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Comment NE PAS interpréter : en sautant des mots

En 1960, le général de Gaulle effectua une visite officielle en Grande-Bretagne et prononça un discours devant la Chambre des communes. Ce dernier fut précédé d’allocutions de bienvenue du Lord Chancelier et du speaker de la Chambre des communes. Dans la vidéo dont l’URL est indiquée ci-après, on remarque que, pendant l’allocution du speaker, l’interprète du général de Gaulle saute des mots à diverses reprises et raccourcit des phrases.

http://www.ina.fr/video/CAF89032511/discours-du-general-de-gaulle-au-parlement-britannique.fr.html

Rédigé par Jonathan Goldberg et traduit de l’anglais par René Meertens, dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com.

70ème anniversaire de discours célèbres de Winston Churchill

Il y a soixante-dix ans, au cours de la Bataille de France pendant la Seconde Guerre mondiale, Winston Churchill, Premier ministre de Grande-Bretagne, qui était destiné à jouer un rôle prédominant dans la défaite des puissances de l'Axe, prononça trois discours particulièrement éloquents devant le Parlement britannique.

Ils sont présentés dans un livre bilingue anglais-français publié par Tallandier dans la collection Texto, dirigée par Jean-Claude Zylberstein : Winston Churchill, Discours de Guerre – Edition bilingue.

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• Livre au format de poche : 427 pages
• Editeur : Tallandier (14 mai 2009)
• ISBN-10: 2847345477

Ci-après des extraits de ces trois discours :

“We Shall Fight on the Beaches”

 

Capture d’écran 2010-09-10 à 08.52.24
 

4 juin 1940
Source : Winston Churchill, Discours de Guerre – Edition bilingue

“Blood, toil, tears and sweat”

 

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13 mai 1940
Source : Winston Churchill, Discours de Guerre – Edition bilingue

“This was their finest hour”

 

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10 mai 1940
Source : François Kersaudy, Winston Churchill, Tallandier, 2009

Les sites suivants présentent des informations complémentaires sur la place de Churchill dans l'histoire et sur ses discours :

Discours de guerre – Winston Churchill

Finest hour. The making of Winston Churchill
The New Yorker, 30 August 2010

Winston Churchill – Wikipedia (français)

Un article consacré au rôle de la famille Churchill dans les relations franco-britanniques a été publié sur ce blog le 3 mai 2010 sous le titre Churchill : de la victoire sur la France à l’alliance avec elle.

 

Rédigé par Jonathan Goldberg .
Article traduit de l'anglais par René Meertens -à l'exception des trois extraits des discours de Churchill-, dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com.

 

Rudyard Kipling (2ème partie)

Rudyard_kipling

Comme cela a été mentionné dans la première partie de cet article consacré à Rudyard Kipling, ce dernier fut un écrivain britannique prolifique : il écrivit des poèmes et des ouvrages en prose, des œuvres de fiction et des essais, et des livres destinés tant à des adultes qu'à des enfants.

Très jeune, Kipling se mit à étudier le français. Son père lui fit lire Jules Verne, pour qu'il améliore sa connaissance du français. Il se rendit pour la première fois en France en 1878, et visita avec son père l'Exposition universelle qui se tint cette année-là à Paris. Ce dernier était en effet responsable du pavillon de l'Inde. Le jeune homme, alors âgé de 13 ans, se promena dans les rues de Paris et partit à la recherche de Quasimodo, le personnage de Victor Hugo. A l'exposition, il fut impressionné par un tableau qui représentait la mort de Manon Lescaut.

  Manon

Il lut plusieurs livres de l'Abbé Prévost, qui lui inspirèrent ultérieurement son roman The Light that Failed, publié en 1890. Un film portant le même titre fut réalisé en 1939. Voici un audio livre en anglais du même roman (7 heures 46 minutes) :

 

 

Grâce à l'avènement de l'automobile, il put se rendre régulièrement en France. Citons-le :

“Mais pendant toutes ces années, je connaissais mal la France, si ce n'est que je séjournai de temps à autre à Paris. L'automobile changea tout et, année après année, grâce aux automobiles de l'époque, dont les conducteurs étaient des pionniers, comme le sont aujourd'hui les aviateurs, nous explorâmes la France. ("Mais Monsieur, cet engin n'a pas sa place ici. Il va effrayer les chevaux !" C'est ce qu'on me dit dans un vieil hôtel d'Avignon.)

