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Chronique de la Guerre de Cent Ans (deuxième partie)

Voici la deuxième partie de cet article, écrit spécialement pour ce blog par l’historienne Danielle Bertrand. Pour les lecteurs qui ont raté la première partie, cliquez ici.

Il est temps d’en arriver à la « vraie »  l’officielle  Guerre de Cent ans dans tous les manuels d’histoire français.

Elle fut caractérisée  par des désastres spectaculaires, des redressements inattendus, des crises intérieures qui compromirent souvent les victoires militaires de l’un ou l’autre camp.

On peut y distinguer plusieurs phases, après la « valse hésitation »   d’une dizaine d’années qui conduisit à la reprise du conflit en 1337.

 

C’est à cette «  valse hésitation » que je consacrerai la chronique d’aujourd’hui.

J’aborderai  ensuite les trois phases de la guerre proprement dite, une première phase pendant laquelle la France, bien que subissant de graves revers, réussit à bien rétablir la situation (1337/1380), une seconde, marquée par les guerres civiles déchirant les deux pays, mais qui s’achève par le quasi écrasement de la France, et enfin le redressement de la France  couronné par la victoire de Castillon en 1453, qui met un point final à ce conflit……que bien d’autres devaient suivre avant qu’on n’en arrive à « l’Entente Cordiale » !!!

Guerre

 

Comment le conflit se ranima

Les relations franco-anglaises étaient depuis quelque temps apaisées. Le Roi de Franc Philippe IV Le Bel avait rendu la Guyenne à Henri III Roi d’Angleterre à condition que celui-ci se reconnaisse son vassal, et avait marié sa fille Isabelle à Edouard  héritier de la couronne d’Angleterre.

Mais en 1328 tout fût remis en question. La couronne de France se retrouva sans héritier direct mâle, les filles ayant été écartées en invoquant une vieille loi des Francs Saliens selon laquelle les femmes ne pouvaient ni exercer ni transmettre le pouvoir royal.Comme il fallait bien un roi, les « notables et baronsassemblés » durent choisir entre trois candidats; Philippe de Valois, fils du frère cadet de Philippe Le Bel, Philippe d’Evreux, fils d’un frère plus jeune, et le jeune et « tout frais » Roi d’Angleterre, Edouard III, petit-fils de Philippe Le Bel par sa mère Isabelle…La combinaison du droit d’aînesse et de la fameuse» « loi salique », fit porter le choix sur le Valois, qui monta sur le trône sous le nom de Philippe VI.  (Non , je n’ai pas sauté un numéro, je vous ai juste épargné PhilippeV Le Long qui pendant son court règne ne put faire à son épouse l’enfant qui, s’il eût été un mâle,  nous aurait peut être épargné ce rebondissement du conflit …)

Edouard III fit hommage à Philippe VI, précisant même un peu plus tard qu’il s’agissait d’un hommage « lige »  c’est à dire qui l’engageait à soutenir le Roi de France,  en quelque sorte « suzerain prioritaire », si celui-ci entrait en guerre avec un autre suzerain d’Edouard.

Cette attitude de résignation s’explique fort bien par les difficultés du jeune souverain anglais.Son royaume semble alors moins riche, moins armé, plus isolé en Europe que la Royaume de France, et il a des difficultés avec les Ecossais. Par ailleurs il a eu du mal à exercer lui-même le pouvoir après l’abdication de son père Edourad II, ayant du pour cela se débarrasser par des moyens énergiques (l’exil pour l’une et l’exécution pour l’autre) de sa mère Isabelle et de l’amant de celle ci, Mortimer, qui se trouvaient fort bien d’exercer le pouvoir à sa place !

100ans

 

 

C’est finalement la France, qui se sentait puissante après avoir écrasé une révolte des Flamands contre  le Comte Louis, jouissait d’un assez grand prestige en Europe et pensait utile de remettre l’Angleterre à sa place pour pouvoir prendre la tête d’une Croisade internationale en Orient qui relança le conflit.

En mai 1337, le Roi de France prononça la saisie du fief Aquitain (ou Guyenne)

 Cette fois Edouard I, qui entre temps avait assis son pouvoir, ne  s’inclina pas. Il envoya à son suzerain son « défi » ouvrant un conflit de type féodal, et, dans la foulée, revendiqua le trône de France pour lui-même. Qu’avaient donc les Anglais à faire de  la loi salique ?

