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Le laser : étymologie, histoire, avenir

Le laser fut inventé en juillet 1960 et l'on célèbre donc cette année son cinquantième anniversaire. Son principe consiste à amplifier des ondes lumineuses d'atomes que l'on a stimulés afin qu'ils rayonnent, et à les projeter en faisceaux de lumière étroits et intenses.

Le mot laser est un acronyme de Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation (amplification de la lumière par émission stimulée de rayonnement). Il a remplacé le mot maser, créé en 1950, qui correspond à Microwave Amplification by Stimulated Emission of Radiation (amplification de micro-ondes par émission stimulée de rayonnement). En 1962, le verbe to lase a été inventé. L'American Heritage Dictionary of the English Language présente des définitions de ses emplois transitifs et intransitifs :

Verbe intransitif :
Fonctionner comme un laser ; émettre un rayonnement cohérent par l'action d'un laser.

Verbe transitif : 
1. Soumettre à l'action d'un laser ; p. ex. he lased the tissue during surgery.
2. Diriger un laser utilisé pour guider des munitions vers (une cible).

Theodor H. Maiman, physicien et ingénieur américain, fit la démonstration du premier laser, en utilisant un appareil qui tenait dans sa main. Salarié de Hughes Aircraft Company, il avait demandé l'autorisation de mettre au point un laser. Son employeur préféra initialement qu'il se consacre à "des ordinateurs ou à quelque chose d'utile". En fin de compte, il aida Hughes à remporter la course à la mise au point du premier faisceau laser. Celle-ci reposait sur des recherches menées par Albert Einstein, qui avait écrit un article sur cette question en 1917, et par d'autres personnes.

Theodor Maiman utilisa des impulsions lumineuses pour exciter les atomes d'un rubis. Le laser ne produisit ainsi qu'un bref éclair de lumière et non une onde continue. Cependant, comme tellement d'énergie était dégagée en si peu de temps, celle-ci était beaucoup plus importante que lors des expériences précédentes.

Ce premier laser, dont l'énergie était faible par comparaison aux versions ultérieures, était aussi brillant qu'un million de soleils. Le faisceau se dispersait moins sur une distance d'un mile que le faisceau d'une lampe torche dans une pièce. Les scientifiques appellent la lumière laser de la "lumière cohérente".

The History of Laser Light

Il a été proposé à deux reprises d'attribuer le Prix Nobel à Theodor Maiman et ce dernier reçut de nombreuses autres récompenses. En 1984, il entra dans le National Inventors Hall of Fame, qui réunit les plus importants inventeurs des Etats-Unis.

En 2000, il a décrit son invention dans un livre, intitulé « The Laser Odyssey».

Aujourd'hui, les lasers permettent de lire des CD et des codes-barres, de guider des missiles, d'exciser des ulcères, de fabriquer de l'acier, de mesurer avec précision la distance de la Terre à la Lune, de produire des images de très haute définition de tissu cérébral, de réaliser des spectacles en utilisant la lumière, et de faire des milliers d'autres choses. On peut mentionner en particulier le spectacle présenté par Jason Latimer, le “champion du monde de la magie”.

Le laser se prête à de nouvelles utilisations très intéressantes dans de nombreux domaines, tels que la biomédecine et le séquençage de l'ADN. 


    Rédigé par Jonathan Goldberg et traduit de l’anglais par René Meertens,

     dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com.

Le Globish : l’anglais mondial à l’ère d’Internet

Robert
McCrum, ancien responsable des pages littéraires du journal britannique The
Observer
, a écrit The Story of English en collaboration avec
deux autres auteurs. Ce livre fut publié en 1986 et deux versions révisées
furent publiées ultérieurement. Après avoir écrit d'autres livres, dont une
biographie de P.G. Wodehouse et le récit du rétablissement de l'auteur après un
accident vasculaire cérébral, Robert McCrum a écrit Globish: How the English
Language Became the World’s Language
, qui a récemment été publié. (Le mot Globish
est un amalgame des mots “global” et "English”.)

Cet ouvrage, qui porte sur le passé, le présent et l'avenir
possible de la langue anglaise, intéressera et informera tous les amoureux de
celle-ci. Le "Globish" présenté dans l'ouvrage de Robert McCrum est à
distinguer d'un autre concept, également appelé "Globish", qui
désigne un dialecte de l'anglais qui utilise 1 500 mots seulement, un système
de prononciation simplifié et une orthographe dans laquelle un grand nombre des
voyelles de l'anglais sont fusionnées. Ce dialecte a été “inventé” par
Jean-Paul Nerrière, un Français qui le présente comme un “anglais décaféiné”.
Jean-Paul Nerrière décrit le Globish dans une vidéo.  Le Globish représenterait un
moyen de communication adapté à l'ère d'Internet.

Il n'existe pas de traduction en français du mot Globish. La version
française du discours de Jean-Paul Nerrière Parlez Globish se
trouve à l'adresse suivante : http://www.jpn-globish.com/.