Nous pûmes découvrir, saison après saison, la beauté immense et stupéfiante de la France ; la parcimonie laborieuse de sa population et un peu de leur rugueuse philosophie ; l'excellence de son agriculture, et la prévoyance et l'organisation de sa sylviculture."

Kipling termine sa description de ses séjours en France par ces mots : “Telles sont quelques-unes des raisons pour lesquelles j'adore la France."

En 1918-1919, après la mort de son fils au cours de la Première Guerre mondiale, il fut nommé membre de la commission britannique responsable des cimetières de guerre en France.

Tout cela est relaté par Kipling dans Souvenirs de France, qui fut publié en français par Grasset & Fasquelle. Kipling écrivit aussi France at War on the Frontier of Civilisation, dont le texte intégral est disponible à l'adresse suivante : http://www.fullbooks.com/France-At-War.html. Une traduction en français fut publiée par Berger-Levrault en 1916.

Kipling fut récompensé par le prix Nobel de littérature en 1907. Il fut le premier écrivain de langue anglaise à le recevoir. Lors de la remise du prix, l'éloge des œuvres de Kipling fut étendue à la littérature anglaise en général :

Images

“En décernant le prix Nobel de littérature à Rudyard Kipling cette année, l'Académie suédoise souhaite rendre hommage à la littérature d'Angleterre, si riche en auteurs fameux, et au plus grand génie du récit que ce pays ait produit à notre époque.”

Le texte complet du discours est disponible à l'adresse suivante : http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/1907/press.html

Capture d’écran 2010-09-07 à 10.32.18

Divers écrivains furent très influencés par les œuvres de Kipling. T. S. Eliot, un poète très différent de Kipling, se chargea de publier A Choice of Kipling's Verse (1943), et fit observer que Kipling était capable de composer de temps à autre des poèmes d'une grande beauté "même si c'est un peu par hasard". Les récits de Kipling destinés aux adultes restent eux aussi encore disponibles et des écrivains aussi divers que Poul Anderson, Jorge Luis Borges et George Orwell en dirent le plus grand bien. Ses récits pour enfants restent populaires et la Walt Disney Company a porté à l'écran le Livre de la jungle et d'autres récits de la même série. Percy Grainger a mis en musique plusieurs de ses poèmes. Pour sa part, la BBC diffusa en 1964 une série de courts métrages inspirés de ses récits. Enfin, son poème If a été désigné poème favori de Grande-Bretagne à la suite d'un vote en 1995. 

Rédigé par Jonathan Goldberg et traduit de l’anglais par René Meertens, dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com.

J. Rudyard Kipling (Première partie)

1

 

L'écrivain britannique Rudyard Kipling, né en Inde en 1856 et mort
en Angleterre en 1936, fut le premier écrivain de langue anglaise
à être récompensé par le prix Nobel de littérature (1)
.

Ecrivain prolifique, il a écrit des livres qui portent sur des sujets très
divers, aussi bien An Almanac of Twelve Sports que L'Homme
qui voulut être roi
” (qui a été porté à l'écran). Il est surtout connu
pour ses œuvres de fiction, en particulier celles qui étaient destinées
aux enfants, par exemple Le Livre de la jungle et les autres récits
de la même série, qui furent popularisés plus tard par Walt Disney.

 

  Kipling 1  


Kipling fut enterré au Coin des poètes (Poet’s Corner) (2), à la Westminster Abbey (Londres),de même que d'autres grands écrivains britanniques tels que Chaucer, Dickens et Thomas Macaulay.

  Kipling 2  

 

 

Malgré sa brillante carrière littéraire, Kipling fut critiqué par ceux qui
voyaient en lui un militariste et un chauvin. George Orwell le traita
de “prophète de l'impérialisme britannique”. Virginia Woolf écrivit "Il

est un fait que M. Kipling crie "Vive l'Empire !" et tire la langue à ses
ennemis."


On retiendra en particulier de Kipling l'admirable poème If, qui fut
traduit en de nombreuses langues.
Il est reproduit ci-après et est
suivi d'une version française établie par André Maurois (3).