Ainsi les hostilités étaient à nouveau ouvertes… ..les deux rois savaient-ils qu’ils engageaient leurs pays dans un conflit si long, si coûteux et si lourd de conséquences pour les deux royaumes ?

A suivre…

Sartre ramené à la vie, 30 ans après sa mort

Jean-paul_sartre 

23 mars 2010

John Gerassi, le seul biographe autorisé de Jean-Paul
Sartre, viendra présenter son recueil d’entretiens avec le philosophe à New
York et San Francisco à la fin du mois.

C’est à une séance de spiritisme bien rationnelle que
nous invite John Gerassi, journaliste, militant, puis écrivain et enseignant,
pour retrouver l’essence de ce qu’était, il y a quelques décennies, la figure
de l’intellectuel engagé. Il nous rappelle que les Camus et les Sartre étaient
d’une autre étoffe que les philosophes d'aujourd’hui, chéris des plateaux de
télévision qui clament mèche au vent leur attachement à des penseurs
imaginaires.
Ami et confident de Jean-Paul Sartre, John Gerassi fut le seul biographe
autorisé de cette figure de l’existentialisme. Paru en novembre dernier, Talking
with Sartre
rassemble les entretiens informels et passionnés conduits de
1970 à 1974 entre le penseur et son « non-filleul » – titre athée que
lui avait donné Sartre à sa naissance. De son engagement à sa philosophie, en
passant par des épisodes personnels de sa vie, Sartre se livre avec une
honnêteté et une complexité qui donnent à sa pensée et à son personnage une
dimension inédite. John Gerassi sera l’invité de la Maison française de
l’université de New York puis à la librairie Modern Times de San Francisco pour
lire des extraits de Talking with Sartre et échanger avec le public.

Source : Loan Nguyen pour FRANCE-AMERIQUE

30 grands écrivains étrangers invités par le ministère des Affaires étrangères et européennes au salon du livre de Paris (26 au 31 mars 2010)

Le ministère des Affaires
étrangères et européennes est pleinement mobilisé pour le Salon du Livre de Paris, qui se
tiendra du 26 au 31 mars à la Porte de Versailles :

- pour les trente
ans du Salon, le ministère a invité trente auteurs étrangers
particulièrement emblématiques.

- un espace est
entièrement consacré au Cinquantenaire des Indépendances africaines
animé par Culturesfrance et offrira une
programmation exceptionnelle de débats, de lectures, de dédicaces et de
rencontres avec 50 auteurs et artistes africains. Chaque débat mettra à
l’honneur un pays africain qui commémore ses 50 ans d’indépendance.

- parmi les temps
forts de ce Salon, une soirée sera consacrée à Haïti, le mardi 30 mars,
avec le lancement de la nouvelle collection « Cultures Sud » avec pour
premier titre "Haïti, une traversée littéraire" dont les recettes des
ventes iront à une ONG haïtienne.

- le soutien du
ministère des Affaires étrangères et européennes à ce rendez vous annuel
de l’édition et des littératures s’inscrit dans les missions et les
différents programmes qu’il met en œuvre pour promouvoir le livre
français à l’étranger et les littératures étrangères en France, soutenir
l’édition française à l’international et favoriser le débat d’idées à
travers le monde. Le réseau culturel français contribue ainsi au succès
en France de toutes les littératures étrangères.

La politique en faveur de l’édition, de la
traduction, de la librairie et des auteurs est un des axes forts de la
diplomatie culturelle. C’est ainsi que le programme d’aide à la
publication permet chaque année de favoriser une production éditoriale
étrangère de près de 600 titres français traduits dans plus de 50
langues soit plus de 14 000 titres traduits depuis 1990.

Le ministère accompagne également les auteurs
dans leur démarche de création et plus de 50 auteurs français ont pu
ainsi porter leur projet d’écriture et obtenir des succès
internationaux, comme celui d’Olivier Rollin, de Christine Angot ou de
Marie N’Diaye. Près de 500 auteurs français sont invités chaque année à
participer à des événements et rencontres littéraires dans le monde.