Dans une perspective plus large, Robert McCrum a écrit que l'anglais “est
devenu un phénomène mondial mû par une dynamique multinationale vigoureuse, une
lingua franca en devenir décrite par l'anthropologue Benedict Anderson
comme une sorte de latin moderne qui a vocation à étendre son hégémonie au
monde entier."

Le livre précité a été beaucoup commenté et, comme il soulève des questions
controversées, les comptes rendus sont assez critiques. A l'intention de ceux
qui envisagent de l'acquérir, voici quelques liens vers certains de ces comptes
rendus :

New York Times Sunday Book Review, 9 juin 2010

The Washington Post, 23 mai 2010


The New Republic
  21 juin 2010



The Telegraph, 7 juin 2010

BBC’s Business Daily présente une interview audio de Robert McCrum
d'une durée de 18 minutes :

Un article en français sur le Globish de Jean-Paul Nerrière se trouve
sur Wikipedia.

rédigé par Jonathan Goldberg et traduit de l’anglais par René Meertens, dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com.

Bruxelles fait pression pour appliquer les “Droits Miranda” européens

Version anglaise


27 juillet 2010

 

Les officiers
de police de tous les pays de l’UE pourraient être obligés de présenter une
déclaration des droits standard aux personnes suspectées d’activité criminelle
qui sont sous leur garde avant que ceux-ci ne soient interrogés, ce qui
ressemble aux "Droits Miranda" utilisés aux Etats-Unis, selon une
communication de la Commission européenne obtenue par EurActiv.

Les ministres
de la justice de l’UE se sont mis d’accord en décembre dernier sur une feuille de
route
visant à renforcer les droits procéduraux des personnes
suspectées ou accusées dans des procédures criminelles.

La feuille de
route inclut des mesures pour garantir : la traduction et
l’interprétation ; l’information sur les droits et les accusations ;
aide et conseils juridiques ; communication avec la famille, les
employeurs et les autorités consulaires ; protection spéciale pour les
personnes vulnérables ; et de possibles limites temporelles sur la
détention préalable au procès.

Si la
proposition, présentée aujourd’hui (20 juillet) par la Commission, est
approuvée par les Etats membres et le Parlement européen, les officiers de
police nationaux à travers l’UE devront agir comme les policiers américains
chers à de nombreux films hollywoodiens, lorsqu’ils arrêtent un suspect.

Vous avez le droit d’être
informé sur la nature de l’infraction dont vous êtes suspecté ; vous
avez le droit à l’assistance d’un avocat, d’un interprète et à la traduction de
documents (et) de savoir la durée de votre détention,
peut-on lire dans l’avis, que les
éventuels criminels entendront avant d’être interrogés afin d’être informés de
leurs droits, selon l’ébauche de proposition, vue par EurActiv.

La manière
américaine

La déclaration
est similaire à l’Avertissement Miranda, que les policiers aux Etats-Unis
doivent lire aux personnes arrêtées.

Les policiers
américains sont tenus d’informer ceux qu’ils arrêtent de leurs droits, à la
suite d’une célèbre décision de la Cour Suprême des Etats-Unis datant de 1966
relative à un cas opposant Ernesto Arturo Miranda à l’Etat de l’Arizona.

La décision de
la Cour a ainsi établi un certain nombre de grandes lignes que les policiers
s'occupant des suspects appréhendés doivent suivre. Cette décision dit, par
exemple, que la personne placée en garde à vue doit, avant toute interrogation,
être clairement informée qu’il ou elle peut garder le silence, et que tout ce
que la personne pourra dire sera utilisé contre elle au tribunal.

Vers un
Avertissement Reding?

Au sein de
l’UE, communiquer les droits fondamentaux aux personnes appréhendées
nécessitera encore plus de considérations, en raison de la variété de langues
parlées sur le continent. Une déclaration des droits orale ne garantira pas que
les personnes suspectées de crime comprendront ces droits.

En effet, les
européens tendent de plus en plus à vivre dans d’autres Etats membres, avec des
sommets atteints pendant l’été, où près de 47% d’Allemands ou 34% de
Britanniques se rendent à l’étranger pour leurs vacances, selon les chiffres de
la Commission européenne.

Ce que pourrait
devenir l’Avertissement Reding, nommé après la commissaire à la justice européenne
qui a mis la proposition sur la table, est plutôt une Déclaration des Droits
qui serait rendue accessible à tous les suspects et traduite dans toutes les
langues officielles de l’UE.

La commissaire
Viviane Reding va proposer un format standard qui pourra être utilisé dans les
27 pays de l’UE, mais les Etats membres garderont la liberté de décider du
contenu exact du document.

Actuellement,
les pays appliquent différentes procédures lorsqu’ils ont affaire à des
personnes suspectées de crime ou appréhendées. Tous fournissent des
informations oralement mais seuls douze d’entre eux remettent des déclarations
de droits aux suspects.

