rappeler de quoi il retournait.

* Notre critique invitée est  une traductrice
professionnelle,  diplômée en littérature française, née en France, vivant
en  Angleterre  depuis de longues années.  Imprégnée des deux
cultures, elle  est adepte du grand écart linguistique.
Elle a traduit en
son temps les biographies du livre anniversaire FIFA 100.

Lexique anglais-français: le football

 

Extrait du Lexique anglais / français des sports olympiques – Jeux d'été,

édité par l'Institut National du Sport et des Études Physiques (INSEP).

installations / matériel

facilities / equipment

ballon de football

football (ball)

barre transversale

cross-bar

chaussures de football

football boots

crampon

stud

éclairage artificiel

flood-lighting

filets de but

goal nets

poteaux de but

goal posts

protège-tibia

shinguard

terrain de jeu

pitch

règlement / arbitrage

rules / refereeing

accorder un coup franc

award a free kick (to)

annuler un but

disallow a goal (to)

arc des 9,15 m

9.15 penalty arc

arrêt de jeu

interruption of time

arrêt de jeu

injury time

balle à terre ; entre-deux

drop ball

ballon hors du jeu

ball out of play

but

goal

but marqué sur hors-jeu

off-side goal

carton jaune

yellow card

carton rouge

red card

carton vert

green card

charge illégale

illegal challenge

charge loyale

legal challenge

coup de pied de but

penalty kick

coup de pied de coin ; corner

corner kick

coup franc direct

direct free kick

coup franc indirect

indirect free kick

douzième homme

first substitute

drapeau de coin

corner flag

drapeau de la ligne médiane

half-way line flag

durée du match

duration of game

engagement ; coup d'envoi

kick-off

exclusion

sending off

faire obstruction

obstruct (to)

faire un croc-en-jambe à un adversaire

trip up an opponent (to)

faute

foul

faute de main

handball

Fédération Internationale de Football Association
(FIFA)

International Football Association
(IFA)

FIFA
(Fédération Internationale de Football Association)

IFA
(International Football Association)

hors-jeu (joueur)

off-side

incorrection

misconduct

jeu dangereux

dangerous play

juge de touche

linesman

ligne de but

goal line

ligne de touche

touch line

ligne des 6 mètres

six- yard line

ligne médiane

half-way line

mi-temps

half-time

mise en hors-jeu

off-side trap

pause

rest

penalty ; coup de pied de réparation

penalty kick

période ; mi-temps

half

point de réparation ; point de pénalty

penalty spot

position de hors-jeu

off-side position

pousser un adversaire avec la main

push an opponent with the hand (to)

prolongation

extratime

reprise du jeu

restart of game

retenir un adversaire

hold an opponent (to)

sanction

sanction

sauter sur un adversaire

jump at an opponent (to)

sortie de but

goal kick

surface de réparation

penalty area

tenir un adversaire avec la main

hold an opponent with the hand (to)

touche

touch

treizième homme

second substitute

technique / tactique

technique / tactics

aile

wing

aile droite

right wing

aile gauche

left wing

ailier

winger

ailier droit

right winger

ailier gauche

left winger

alimenter l'attaque

feed the attack (to)

aller au devant du ballon

anticipate a pass (to)

amorti

trapping

amorti

ball control

amortir

control (to)

amortir

trap (control) (to)

arrêt

stop

arrière

full-back

arrière central

centre back

arrière droit

right back

arrière gauche

left back

attaque en profondeur

frontal attack

attaque par les ailes

side attack

attaquer le ballon

attack the ball (to)

avant ; attaquant

forward

avant ; buteur

striker

béton

strong defence

bétonner

put up a very strong defence (to)

bicyclette

bicycle kick

botter

kick the ball (to)

centre forward

front striker

centrer

cross the ball (to)

centrer en avant

cross the ball forward (to)

centrer en hauteur

cross a highball (to)

centrer en retrait

cross the ball back from the goal line (to)

cercle central ; rond central

centre circle

changement d'aile ; renversement d'attaque

switching play

charger un adversaire ; tacler

tackle an opponent (to)

charger un adversaire par derrière

tackle an opponent from behind (to)

conduite du ballon

dribbling

contre-attaque

counter-attack

contrôler le ballon

control the ball (to)

corner

corner kick

cou de pied

instep

coup de pied

kick

coup de pied placé ; coup franc

free kick

coup de pied retourné

overhead kick

coup de tête

header

coup du chapeau

hat trick

coup franc

free kick

déborder

get past an opponent (to)

défense de zone

zone defence

défense individuelle

man-to-man defence

défense mixte

combined marking

dégagement

clearance

dégagement à la main

throw-out

dégagement court

short clearance

dégagement du poing

punch-out

dégagement long

long clearance

dégager

clear (to)

démarquer (se)

lose one's marker (to)

demi ; joueur du milieu

midfield player

demi-droit

right midfield player

descente

attack down the field

déséquilibrer

put a player off balance (to)

donner un coup de pied

kick (to)

dribble

dribble

dribbler un adversaire

dribble past an opponent (to)

droitier

right-footed

échappée

break

échapper (s')

get clear (to)

effacer un adversaire

wipe out an opponent (to)

engagement physique

body contact

éviter ; esquiver

dodge (to)

faire circuler le ballon

circulate the ball (to)

faire un arrêt

make a save (to)

feinte

fake

feinte

dummy

frapper de la tête

head the ball (to)

frapper un adversaire

hit an opponent (to)

front striker

spearhead

gabarit d'un joueur

build of a player

gardien de but

goal-keeper

gaucher

left-footed

harceler

harass (to)

inter

inside forward

inter droit

inside right

inter gauche

inside left

intercepter

intercept (to)

intérieur

inside

jeu en déviation

one touch passing

jouant des deux pieds

two-footed

jouer de la tête

play with the head (to)

joueur de football (soccer)

football player

joueur du milieu ; demi ; milieu de terrain

midfield player

manier le ballon

play the ball (to)

marquage

marking

marquage individuel

man-to-man marking

marquer

mark (to)

mettre hors de position

take a player out of position (to)

montée

upfield run

monter

run upfield (to)

mur

wall

obstruction

obstruction

parade

save

partenaire

team-mate

passe courte

short pass

passe directe

straight pass

passe en profondeur

forward pass

passe en profondeur

penetrating pass

passe longue

long pass

passe par déviation

one-touch pass

passer dans le trou

pass into space (to)

permutation

position switch

plongeon

dive

plonger

dive (to)

porter le ballon

carry the ball (to)

réception du ballon

ball reception

recul-frein

retreating defence

remise en jeu à la touche

throw-in

renvoi de but ; remise en jeu

goal kick

renvoi de la main

throw

séance de tirs au but

penalty shoot out

sortie du gardien de but

goal-keeper coming off his goal line

surface de but

goal area

surface de coin

corner arc

surveiller

watch (to)

système 4-3-3

4-3-3 system

système 5-3-2

5-3-2 system

système de jeu

playing formation

système de jeu

playing system

système WM

WM system

tacle à retardement

late tackle

tacle glissé

sliding tackle

tactique défensive

defensive tactics

tactique offensive

attacking tactics

tir de volée

volley shot

tir direct

straight shot

tir en demi-volée

half-volley shot

tir puissant

powerful shot

tirer

shoot (to)

une-deux

one-two

verrouilleur ; libero

sweeper