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7 avril, 2011 – Journée mondiale de la santé

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L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ou World Health Organization (WHO) est l’autorité directrice et coordinatrice, dans le domaine de la santé, des travaux ayant un caractère international au sein du système des Nations Unies. Fondée le 7 avril 1948 et dont le siège est à Genève, en Suisse, l’organisation était à l’origine le comité d’hygiène de la Sociétés des Nations. Elle est chargée de diriger l’action sanitaire mondiale, de définir les programmes de recherche en santé, de fixer des normes et des critères, de présenter des options politiques fondées sur des données probantes, de fournir un soutien technique aux pays et de suivre et d’apprécier les tendances en matière de santé.

Selon l'OMS, la propagation mondiale de la résistance aux antimicrobiens risque de nuire à l'efficacité de nombreux médicaments utilisés aujourd'hui pour traiter des malades, tout en compromettant d'importants progrès accomplis dans la lutte contre les grandes maladies infectieuses.

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Pour en savoir plus :

Antimicrobial resistance: no action today, no cure tomorrow

Lutte contre la résistance aux antimicrobiens: pas d'action aujourd'hui, pas de guérison demain

World Health Day – Wikipedia

 

It’s in your hands



 

 

Le néologisme anglais de la semaine : aerotropolis

Une aerotropolis (aérotropolis en français) est un nouveau type d'agglomération dans laquelle des sociétés appartenant au secteur de l'aviation et des entreprises connexes sont établies. Ce mot résulte d'une fusion du préfixe aero et du mot metropolis*.

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Quito – Ecuador                                  Le futur aérotropolis de Dubaï
                                                          accueillera 750.000 habitants

 

Aerotropolis: The Way We'll Live Next Capture d’écran 2011-04-05 à 09.14.12

by Kasarda & Lindsay

March 1, 2011

 

 

City of the Future: An Airport?
New York Times,
March 4, 2011


 

 

 

 

Cette étude brillante et très instructive du  phénomène nouveau appelé "aérotropolis" donne un aperçu de la façon dont nous vivrons et feront des affaires dans un avenir rapproché.

Il n'y a pas si longtemps, on construisait les aéroports à proximité des villes et des routes reliaient les premiers aux secondes. Cet état de choses — la ville au centre et l'aéroport en périphérie — déterminait la vie au vingtième siècle, du centre urbain à la grande banlieue. Aujourd'hui, la banalisation des voyages aériens, la journée de travail continue, la messagerie express et les réseaux économiques mondiaux ont inversé cette configuration.

Bientôt, l'aéroport se trouvera au centre et la ville sera construite autour de lui, pour que les salariés, les fournisseurs, les dirigeants et les marchandises soient en contact direct avec le marché mondial.   

L'aérotropolis combine un aéroport géant, une ville soigneusement planifiée, des installations d'expédition et un quartier des affaires. Cette ville d'un genre nouveau change le mode de vie à Séoul et à Amsterdam, en Chine et en Inde, à Dallas et à Washington. L'aérotropolis est aux avant-postes de la prochaine phase de la mondialisation, que cela nous plaise ou non.”

http://www.amazon.com/Aerotropolis-Way-Well-Live-Next/dp/0374100195/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1299462569&sr=8-1

Think of Your Airport as a City – but Nicer, Time Magazine, 17 mars 2011

* Note linguistique

En anglais, on parle d'airport, pas d'aeroport, mais plusieurs autres mots connexes commencent par “aero” : aerospace, aerodrome, aerodynamic et aeronautics.  Aeroplane est la graphie britannique du mot américain airplane.

Sources:

Wikipedia

Paris : Aérotropolis Europe

Le nom App – suite

En janvier dernier, nous avons publié un article intitulé “App” designé mot de l’année. Voici la première partie de cet article (traduit de l'anglais par René Meertens):

"L'American Dialect Society a choisi le mot “app” (abréviation de "application" et traduit en français par "appli") comme “Word of 2010” (Mot de 2010). “App” a été retenu le 7 janvier 2011 par environ 150 linguistes, après deux jours de débats qui ont porté sur une liste de 33 mots.

L'objet de la désignation du mot de l'année est de mettre en évidence un mot ou une expression qui "caractérise le mieux l'année… [et] représente le mieux les idées, les événements et les thèmes qui ont retenu l'attention du monde anglophone et, en particulier, de l'Amérique du Nord."