Ces standards
et approches variables peuvent conduire à ce que les suspects ne reçoivent que
peu ou aucune information dont ils auront besoin pour leur défense, peut-on
lire dans le document de la Commission.

De nombreux
dossiers précédents confirment de tels risques. Par exemple, un ressortissant
d’un Etat membre a été arrêté à l’étranger pour une infraction relative à la
drogue, prévenu et mis en prison sans avoir connaissance de ses droits ni des
raisons de son arrestation. Il lui a fallu quatre ans pour être blanchi,
explique la communication de la Commission.

Le risque de
faute professionnelle va probablement augmenter en parallèle au nombre de
ressortissants européens vivants à l’étranger et les forces de police se
tournent de plus en plus vers le mandat d’arrêt européen. En 2008, 14 000
mandats d’arrêt européens ont été émis, comparé à moins de 7 000 en 2005.

Source :
www.EurActiv.fr

Iris Heres, traductrice du mois, juillet 2010

English version 

Voici l’édition actuelle d’une série d’entretiens mensuels avec des traducteurs  reconnus professionnellement

  A

Jonathan Goldberg, votre bloggeur (lui-même traducteur professionnel), pose des questions à Iris Heres, traductrice indépendante très expérimentée. Iris est allemande, mais elle vit et travaille à Lyon depuis plus de 25 ans. *

Depuis 12 ans, Iris  travaille à son compte en tant que traductrice généraliste de l’anglais, du français et de l’espagnol vers l’allemand, et dans certains domaines, de l’allemand et de l’anglais vers le français. Iris est très active sur plusieurs forums de traducteurs.

 Jonathan : Qu’est-ce qu’un traducteur généraliste à orientations spécialisées ?

Iris : Il se situe entre le traducteur généraliste et le traducteur spécialisé. Il a acquis une certaine expertise dans plusieurs domaines de compétences, soit par ses expériences professionnelles en tant que traducteur salarié dans différents secteurs industriels, soit par des traductions régulières effectuées pour les mêmes clients directs. Il y a une dizaine d’années, j’ai assisté à un exposé sur les différentes catégories de traducteurs et j’ai découvert que je correspondais tout à fait à ce profil.

Jonathan : Comment vous êtes-vous trouvée dans cette catégorie ?

Iris : Au départ, ma formation en Allemagne était plus axée sur la traduction et l’interprétation commerciales.

En 1982, j’ai eu la chance extraordinaire d’intégrer le service de traduction du bureau national allemand d’Interpol, qui est rattaché à l’Office fédéral de la Police Judiciaire en Allemagne. Lorsqu’on travaille pour la police judiciaire, on est amené à traduire une multitude de messages et de textes très variés, par exemple des demandes d’extradition, des articles scientifiques sur les stupéfiants, des descriptions détaillées d’armes à feu en passant par des descriptifs d’objets volés comme des voitures, des bijoux, des œuvres d’art ou encore des documents sur les modes opératoires de groupes terroristes. Chaque traducteur traduisait de plusieurs langues sources vers plusieurs langues cibles. C’est une procédure standard dans les services de traduction des autorités fédérales en Allemagne.

Jonathan : Ce travail me paraît fort intéressant. Pourquoi avoir quitté ce poste ?

Iris : Dans le cadre de ce travail, j’avais été mutée temporairement au Secrétariat Général d’Interpol à Paris. J’ai ensuite déménagé en France et j’ai épousé un collègue de travail. Comme le règlement intérieur d’Interpol interdisait aux couples de travailler ensemble, j’ai quitté mon travail et j’ai totalement changé d’orientation. Dans un premier temps, j’ai travaillé pendant plusieurs années pour un grand fabricant allemand d’électroménager en région parisienne. En 1989, nous sommes partis à Lyon où j’ai trouvé un poste au Consulat général d’Allemagne. En 1994, j’ai intégré un cabinet d’expertise comptable qui cherchait une traductrice quadrilingue. J’ai décidé à ce moment-là de compléter mes études, car mon diplôme allemand n’était pas entièrement reconnu en France. J’ai obtenu deux maîtrises de langues étrangères appliquées, une pour la combinaison anglais – allemand vers le français et une autre pour les traductions de l’espagnol vers le français. Je me suis installée en profession libérale et j’ai continué à traduire pour mon ancien employeur comptable.

Jonathan: Pourquoi n’avez-vous pas envisagé une spécialisation ?

Iris: Je suis très curieuse par nature et je n’aurais pas aimé rester enfermée dans un seul domaine. Les commandes de certaines agences de traduction m’avaient aussi amenée à explorer d’autres pistes, par exemple l’informatique. Pendant mes études, j’avais déjà traduit un gros manuel d’utilisation du logiciel antivirus Avast. Cette traduction servait de base à plusieurs travaux dans le cadre de mes études : la constitution d’un glossaire sur les virus informatiques ainsi que mon mémoire de Maîtrise.

Jonathan : Est-ce que vous préférez les traductions techniques ?