Particulièrement conscient des enjeux du
numérique, le ministère, dans le cadre de son "plan traduire", s’emploie
à faire vivre des bases de données sur les livres français déjà
traduits et publiés dans l’une des cinq grandes aires géo-linguistiques
mondiales (anglais, chinois, espagnol, arabe, russe)

Pour en savoir plus

Doc:
Promouvoir le livre, 679.8 ko, 18x21 Promouvoir
le livre français (PDF, 679.8 ko)

Jonathan Goldberg

Photo_of_Jonathan
 

  

 

 

Je suis né et j’ai grandi en Afrique du Sud où ma langue maternelle était l’anglais. J’ai ensuite étudié à la Sorbonne, à Paris, avant de m’installer en Israël, où j’ai vécu pendant 40 ans. J’y ai acquis une maitrise de l’hébreu équivalent au niveau de langue maternelle.

En Israël, j’exerçais la profession d’avocat, principalement en hébreu, en plus d’enseigner l’anglais juridique à la faculté de droit d’Haïfa.

Depuis que je suis à la retraite et que je me suis installé à Los Angeles, je me consacre à mon vieil amour pour les langues et travaille intensément dans le domaine de l’interprétation et de la traduction depuis 7 ans. J’ai acquis une expérience conséquente, principalement dans l’interprétation et la traduction juridique, des affaires et d’autres domaines.

En tant qu’interprète hébreu-anglais et français-anglais membre du Conseil Judiciaire de Californie, j’ai interprété dans des centaines de procès et de dépositions à travers et au-delà de la Californie, ainsi que dans le domaine de la santé. J’appartiens à plusieurs associations de traducteurs dont certaines sont citées ci-dessous.

Cliquez ici pour voir mon CV (format PDF)

AFFILIATIONS PROFESSIONELLES

 

 

Interprète agréé
Conseil Judiciaire de Californie
 

Membre de:

l’Association des traducteurs américains
l’Association Nationale des Interprètes et Traducteurs Judiciaires
l’Association des Traducteurs de Californie du Nord

La pièce bidon de Shakespeare “Double Falsehood” s’avère être authentique


 

Double_falshoodEn 1727, un entreprenant avocat anglais et auteur de spectacles pour enfants ayant pour ambition de devenir une figure incontournable dans le théâtre a mis en scène son coup le plus audacieux : une pièce originale de Shakespeare qui avait été perdue.

Le London Journal a accueilli la production de Lewis Theobald avec enthousiasme: « Le bon vieux Maître du Théâtre anglais est par un certain miracle rappelé de sa tombe et nous a été rendu une fois de plus ».

Cependant,  pendant les trois siècles suivant ses débuts, Double Falsehood; or, the Distrest Lovers a la plupart du temps été tourné en ridicule, qualifié de « canular », ou simplement ignoré.

Cela vient de changer avec la publication par The Arden Shakespeare, une des maisons d’édition de pièces de Shakespeare les plus respectées, de Double Falsehood, cautionnant ainsi son authenticité et le rendant disponible en version annotée pour la première fois en 250 ans.

Silly-shakespeare

 

Cet été, Double Falsehood deviendra plus ancré encore dans le canon avec l’organisation par la Royal Shakespeare Company d’une production basée sur la pièce, dans le cadre de la première saison depuis la rénovation de son QG à Stratford-upon-Avon.

Theobald prétendait détenir pas moins de trois différents manuscrits d’une pièce appelée (L’Histoire de) Cardenio, basée sur une partie de Don Quichotte de Cervantès maintenant égarée. Don Quichotte fût publié en 1605, ses traductions en 1612 et l’année suivante, on jouait la pièce Cardenio.

D’après Brean Hammond, qui a passé ces dix dernières années à chercher l’origine de la pièce, Theobald aurait travaillé avec un authentique script de Shakespeare écrit, comme Henri VIII, en collaboration avec son protégé John Fletcher. La pièce fût « bricolée » de manière à satisfaire l’idée que Theobald se faisait du public du XVIIIème siècle mais « on reconnaît la main de Shakespeare dans les Actes I, II et un peu dans l’acte III ».