 

(Cliquez pour agrandir)

4

Cette version française n'est pas une traduction dans le sens
habituel de ce terme. André Maurois
a traduit certaines
parties du poème original, mais en a rendu d'autres très
librement pour restituer
l'esprit du poème.

 

 

Rudyard Kipling (1865-1936)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Chanté par Bernard Lavilliers

 

 

 

 

 

 

 

Source: http://ebooks.adelaide.edu.au/k/kipling/rudyard/

[1] http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates

[2] http://fr.wikipedia.org/wiki/Coin_des_po%C3%A8tes

[3] . http://fr.wikipedia.org/wiki/Andre_Maurois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rédigé par Jonathan Goldberg et traduit de l’anglais par René Meertens, dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com.

John Gillespie Magee, Jr. 1922 – 1941
Antoine de Saint-Exupéry 1900 – 1944

 

3             4 

 
 
L'Américain John Magee et le Français Antoine de Saint-Exupéry étaient tous deux pilotes. L'un et l'autre se tuèrent en avion  et ont laissé leur marque dans la littérature, John Magee grâce à son poème High Flight et Saint-Exupéry en écrivant Le Petit Prince


John Magee pilotait un Spitfire pour la Force aérienne du Canada lorsqu'il fut tué en vol au-dessus de l'Angleterre à l'âge de 19 ans, trois mois après avoir écrit High Flight.

Saint-Exupéry a écrit des livres dans lesquels il relate des aventures liées à l'aviation, mais il est surtout l'auteur du Petit Prince, traduit dans plus de 190 langues. Il s'engagea dans l'armée de l’air française et rejoignit plus tard les Forces françaises libres. Son avion disparut alors qu'il survolait la Méditerranée en juillet 1944, un an après la rédaction du Petit Prince.

Saint-Exupéry est un auteur mythique dans la littérature pour les enfants, tandis que Magee n'écrivit aucune autre œuvre littéraire. Cependant, High Flight jouit d'une popularité immense dans le monde de l'aviation. En 1971, James Irwin, pilote du module lunaire d'Apollo 15 transporta le poème High Flight jusqu'à la Lune. Le Président Ronald Reagan lut des vers de ce poème après la mort des sept astronautes qui se trouvaient à bord de la navette spatiale Challenger lorsque celle-ci explosa en vol en 1986. Quand Alan Shepard, le premier astronaute américain, mourut en 1998, High Flight fut cité dans de nombreux hommages qui lui furent rendus.

6  

 Dans cette vidéo, le poème High Flight est chanté par John Denver, qui lui-même se tua lorsque l'avion qu'il pilotait s'écrasa. 

   
     
   

"Nous pouvons dormir tranquilles parce que, la nuit, des hommes bourrus sont prêts à s'en prendre à ceux qui nous veulent du mal." George Orwell

Pour découvrir d'autres écrits sur la guerre, voir http://iwvpa.net

 

 

 

1                        2 

                                  Le Pilote poète                                Le Petit Prince

 

Disponibles chez Amazon.fr et Amazon.com

 

LE PETIT PRINCE

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 SUITE                                    CONTINUATION

Rédigé par Jonathan Goldberg et traduit de l’anglais par René Meertens,

dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com.

Amanda Grey – traductrice du mois d’août

English version

     Photo int

Voici l’édition actuelle d’une série d’entretiens mensuels avec des traducteurs  reconnus professionnellement.

Jonathan Goldberg, votre bloggeur (lui-même traducteur professionnel), pose des questions à Amanda Grey, traductrice de nationalié irlandaise qui habite la commune de Caudan, en Bretagne.

Un lien vers le CV d'Amanda se trouve à la fin de cet entretien.

 

 

 

Jonathan : Comment avez-vous démarré dans la traduction ?

Amanda : A l’école, j’étais partagée entre des matières techniques comme la chimie et la physique, et les langues. Je parle le français depuis l’âge de 5 ans, et j’ai appris l’allemand et l’espagnol à l’école. J’ai cherché un programme universitaire pour poursuivre mes études dans les langues, mais en association avec l’aspect technique, et j’ai découvert les Langues Appliquées à Dublin City University . Je n’avais alors aucune idée de ce qu’était la traduction, mais j’ai beaucoup aimé relever le défi que cela représentait.