Iris : La traduction technique peut être moins ambiguë, plus aisée si les textes sont bien rédigés. La recherche de termes techniques peut s’avérer plus simple. Mais la créativité n’a pas vraiment sa place dans un manuel technique.

Le distributeur du logiciel antivirus Avast m’avait recommandée à une entreprise spécialisée dans les détecteurs d’intrusion. Cela fait maintenant plus de 10 ans que je traduis dans ce domaine. Ces connaissances ont facilité le contact avec un grand fabricant d’éoliennes qui publie beaucoup de documents techniques. Une grande partie du travail concerne également des contrats conclus avec des agriculteurs qui cèdent leurs terrains pendant la durée de l’exploitation. Il faut donc traduire tous ces documents juridiques.

J’ai ensuite abordé le domaine médical par le biais de la relecture et la validation linguistique de questionnaires sur la qualité de vie. Ces questionnaires sont d’abord traduits dans plusieurs langues dans les pays respectifs. Ensuite, une équipe de réviseurs compare les versions lors d’une réunion d'harmonisation linguistique pour s'assurer que la formulation de chaque phrase est claire, simple et compréhensible par les patients, quels que soient leur niveau d'instruction et origine sociale. Ces discussions se font en anglais, il est donc impératif de parler anglais couramment. Je fais partie de l’équipe des réviseurs depuis sept ans et je travaille aussi en tant que chargée de projet externe.

Jonathan : Quel est le domaine que vous aimez le plus ?

Iris : L’œnologie est un sujet fascinant. J’ai travaillé pour un caviste qui vendait du vin sur Internet et j’y ai appris beaucoup sur le vin. Les seules notes de dégustation demandent un langage poétique et subtil. J’ai traduit des notes de dégustation de vin et de whisky pratiquement « au kilomètre ». J’ai eu ensuite l’occasion de traduire des articles sur les accords mets et vin et beaucoup de recettes pour un magazine dédié au vin. Par ailleurs, les sites Internet des viticulteurs recèlent parfois des parties très techniques sur l’agriculture raisonnée et les différentes machines utilisées pour les vendanges ou la vinification.

Petite anecdote : j’ai gagné un concours de dégustation « à l’aveugle », non pas parce que je reconnaissais les vins à leur saveur, mais aux indications que me donnaient les notes de dégustation. Mes amis connaisseurs de vin n’en revenaient pas.

Jonathan : Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans le travail d’un traducteur généraliste ?

Iris : Ce que j’aime le plus, ce sont les recherches, la découverte des mots justes, et la possibilité d’éplucher des textes dans plusieurs langues pour se familiariser avec un nouveau domaine. Je me suis constitué une grande bibliothèque riche en dictionnaires et en ouvrages spécialisés dans mes quatre langues de travail. J’aime aussi le contact direct avec les clients. Lorsque je traduis des logiciels ou des manuels techniques pour des clients à Lyon, j’essaie toujours d’aller voir le produit chez eux. SUITE

Taxi, taximeter, taxicab & taxidancer

The Online Etymological Dictionary (www.Etymoline.com) gives the following
origins of the word taxi and its derivates:

taxi 1907, shortening of taximeter
cab (introduced in London in March 1907), from taximeter "automatic meter
to record the distance and fare" (1898), from Fr. taximètre, from Ger. Taxameter
(1890), coined from Middle Latin 
taxa "tax, charge."

The verb is first
recorded 1911, from earlier noun use as slang for "aircraft."

Taxicab is also first attested 1907. Taxi
dancer
"woman whose services may be hired at a
dance hall" is recorded from 1930.

WorldWideWords.com
supports this explanation by stating:

The
German name of Taxameter, at first adopted in Britain, was taken from  Taxe, a charge or levy. After the
device became common in Paris , the French created the term  taximètre for it, from  taxe, a tariff. 

For the complete explanation provided by
WorldWideWords, follow this link.

Cab, a shortening (1827) of cabriolet,
"a two-wheeled, one-horse carriage." This word, first found in
English in 1766, came from French cabriolet, of the same meaning, which in turn
was derived
from cabriole, "caper," because the vehicle
moves along with a springing
motion. [Italian  capriolare "jump
in the air," from Latin  capreolus, meaning  "wild goat, roebuck."] Cab, the shortened form, was applied to other vehicles as well,
including eventually public conveyances.

Taxi Marseille – English classes – cours d’anglais :

Jonathan Goldberg

French kissing

Julia Frey (julia.frey@aya.yale.edu)

 

Julia Frey est le pseudonyme de Julia Bloch Nolet, notre invitée spéciale. Titulaire d'un doctorat de français de l'université de Yale, Julia est l'auteure de la biographie Toulouse-Lautrec: A Life. Elle partage sa vie entre Paris et la Côte d’Azur. Son blog,  Amuse Bouche, présente aux anglophones un aperçu de la vie en France et de la langue française. Ce billet est affiché ici avec la permission de l’auteure.