Les applis sont conçues en fonction de l'interface (clavier numérique, clavier tactile, télécommande, etc.) d'un appareil léger utilisant le Web, tel qu'un téléphone portable, un poste de télévision ou un Tablet PC. Le mot “app” tel qu'il est employé actuellement a été lancé par Apple, qui jouait ainsi sur les mots Apple et application. L'App Store d'Apple, créée en 2008, offre maintenant 300 000 applis. Elle est un prolongement du magasin en ligne iTunes et propose des applications gratuites et payantes pour l'iPhone, l'iPod et l'iPad.

Selon PC Magazine, le mot “app" est une abréviation d'application qui est utilisée depuis des décennies par les informaticiens, mais elle est depuis quelques temps souvent employée pour désigner des applications mobiles, en particulier depuis la création de l'App Store d'Apple."

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Très récemment (le 26 mars, 2011), le journal The New York Times a publié un article de la plume de son linguiste, Ben Zimmer, intitulé The Great Language Land Grab. Cet article traite des litiges judicaires menés actuellement par les géants commerciaux, comme Facebook, Amazon et Microsoft sur la propriété intellectuelle du mot App. Nous vous recommandons cet article.

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D’autres articles sur des thèmes apparentés sont :

Amazon to Open Android App Store as Apples Sues,
New York Time blog, March 22, 2011

Facebook Throws the Book at Internet Startup
Dealbook, August 26, 2010 

 

Jonathan Goldberg

Riccardo Massari – Translator of the Month of March 2011

 

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Jonathan Goldberg, who is a retired lawyer and a professional translator, interviews Riccardo Massari, an Italian lawyer specializing in commercial, IP and IT law and in legal translation, who, together with a German lawyer, recently founded  a company for legal translation (www.lawlinguists.com ).

 

 

 

Riccardo Massari lives in Bologna, where he obtained a law degree. Holding a Cambridge International Legal English Certificate (level C1) and a diplôme approfondi de langue française from the Alliance Française, he combines his legal qualifications with his skills as an Italian-French-English translator.

Riccardo’s impressive list of academic and professional achievements appears in the attached Curriculum Vitae.

Riccardo’s personal interests and hobbies are contemporary art, Italian literature and Argentinean tango.

He can be reached at riccardo.massari@lawlinguists.com

Jonathan: Let’s talk about your personal and educational background.

Riccardo: I grew up in Bologna, Italy, and obtained my law degree there in 1998. In 2001 I was licensed to practice law as an attorney. While practicing as an attorney, I attended masters and other courses, both in law and in legal foreign languages. My training and work as an attorney have covered the fields of business, IP, IT and civil law and litigation. Now I am an IP and IT law and business law attorney working in four languages (English, Spanish, French and Italian). My main practice is focused on copyrights, trademarks, international business contract negotiation, drafting and review.

Jonathan: How did you become interested in legal translation?

Riccardo: The fields of law in which I specialized, namely commerce, IT and IP law, often involve people from other countries. This requires dealing in a language different from one’s own. For this reason I became interested in legal translation so as to offer not just my legal experience but my comprehension of legal documents in various languages.

Jonathan: Before founding www.lawlinguists.com, did you work specifically in legal translation?

I discovered the lack of an effective tool to help in translating legal documents: many legal glossaries are inaccurate or unhelpful. This led me to write a multilingual legal glossary. I started from the Italian version of the terms and translated them into English, French and Spanish.

Jonathan: What exactly is the activity that your firm, Law Linguists,  offers?

Riccardo: Nowadays, with globalization and the increase in international exchanges, it’s becoming more and more important to have documents of all kinds (particularly legal documents) translated into many languages. Our new company offers a specialized translation service for legal documents. In order to provide the best service possible, we decided to confine our activity exclusively to the translation of legal documents, since the staff is made up of lawyers who possess foreign legal language skills. Our purpose is to offer the best legal translations, by focusing on the tiniest details and nuances of each source document’s meaning.

Jonathan: What is so special about this company? Can’t anyone who speaks more than one language translate any kind of document?

Riccardo: It is not true that any polyglot can translate any kind of document. With the right tools (like the glossary I wrote), it may be possible to do an acceptable job. But we don’t settle for just an acceptable job: we want to offer the best possible service. Translating legal documents is more difficult than many other translations. Therefore, in order to get it right, it is imperative that the job be performed by someone who is both an expert in law and in foreign legal language.

Jonathan: What are the aspects and the elements to which you should pay particular attention when you translate a legal document?