Maintenant, je traduis exclusivement du français vers l’anglais dans des domaines techniques, principalement l’industrie automobile et l’environnement (énergies renouvelables, développement durable, déchets et eau).

Jonathan : Qu’est-ce que vous appréciez particulièrement dans le défi de la traduction ?

Amanda : Je relève volontiers le défi de produire un texte qui se lit comme s’il avait été écrit à l’origine dans la langue cible – pas aussi simple qu’on le pourrait croire ! Un traducteur se doit d’être multifonctionnel ; de maîtriser la langue source, d’écrire bien et de façon cohérente dans la langue cible (langue maternelle) et d’avoir de bonnes connaissances de base dans le sujet concerné. Une curiosité saine est essentielle. Le style et la culture sont également primordiaux et, plus que l’exercice simplement linguistique, il faut garder à l’esprit le lecteur et l’objectif du document – informer, persuader, vendre, …

Jonathan : Qu’est-ce que vous n’avez pas appris à l’université ?

Amanda : Comment gérer une entreprise ! Je me rappelle d’un conseil dans un cours intitulé « Outils de Traduction » (bien avant l’époque de la Traduction Assistée par Ordinateur), qui consistait à se procurer un tapis antistatique pour mettre sous sa chaise… J’espère qu’aujourd’hui, les cours de traduction comprennent l’aspect gestion du traducteur. Je suis souvent en contact avec des traducteurs qui débutent et qui ont très peu de connaissances concernant la gestion des clients, des fichiers voire de leur temps.

Gérer les deadlines était autre chose qu’il fallait apprendre sur le tas. Les projets de traduction à l’université était petits (deux ou trois pages au plus) et les délais se comptaient en semaines. C’est tout un art de savoir combien de travail on peut accepter raisonnablement, sans compromettre la qualité ou sa vie personnelle !

Jonathan : Quelle est la chose la plus difficile que vous avez dû apprendre en tant que traductrice indépendante ?

Amanda : Sans aucun doute, la capacité de dire « non ». C’est très tentant au départ d’accepter chaque projet qui arrive, sans regarder la difficulté technique, le délai ou le tarif. C’est seulement après une erreur grave ou deux que l’on se rende compte qu’il n’aurait jamais fallu prendre le projet, et ensuite on examine chaque projet en fonction de ses capacités et disponibilités et on réfléchit à deux fois avant d’accepter.

Jonathan : Le métier a-t-il beaucoup changé depuis vos débuts en 1989 ?

Amanda : Evidemment, la plus grande évolution est la technologie. Lors de mon premier stage dans un centre de recherche géologique français, nous avions un seul ordinateur pour quatre ! Les traductions se faisaient au crayon, et ensuite on tapait les textes sur une vieille machine à écrire IBM ! De nos jours, les ordinateurs, dictionnaires en lignes, outils de TAO et Google (il faut l’avouer) ont rendu le processus de la traduction plus efficace et plus rapide. Ce n’est pas forcément plus facile, car la quantité d’informations disponibles, pas toujours de bonne qualité d’ailleurs, rend les choix du traducteur plus difficiles.

J’ai également trouvé que, depuis plusieurs années, les clients sont davantage sensibilisés aux difficultés inhérentes à une traduction de qualité. Ils ne pensent plus que parce que vous êtes de langue maternelle, vous pouvez facilement « produire » 20 pages de traduction pour le lendemain, plus rapidement qu’une secrétaire pourrait les taper ! Ils ont aussi moins tendance à discuter les aspects linguistiques et à regardent davantage la relation comme un partenariat.

Jonathan : Quels sont les outils essentiels du métier ?

Amanda : Un ordinateur – cela va sans dire ! La question dans le métier concernant les outils TAO fait toujours rage, mais pour moi, qui travaille avec des clients réguliers et des textes assez répétitifs, les mémoires de traduction me permettent d’offrir une cohérence durable à mes clients et accélèrent le processus de manière considérable. Ces outils m’ont aussi permis de construire un corpus de glossaires et de mémoires (de traduction) spécialisés qui représentent plusieurs années de travail acharné. Ce qui m’amène à un autre outil – les systèmes de sauvegarde. J’ai compris la leçon …

Il existe également sur le marché des outils qui permettent aux traducteurs d’organiser leur travail (Translation Office 3000 par exemple). Cette application conserve tous mes projets dans une base de données et me montre en un coup d’œil quel document est à livrer et le délai, et qui me doit de l’argent !