Certains passages de la première moitié de la pièce (avant que Fletcher ne prenne la relève) « ont la densité, la sophistication métrique et la richesse métaphorique » caractéristique de Shakespeare. On y trouve également des mots « que vous ne trouverez nulle part ailleurs (touche encore une fois caractéristique de Shakespeare) ».

L’intrigue comporte des éléments typiques du théâtre élisabéthain et de celui du XVIIIème : deux charmantes protagonistes, l’une venant d’un milieu défavorisé, l’autre d’un rang élevé, et deux hommes qui s’opposent au centre de la pièce, l’un d’origine modeste, plein d’honneur et de probité et l’autre incarné par le méchant aristocrate.

Il est possible que Double Falsehood eût été plus connu si Theobald n’avait pas  contrarié Alexander Pope. Pope critiqua vivement Double Falsehood et immortalisa son metteur en scène en tant que Roi des cancres dans les premières versions de sa satire La Dunciade. La réputation de Théobald ne s’en est jamais remise.

Source :‘The Times’, Angleterre (16 mars 2010)

Lectures supplémentaires :

Une pièce "perdue" de Shakespeare sort en librairie – Figaro, 16.03.2010

Rare original copy of Shakespeare’s First Folio sells for £2m

 

La Journée internationale de l’eau

Cette année, la Journée internationale de l’eau a lieu le 22 mars. Dans
un timing presque parfait, The Green Blue
Book: The Simple Water-Savings Guide to Everything in Your Life,
le nouveau
livre de Thomas M. Kostigen est sorti le 16 mars dernier (en format poche).

Green blue book

Ce livre contient de nombreux faits surprenant sur la quantité d’eau (appelée « eau virtuelle ») utilisée pour chaque tasse de café que l’on boit ou chaque fruit que l’on mange. Par exemple, 100 litres d’eau sont nécessaires pour faire pousser une banane contre 70 pour une pomme. Ainsi, préférer une pomme à une banane revient à économiser 30 litres d’eau.

L'auteur donne également des astuces sur la façon d'économiser l'eau, afin de nous aider à réduire la demande en aliments et produits gourmands en eau. Ce livre est écrit avec pédagogie et humour. Le texte qui suit est une traduction de l'annonce publicitaire du livre (que l'on peut trouver ici) faite par Laura Vallet.


“Excusez-moi barman,
la bière que vous venez de me servir contient 75 litres d’eau. » On
pourrait croire que vous êtes saoul si vous disiez cela, mais c’est pourtant la
vérité.

L’eau dont on parle
ici est virtuelle. Elle est calculée en faisant le total de l’eau utilisée pour
faire pousser, élever ou construire quelque chose. C’est l’eau que l’on ne voit
pas dans tout ce que nous buvons, mangeons, portons et utilisons dans notre vie
quotidienne. Il s’avère que cette eau-là épuise plus nos réserves que l’eau qui
se trouve sous nos yeux.

La majorité de l’eau
que vous "buvez" est en réalité cachée dans la nourriture que vous
achetez. L’agriculture absorbe environ 70% de toute la consommation d’eau
douce  sur la planète. Et nous consommons
la majorité de ce que nous cultivons.

Les choix que nous
faisons en matière de régime alimentaire ont donc un impact considérable sur
les réserves d’eau mondiales. Je ne dis là en aucun cas que vous devez renoncer
à vos mets préférés. Je fais seulement remarquer qu’en choisissant plus
judicieusement ce que nous consommons, nous pouvons réduire la demande de
certain aliments grands consommateurs d’eau et participer à la consolidation de
nos ressources en eau. Par exemple, échangez votre hamburger classique contre
un hamburger végétarien une seule fois et vous sauverez environ 2900 litres
d’eau. De simples gestes par-ci par-là peuvent économiser de grandes quantités
d’eau.

Par ailleurs, ce qui
est bon pour la conservation de l’eau est aussi bon pour d’autres problèmes
écologiques, ainsi qu’économiques. En réduisant notre « empreinte
d’eau », nous réduisons également notre empreinte carbone. Il est donc
important d’apprendre qui, quoi, où et comment un bien est cultivé ou produit.

Maintenant que l’USDA
contraint la plupart des aliments à indiquer leur pays d’origine, il est plus
facile de faire ce choix écologique en choisissant un produit gourmand en eau
qui a été produit dans une région riche en eau, plutôt que qu’une région aride.