Les Français adorent s’amuser des gaffes que font d’ignorants Américains (et surtout Américaines), venus dans leur pays pour apprendre le français. Ils se moquent sans hésiter de celle qui s’annonce “excitée” par ses premières expériences de la langue, ou “pleine” à la fin d’un repas. Mais on parle beaucoup moins des désastres sociaux subis par les Français qui atterrissent en Amérique, en Angleterre, ou dans un autre pays anglophone, sans une connaissance parfaite de l’anglais. Combien de Français, par exemple, lors de leur premier rencontre romantique, savent que “to French kiss”, c’est littéralement approfondir la langue … dans la bouche de l’autre? Ou que l’Américain qui dit “pardon my French” s’excuse d’un juron ou d’une obscénité?

Dans cet article donc, je voudrais me centrer sur les faux pas que font les francophones en anglais. Et il n’y a pas que les débutants… ce sont souvent des gens très fiers de leur anglais qui trébuchent de la manière la plus embarrassante. Des erreurs dues tout simplement à l’accent français, par exemple, peuvent quelquefois avoir de graves conséquences. En octobre, 2008, lors d’une interview accordée au quotidien israélien Ha’aretz, Bernard Kouchner a causé un petit souci diplomatique en laissant glisser dans un seul mot, deux fautes de prononciation ! Le ministre des Affaires étrangères est apprécié à l’étranger pour sa maîtrise de l’anglais. Mais cette fois, selon le quotidien israélien, le chef de la diplomatie française aurait déclaré qu’Israël serait en mesure de “manger” (“eat”) l’Iran s’il le voulait, alors que M. Kouchner voulait dire “hit” (frapper). Citation: “I honestly don’t believe that it will give any immunity to Iran … because you will eat them before.” Il a dû ensuite s'excuser par un bref communiqué où il regrettait un “malencontreux quiproquo”. Je ne sais pas si par ailleurs, il a pu causer un autre quiproquo avec cette expression, issue du latin quid pro quo, qui pour un anglophone veut dire "donnant-donnant". La leçon? Même si vous parlez couramment l’anglais, faites attention à la différence entre les voyelles longues et les voyelles brèves, genre beach/bitch, peach/pitch, sweet/sweat, sheet/shit, etc. Et surtout, ne négligez jamais les “h” aspirés.

Probablement le plus grand piège pour nous tous est le fait que 70% des mots en anglais sont identiques ou similaires au français. Historiquement, ceci vient moins de l’imposition du Latin aux îles Britanniques pendant les quatre siècles de l’occupation romaine, que de la victoire de Hastings en 1066, qui permettra à Guillaume de Normandie (dit “le conquérant” par les Français, et “the bastard” par les Anglais) de devenir roi d’Angleterre. Ainsi, pendant trois cents ans, le français sera la langue de la cour d’Angleterre, et par extension, de sa noblesse et de son administration.

Comme résultat, celui qui apprend la langue de l’autre n’a pas tout à fait tort de se fier à ces similarités. Souvent, il peut, sans danger, prendre le mot qu’il connaît dans sa propre langue, et le prononcer de son mieux avec l’accent de l’autre. Mais cela peut aussi induire en erreur. Car il existe entre les deux langues au moins mille homonymes, que les anglophones appellent (en français !) “les faux amis”. Vous êtes déjà tombé dans le marasme de librairie vs library, actuellement vs actually, caractère vs character, figure vs figure, réaliser vs to realize, ignorer vs to ignore, rester vs to rest, et le pire de tous: “tu me manques” vs “do you miss me? ”

Mais ce sont les faux pas de nature sexuelle, étonnamment répandus dès qu’on commence à parler une langue étrangère, qui infligent les pires humiliations. A ce propos un ami a observé: “Ils sont évidemment si fréquents parce que c'est dans ce domaine que le langage est souvent détourné …” Je ne prétends pas ici fournir une liste définitive des bévues possibles pour l’innocent Français (ou Française) qui fait ses premiers pas dans les dédales de la langue anglaise. Mais je ne peux m’empêcher de vous donner, en guise d’exemples, deux petites anecdotes. Je laisse d’abord parler Françoise:

Entre l’anglais et le français il y a un certain nombre d’insultes réciproques. Les Rosbifs, qui à notre avis n’ont pas d’imagination en cuisine, nous appellent des “Frogs” car il nous arrive de manger des cuisses de grenouille. D’ailleurs “filer à l’anglaise” en anglais se dit “to take French leave”, et ce n’est pas un compliment. Je suppose qu’il vaut mieux injurier (to insult) que to injure(blesser).

Heureusement dans mon cas un malentendu causé par une expression de ce genre a bien fini, car c’est ainsi que j’ai rencontré mon mari, un Anglais. On travaillait dans la même entreprise à Londres. Voilà comment c’est arrivé: chaque matin je me pointe dans le bureau où l’on distribue le courrier, pour demander si on a des “French letters” pour moi. Tout le monde me fait d’énormes sourires que je prends pour de l’amitié. Lui enfin a pitié de moi et m’explique que “French letters” veut dire des préservatifs, que, d’ailleurs, à l’époque nous, on appellait des “capotes anglaises”. Bien entendu il a fallu ensuite qu’il m’épouse !