Jonathan : Comment voyez-vous l’évolution du métier de traducteur dans les dix prochaines années ?

Amanda : Je suis optimiste ! Je ne partage pas les prévisions sombres de ceux qui disent que Google Translate va voler le travail aux traducteurs ou que les marchés émergents vont faire baisser les tarifs et nous faire tous mettre la clé sous la porte. Exactement comme les langues que nous utilisons, le métier évolue et nous devons nous adapter. La collaboration entre traducteurs devient plus nécessaire et plus facile par le biais d’Internet, et les normes ont tendance à éduquer les clients et à séparer les bons des mauvais traducteurs. Tant que nous habitons ce monde multiculturel et polyglotte, il y aura toujours besoin de traducteurs !

 

Le CV d'Amanda

 

 

 

 

 

“France-Amerique”, un prestigieux magazine en langue française aux Etats-Unis, publie un article sur www.Le-mot-juste-en-anglais.com

Cliquez ici pour lire l'article.

France-Amérique est la plus grande publication en langue française aux États-Unis et la seule à être diffusée à travers tout le territoire américain. Le magazine s’adresse à la fois aux Français expatriés, aux francophones établis aux États-Unis ainsi qu’aux Américains francophiles.

Véritable trait d’union entre les États-Unis et la France, France-Amérique permet à ses lecteurs de rester en contact avec l’actualité et la culture française depuis les Etats-Unis, tout en restant informés sur la vie française sur le territoire américain.

Chaque mois, le magazine offre à ses lecteurs un tour d’horizon de la scène culturelle française et des entretiens exclusifs avec les personnalités du moment. Avec son décryptage de l'actualité politique et sociale,France-Amérique revient aussi chaque mois sur les événements et les débats qui agitent l’Hexagone. Au sommaire également: des grands reportages, une chronique Histoire et une couverture de l’actualité française sur tout le territoire américain. Le programme mensuel de la chaîne de télévision francophone TV5Monde est également fourni chaque mois à l’intérieur du magazine.

“Le Secret du bayou” de John Biguenet

Maintenant disponible en français en livre de poche

  Capturer 

 

John Biguenet,
auteur américain récompensé par plusieurs prix, a publié six livres, dont le
roman The Oyster (Le Secret du bayou), des recueils de poèmes, des
récits et des essais. Il a été à deux reprises président de l'American Literary
Translators Association et est co-auteur de The Craft of Translation et
de Theories of Translation: An Anthology of Essays from Dryden to Derrida,
tous deux publiés par The University of Chicago Press.

Le Secret du bayou, roman où le meurtre côtoie l'intrigue dans le cadre
du Sud profond des Etats-Unis, est maintenant disponible en français en livre
de poche. Vous pouvez le commander auprès d'Amazon.fr pour 6,60 euros et
lire également le premier chapitre en ligne.



Dans la
vidéo ci-après, John Biguenet est interviewé sur France 24 en anglais.

Rédigé par Jonathan Goldberg et traduit par René Meertens, dont le blog  est http://vieduguide.blogspot.com/.

 

École publique Franco-américaine à New York ouvre ses portes en septembre 2010

La première école publique et gratuite
bilingue (langues française et anglaise) ouvre ses portes en septembre 2010: la
New York French American Charter School (NYFACS) C'est une
école à charte qui
commence avec 6 classes du Kindergarten au 2nd grade. Elle s'adresse à des
familles francophones et francophiles.

Elle est située dans Morningside Heights,
120e rue entre Manhattan et Frederick Douglass avenue.

Il reste quelques places dans chaque
niveau. Pour plus d'informations voyez le site
www.nyfacs.net

Source :
http://www.newyorkinfrench.net


French Gains Foothold on New York City’s
Dual-Language Map

Le Petit paradis: une école maternelle bilingue