Riccardo: The greatest difficulty in translating a legal document is the fact that laws differ from one country to the next. So, the first thing to be ascertained is if the concept you need to translate exists in the other language: sometimes a legal device is present in one legal system but does not exist in another. If the corresponding device doesn’t exist, the next step is to search for a similar one. If neither exists (which is rare) the problem may be solved by using a consolidated translation present in legal usage. Once you find the possible corresponding term, another test is necessary: sometimes in one language a term has more than one meaning, while in another language there are more terms to cover those different meanings; therefore the translator should check all the terms that translate the source term and find the one that conveys the exact meaning required. 

Jonathan: What are the qualifications you expect of anyone joining your team of legal translators?

Riccardo: My partner and I established a network of lawyers from all over the world to collaborate with us, in order to offer the best possible service. The qualifications we required of them, and which we would require of anyone who would like to join us, are for candidates to be members of their national bar societies, with at least 3 years of experience; to know at least one foreign language; and to have worked within the field of international law. With these qualifications, anyone can assist us to accomplish our goal in the best possible way.

 Jonathan: Do you think the company will succeed? Why?

Riccardo: Absolutely. As I stated previously, legal translation is not something anyone can do: consequently, many clients are willing to pay more money to have a translation done professionally, rather than save a few Euros and, when they discover that a second-rate job has been done, to spend a lot more money to set it right.

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Bologne

“Core melt accident”, “meltdown” et “nuclear stress test” – expressions de la semaine

core melt accident, meltdown

Le Merriam Webster Online Dictionary donne de nombreuses définitions du mot core. Les trois définitions suivantes indiquent ses différentes utilisations :

1. partie centrale et souvent fondamentale, généralement distincte de la partie qui l'entoure en raison d'une différence de nature ; par exemple, "the core of the city" (le cœur de la ville) ou la partie habituellement non comestible de certains fruits… 

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 2. partie fondamentale, essentielle ou durable (d'une personne, d'une catégorie ou d'une entité) ; the staff had a core of experts (le personnel comportait un noyau d'experts) ;  the core of her beliefs (ses convictions fondamentales) ;  the core of the argument (l'élément central de l'argument)

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 3. partie (sous la forme d'un cylindre de matière) prélevée d'une masse, en particulier pour en déterminer la composition.

Le mot core a commencé à faire partie du lexique anglais au XIVe siècle et a probablement été repris de l'ancien français cœur et provenait du latin cor. Dans le contexte nucléaire, il est utilisé depuis 1949.

Un core melt accident est un événement ou une suite d'événements qui résulte de la fusion d'une partie du combustible du cœur d'un réacteur (United States Nuclear Regulatory Commission)

 On peut le rapprocher du mot meltdown, qui désigne souvent une baisse soudaine ou un effondrement, comme dans le cas du récent “economic meltdown” (effondrement économique) en Irlande. Dans le contexte nucléaire, ce mot désigne “the accidental melting of the core of a nuclear reactor“ (“la fusion accidentelle du cœur d'un réacteur nucléaire" (Merriam Webster Online Dictionary).

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Japanese nuclear power plant Fukushima Daiichi, Japan

Ce mot a été créé en 1956. Depuis 1979, il est aussi utilisé dans le sens figuré d'une perte de maîtrise de soi, souvent causée par la fatigue ou une stimulation excessive.

Nuclear stress test

Jusqu'à une date récente, l'expression nuclear stress test était utilisée presque exclusivement dans un contexte médical pour désigner une épreuve d'effort utilisant des isotopes. Le patient marche sur un tapis roulant et une caméra à balayage enregistre des images du cœur, qui servent à déterminer le site et la gravité d'une réduction du flux sanguin (ischémie) qui irrigue le cœur (HeartSite.com).

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Nuclear stress test

Aujourd'hui, cette expression est aussi utilisée dans un sens plus littéral, depuis l'accident nucléaire qui s'est produit au Japon, pour désigner un contrôle de la sûreté d'un réacteur nucléaire. Un récent titre de journal emploie stress test comme un verbe : EU agrees to “stress test” bloc’s nuclear facilities.

L'article en question mentionne que les ministres de l'énergie, les responsables des organismes de surveillance et les représentants de l'industrie nucléaire de l'Union européenne ont décidé, le 15 mars dernier, de soumettre tous les réacteurs nucléaires des 27 pays de l'UE à des contrôles de sûreté.

 Voici quelques articles relatifs à des meltdowns dans des contextes nucléaire, économique et politique (tous ont trait au Japon) :

3rd Blast Strikes Japan Nuclear Plant as Workers Struggle to Cool Reactor, 
The New York Times, March 14, 2011

Meltdown macroeconomics,
The New York Times, March 15, 2011

Political meltdown,
The Economist, April 17, 1997

Jonathan Goldberg

Le présent billet a été traduit de l'anglais par René Meertens, dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com

Les néologismes de la génération internet

Le présent article a été rédigé par Cecilia et Synthia, dont le blog est  Melting Translation. L’article est affiché ici avec leur permission.