Pour conclure, j’invite Régine à nous raconter une histoire qu’elle a vécue aux Etats-Unis:

Je venais de finir mes études à Paris, et par un mélange de pot et de piston, j’ai eu la chance folle d’être engagée comme subalterne à la Mission française des Nations Unies à New York. C’était du temps où l’on croyait encore à l’efficacité de cet organisme.

Bref, à 23 ans, je pars aux “States” pour un séjour de 2 ans. Au début c’est dur. New York est dur. Les gens me semblent durs aussi, toujours pressés. Mais vers la fin je commence à m’y trouver bien, vraiment à mon aise. Je prends des habitudes américaines, je me fais des amis. Je fais mon shopping dans le quartier, où je connais un certain nombre des commerçants. Comme une jeune New Yorkaise typique, je vis en co-location. Je partage un joli appartement sur la East River avec une Anglaise, qui, elle aussi, travaille à l’ONU. On parle anglais à la maison, et je me crois, pour ainsi dire, bilingue.

Un soir, en rentrant du boulot, je m’arrête, comme pratiquement tous les soirs, au “deli” (traiteur) en bas de notre rue. Le propriétaire est un vieux monsieur adorable, qui s’occupe de nous, car il nous trouve trop maigres. Il nous prend sous son aile, et nous fait quelquefois une fleur, en nous offrant des fruits, ou un échantillon de plat cuisiné. A chaque fois il dit: “this is to fatten you up” (ceci est pour vous engraisser). Le soir en question je n’ai pas besoin de grand-chose — juste d’un peu d’emmenthal râpé. Je suis en retard. Il fait déjà nuit. J’entre dans la petite boutique bien chaude, les vitres tout embuées, avec son lino usé. Devant moi il y a une vitrine éclairée d’un long tube fluorescent bleuâtre. Là-dedans sont exposés trois fromages, y compris l’équivalent américain de l’emmenthal, un peu caoutchouteux, avec d’énormes trous, que les Américains appellent “Swiss cheese”. Il y a aussi des saucissons, des salades composées de macaronis ou de thon, liées à la mayonnaise, et des viandes cuites, le tout vaguement décoré de persil fané. Le couvercle de la vitrine crée une sorte de haut comptoir en métal derrière lequel on n’aperçoit guère que la tête chauve du propriétaire.

Le hasard fait qu’il n’y a pas d’autres clients — heureusement !! Avec un grand sourire je lui demande “a quarter-pound of Swiss, please.” Mais là, j’ai un petit défaut de vocabulaire. Je veux du fromage râpé, mais je ne connais pas le mot “grated ”. Donc je fais comme d’habitude, et je prends le mot français, que je prononce à l’Américaine. D’une politesse exquise, j’ajoute,“I’d like it raped please”.

Il me regarde un peu étrangement, coupe le fromage, et commence à l’emballer (to wrap it). Il a sans doute compris par “raped” que je voulais dire “wrapped”. Moi, pour ma part, je crois qu’il a oublié de râper le fromage, et nous, on n’a pas de râpe à la maison. J’aurais dû m’arrêter là, mais non ! J’insiste. Je mets les pieds dans le plat. Pire, je frappe de ma petite main sur le comptoir ! “No! I want it raped! ” Le pauvre ! Sans me regarder, il finit d’emballer mon fromage, m’annonce le prix, et les yeux toujours baissés, pousse le paquet vers moi. Furieuse, je paie, et je sors, plus ou moins en claquant la porte. Je rentre chez moi, où je tombe sur ma colocatrice. I’m so furious with the man at the deli! (Le traiteur me rend furax)” j’annonce. He refused to rape my cheese! (il a refusé de violer mon fromage)”

L’Anglaise est prise de fou-rire. Elle se plie en deux. Elle rit si fort qu’elle met un certain temps pour m’expliquer ce que je viens de dire au traiteur. La fin de l’histoire ? Je n’ai plus jamais mis les pieds chez ce traiteur. En fait, pendant le reste de mon séjour à New York, chaque fois qu’il fallait que je passe devant le deli, j’ai traversé la rue pour marcher sur l’autre trottoir.

                                                                                               

                                                                © Julia Frey 2010

http://juliafrey.blogspot.com/2010/07/amuse-bouche-no-22-french-kissing-la.html

Asylum and Extradition – Asile et extradition

Persons who want to remain in a country
where they are not citizens rather than to return to their motherland or a
third country may seek asylum.  If
their request is rejected, they may be extradited to their home
country or to a third country.

The American Heritage® Dictionary of the English Language, Fourth
Edition., defines asylum as:


 
Protection and immunity from extradition
granted by a government to a political refugee from another country.”


 It defines extradition as “Legal surrender of a fugitive to the jurisdiction of another state,
country, or government for trial.”


 Asylum
is derived
from Latin, asylum, meaning
sanctuary, which came from the Greek word
asylon,
meaning an inviolable place.  Extradition originated in the Latin tradition, meaning handing over, and
reached English through French.
Claims of asylum are
usually made on the grounds of
race, nationality, religion,
political opinions and membership and/or
participation in any particular social group
or social activities. The petitioner would argue that he or she is in danger,
if extradited, of being persecuted for belonging to one of those groups or
engaging in such activity.

The United States sometimes grants
asylum to persons belonging to a “particular social group” that may be
persecuted in their countries of origin. Such cases may involve, for example, a
member of the Baha’i faith from Iran, where the Baha’i sect is persecuted, or
to a gay person from a country where homosexuality is prohibited by law.

Two recent, American court cases  have brought attention to these two types of legal
proceedings. The first case involved the attempted extradition of French-Polish
film director, Roman Polanski, by the American government. Polanski was
arrested in Los Angeles in 1977 on charges of statutory rape of a 13-year old.
He fled the United States while his court case was still pending and managed to
avoid the American judicial system for over 30 years until 2009, when he was
arrested by the Swiss authorities at the request of the American government. However,
the American case for extradition was rejected by the Swiss authorities and in
July 2010 he was released from house arrest. Although the United States and
France had signed an extradition treaty in 1996 (1),
it did not apply to Polanski because France forbids extradition of its own
citizens.

The second recent case involved a woman
from Guatemala seeking asylum in the United States on the grounds that Guatemalan
women as a group are subject to an abnormal rate of murder and abuse in their
country. The case is still pending,  but
if the applicant succeeds it could lead to an increase in the number of
applicants for asylum by adding a large new category of people eligible for
asylum.

Wikipedia makes a distinction between
political asylum and the protection from generic repatriation of refugees and
other persons into war zones and disaster areas. (2) 
However, Article 33 of the 1951 United
Nations Convention Relating to the Status of Refugees covers both groups under
the same heading. 

Linguistic
note
:

English imported a French word to describe
the protection given to such persons by prohibiting such return:  (non) refoulement”.   (This term is more commonly used in French to
describe driving back armies or, in the fields of psychology and psychiatry, to
describe a form of repression).

Evidence that the French word is
accepted in English is provided by the title of a book: International Legal Standards for the Protection from Refoulement
. (3)

Another
French word used by the European Union in its English texts is acquis (both in the context of asylum and
more generally).
The
terms acquis communautaire and (EU) acquis are used in
English texts on European Union law to refer to the total body of EU law
accumulated thus far.

Outside the field of
human migration, other French terms in the context of international law have
been adopted for want of suitable English alternatives. One such word is genocidiare,
meaning a person responsible for planning or committing acts of
genocide. English has no word for that.

Another example of a
French term for which there is no exact equivalent in English is force
majeure
. This appears in contracts and treaties in order to exempt a
party from the consequences of events beyond its control. The nearest English
term is “Act of God”.

Jonathan Goldberg

 

French-English
Glossary of terms of International Law

References:

The Council if
Europe French-English Legal Dictionary
(International
Law)

(Council
of Europe, 1994)
 

Germaine’s French Law Guide (Claire M. Germain, 2001)

Glossaire de la migration (International Organization for Migration) 

Glossaire pénal internationale – La documentation française 

Institut français d’information juridique 

L'essentiel du droit international public, Catherine Roche, 7/2010

 


[1] http://www.amicc.org/docs/FranceExtrad96.pdf

[2] http://en.wikipedia.org/wiki/Refoulement

[3] http://www.isbs.com/partnumber.asp?cid=27395&pnid=298269

Quiz: le Tour de France

                                                               
TDF
 

Vainqueurs du Tour de France

 Pouvez-vous les
identifier ?
Les réponses sont
en bas des images.

                                                           D 

                                                                             1

  E         F         G  

2                             3                              4

 
H   I  
J

5                         6                          7

  
K  
L  
M

                                                     8                       9                          10   

   

TDFF
 
 

Réponses 

Tour de France 2010 – Teaser

‘Twere Well Said, Were it Said Grammatically

by:
Terrence Moore
 
Republished
with permission from the author

"Cela aurait été bien dit, fût-ce grammaticalement correct"
 
(Publié avec la permission de l'auteur)


 No one likes a pedant.
Notwithstanding this caveat, it must be observed that at the grammar stage of
learning, children ought to learn how to speak and write grammatically.
Children are much easier to teach when young than when they have already formed
bad habits from the vernacular speech they hear every day. They develop bad
habits quickly. Upper elementary and middle school students who are corrected
for improper grammar will respond, "But that doesn’t sound right."
Unfortunately, students are often better reporters than philologists. They say
what they hear but do not always love correct speaking.