Le temps passe et les mots avec lui. Chaque année, plusieurs mots deviennent désuets et des nouveaux font partie de notre vocabulaire. Il s’agit de la création des néologismes.

Plusieurs raisons sont à la base de ce progrès, nous avons décidé de focaliser notre attention sur les nouvelles technologies et leur influence dans notre langage.

La semaine dernière, en commentant avec des copines le dernier statut Facebook d’un de nos amis, une d’elles nous a dit : « T’as vu ce que François a publié sur son mur ? C’est génial, j’ai liké  ». On a cru avoir mal entendu, mais non, on avait bien compris et très étonnées on s’est permises de lui demander d’où elle sortait ce verbe… la réponse : « Mais comment ça, vous ne savez pas  ? C’est la nouvelle façon de dire que tu aimes quelque chose sur Facebook !!!! » 

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On ne pense pas que ce nouveau verbe fasse partie des néologismes approuvés par l’Académie de la  langue française, mais on croit qu’il sera beaucoup utilisé dans les mois à venir.

L’évolution de la langue nous a toujours intéressées, on a donc décidé de faire une petite recherche des néologismes 2010, histoire de se mettre à jour. L’anglais est une de première langues à reconnaitre officiellement des néologismes. L’Oxford English Dictionary a inséré dans sa nouvelle édition ces nouveaux mots :

To friend someone : inviter quelqu’un à devenir ton ami sur Facebook

To unfriend someone : virer quelqu’un de ta liste d’amis Facebook . Les Anglais utilisent l’alternative to defriend

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To tweet : poster une phrase sur Twitter

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To tweetup : organiser des réunions sur Twitter, en utilisant la rime avec meet (to  meet up)

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On peut s’indigner  contre ce phénomène ou s’extasier, n’empêche que cela démontre encore une fois à quel point la langue peut être créative. N’est-ce pas ?

Néologisme anglais de la semaine : simulcast

Ce mot combine broadcast et simultaneously. Dans le passé, simulcast désignait une émission diffusée simultanément à la radio et à la télévision, mais aujourd'hui il s'agit généralement d'une manifestation diffusée (en direct ou non) simultanément en plusieurs lieux, qui sont souvent des salles de cinéma ou des écrans géants qui se trouvent dans des salles de spectacle ou en plein air. Le verbe correspondant est to simulcast.

Ici à Los Angeles, Gustavo Dudamel, Vénézuélien âgé de 30 ans, le chef d'orchestre attitré de la salle de concert philharmonique locale, est devenu une vedette et la coqueluche des mélomanes.

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Le 13 mars dernier, je me suis rendu dans une salle IMAX pour voir Gustavo Dudamel diriger l'orchestre philharmonique de Los Angeles, dont le concert était diffusé en direct, depuis le Walt Disney Concert Hall (conçu par l'architecte Frank Geary), dans des salles de cinéma à écran géant situées dans un grand nombre de villes des Etats-Unis et du Canada.

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Gustavo
 Dudamel a dirigé l'exécution de trois ouvertures fantaisies que Tchaïkovski composa en s'inspirant de pièces de Shakespeare : Roméo et Juliette, Hamlet et La Tempête.

 

Avant chacune des ouvertures, des acteurs britanniques ont joué des extraits de ces trois pièces.

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Pour lire une description de ce panachage de théâtre et de musique, voyez "Reciting Shakespeare while admiring Dudamel",The Los Angeles Times, 12 mars 2011.

Dans le cadre de ce simulcast, Gustavo Dudamel lui-même s'est adressé au public avant le concert et, après ce dernier, a répondu à des questions.

L'année dernière, l'Opéra de San Francisco a diffusé une représentation d'Aïda dans un stade à l'intention de 30 000 amateurs d'opéra. A cette occasion, la presse a parlé de simulcast, ce qui était à mon avis un abus de langage, puisqu'il s'agissait une représentation diffusée en direct en un lieu unique.

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Le simulcast est de plus en plus souvent utilisé pour diffuser des opéras, des ballets et des concerts à l'intention de milliers de spectateurs disséminés sur une vaste zone géographique.

Pour de plus amples informations sur le concert, vous pouvez lire:
The Los Angeles Times music review, March 11, 2011

 

Jonathan Goldberg

Le présent billet a été traduit de l'anglais par René Meertens, dont le blog est https://vieduguide.blogspot.com