Teachers and parents should
indefatigably try to break older students of bad grammar and to form younger
students’ speech with good [grammar]. That means we ourselves must speak not good,
but well. We have seen the enemy, and they are we. Should the reader
need a refresher course in the Queen’s English, I shall canvass the five most
common grammatical mistakes committed these days. Further review might be found
in the standard classics: Strunk and White’s The Elements of Style,
Warriner’s Grammar and Composition, and Fowler’s Modern English Usage.

Less/fewer.
Fewer
refers to a smaller number of
people or things that can be counted. Less indicates a smaller quantity
of a whole substance or idea. Shakespeare’s Henry V announces before the battle
of Agincourt, "The fewer men, the greater share of honor."
Shakespeare’s Somerset says in I Henry VI, "I owe him little duty, and less
love." Supermarkets most commonly bungle this distinction, though some are
starting to get it right. "Ten items or less" should read "ten
items or fewer" or, better still, "ten or fewer items." (Express
lanes might actually live up to their name if the words cash only were
also added.)

Confusion
of subjective and objective pronouns. Who
is in the subjective, or nominative, case. Whom is
in the objective case. "Who are you going to the dance with?" asks
the ungrammatical student, rather than, "With whom are you going to
the dance?" In this case, whom is the object of the preposition.
The direct object works similarly: "Whom did Jack take to the dance?"
Increasingly, I hear a less forgivable barbarism. "Me and Jenny want to
know what our grades are." The correct usage is, of course, "Jenny
and I." The nominative is used no matter where it occurs in the sentence.
Therefore, "Arnold is more muscular than I (am)." Poe provides
a memorable example. "She was a child and I was a child,/In this
kingdom by the sea,/But we loved with a love that was more than love—/I
and my Annabel Lee."

The
subjunctive
. The
subjunctive mood of a verb expresses conditions contrary to fact or wishes. The
subjunctive were replaces the indicative was. One does not say,
"If I was you, etc." Lady Macbeth thrice reminds us of this rule:
"If it were done when ’tis done, then ’twere well it were done quickly."
The delightfully caustic exchange between Churchill and Lady Astor is another
lesson. "Winston, if I were your wife, I’d poison your soup."
"Nancy, if I were your husband, I’d drink it."

Adjectives/adverbs. Desdemona and Emilia in Othello
show the distinction nicely. "This Lodovico is a proper man." "A
very handsome man." "He speaks well." Desdemona might have also
said, "He speaks properly." Thus, the well-spoken and proper man does
not bring flowers to the soloist after a concert and say, "You sang real
good." Good is an adjective and therefore cannot modify the verb. Real
should be converted to the adverb really in order to modify well,
which in turn would modify the verb sang. But, you may argue that we
say, "This tastes good." Indeed, we do. The verbs of
sense—feel, smell, taste, and sound—are followed by an adjective. The
expression feel badly is actually incorrect unless you have numb fingers
and cannot sense things by touch.

Agreement
in number
. Subjects must agree with verbs,
and pronouns must agree with their antecedents. Contractions often hide this
common error. "Here’s the answers for the test," should obviously be
rendered, "Here are the answers for the test." Even more prevalent is
the construction, "Everyone needs to take out their pencils."
What begins in the singular must end in the singular. Every dog doesn’t have their
days; every dog has his day.

In short, were each teacher to have
his students speak well and to use good grammar, he would commit fewer
grammatical mistakes of his own and help his charges speak better than we.

*Terrence O.
Moore was the principal of Ridgeview Classical Schools, a K-12 charter school
in Colorado, for seven years and now teaches history at Hillsdale College in
Michigan.

Other articles written by him appear on http://www.ashbrook.org/

 

The origin of the word OK

There have been numerous attempts to explain the emergence of this expression, which seems to have swept into popular use in the US during the mid-19th century. Most of them are pure speculation. It does not seem at all likely, from the linguistic and historical evidence, that it comes from the Scots expression och aye, the Greek ola kala ('it is good'), the Choctaw Indian oke or okeh ('it is so'), the French aux Cayes ('from Cayes', a port in Haiti with a reputation for good rum) or au quai ('to the quay', as supposedly used by French-speaking dockers), or the initials of a railway freight agent called Obediah Kelly who is said to have written them on documents he had checked.

A more likely explanation is that the term originated as an abbreviation of orl korrekt , a jokey misspelling of 'all correct'  which was current in the US in the 1830s. The oldest written references result from its use as a slogan by the Democratic party during the American Presidential election of 1840. Their candidate, President Martin Van Buren, was nicknamed 'Old Kinderhook' (after his birthplace in New York State), and his supporters formed the 'OK Club'. This undoubtedly helped to popularize the term (though it did not get President Van Buren re-elected).

The only other theory with at least a degree of plausibility is that the term originated among Black slaves of West African origin, and represents a word meaning 'all right, yes indeed' in various West African languages. Unfortunately, historical evidence enabling the origin of this expression to be finally and firmly established may be hard to unearth.

 

Source: Oxford Dictionaries