Mais consommer
intelligent ce n’est pas seulement être conscient de ce que l’on achète, mais
aussi de ce que l’on gaspille. La moitié des aliments cultivés n’arrive jamais
dans nos assiettes. Maintenant, pensez à toute l’eau utilisée pour récolter,
produire, traiter, transporter et stocker ces aliments. Ajoutez à cela toute la
nourriture que l’on jète (et qui est d’après l’Agence de protection de
l’environnement des Etats-Unis le troisième type le plus commun d’ordures
trouvés dans les déchèteries) et cela fait beaucoup d’eau gaspillée.

Acheter les bons aliments dans les bonnes portions peut réduire notre
consommation d’eau considérablement, sans parler des bénéfices qui
s’ensuivront, à la fois sur notre santé et celle de la planète.

Linguistic aspects of water:

Word History: Water is wet, even etymologically. The Indo-European root of water
is
*wed-, "wet." This root could appear in several guises, with the vowel e, as here, or as *wod-,
or with no vowel between the
w and d, yielding *ud-. All
three forms of the root appear in English either in native or in borrowed
words. From a form with a long
e, *wd-, which by Grimm's Law
became
*whttp://img.tfd.com/hm/GIF/emacr.gift- in Germanic, we have Old
English "wet," which became modern English
wet. The form *wod-,
in a suffixed form
*wod-http://img.tfd.com/hm/GIF/omacr.gifr, became *watar in
Germanic and eventually water in modern English. From the form *ud-
the Greeks got their word for water, hud-http://img.tfd.com/hm/GIF/omacr.gifr, the source of our prefix hydro-
and related words like hydrant. The suffixes *-r  and
*-ros added to the form *ud- yielded the Greek word hudr , "water snake" (borrowed into
English as hydra), and the Germanic word *otraz, the source of
our word otter, the water animal.

The American Heritage®
Dictionary of the English Language, Fourth Edition

 
Read more: http://www.lenntech.com/water-proverbs.htm#ixzz0iZibn7rR


Proverbs and expressions in English:

A fish out of water
Someone in a situation they are unsuited to

Blood is thicker than water
family bonds are closer than those of outsiders.

To make waves
to change an existing situation in a way which causes problems
or upsets people

To throw the baby out with the bath water
to get rid of the good parts as well as the bad parts of
something when you are trying to improve it


To be wet behind the ears
to be immature,
inexperienced

To be in deep water
to be in serious
trouble

It is raining cats and dogs
Raining very heavily.

Much water ran under bridges
A past occurrence, especially something unfortunate, that cannot
be undone or rectified

Still waters run deep
Quiet people are often very thoughtful.

Water under a bridge.
something that has happened and cannot be changed

You can lead a horse to water but you cannot make him drink
You can present someone with an opportunity, but you cannot
force him or her to take advantage of it.


to be  in hot water
to be in trouble


French proverbs:

Il ne faut pas dire
« Fontaine je ne boirai pas de ton eau.»

On ne peut être certain qu'on ne recourra jamais à telle
ou telle chose. Un engagement est toujours incertain car les contextes et notre
vision du monde peuvent varier dans le temps.

Il faut se méfier de l'eau qui dort
Il faut se méfier des individus
calmes car ils peuvent s’avérer être les plus dangereux.

Chat échaudé craint l'eau froide.
Quand on a déjà été victime d’un
phénomène, on devient plus prudent, voire trop défiant face à un
 danger du même type.

On ne se baigne jamais deux
fois dans le même fleuve.

Les choses sont en perpétuel
changement, ainsi que notre vie intérieure. Comme un fleuve, qui semble
toujours identique mais où l’eau n’est jamais la même, nous changeons, ainsi
que les choses. C’est pourquoi nous ne pouvons vivre deux fois la même chose.

Les lecteurs sont invités à proposer d’autres expressions
ou proverbes.


Message publié par le Secrétaire général des Nations
Unies


à l’occasion de la Journée internationale de l’eau, 22
mars 2010

L’eau est la
source de la vie et le lien qui unit tous les êtres vivants de la planète. Elle
a un rapport direct avec tous les objectifs de l’Organisation des Nations Unies
: amélioration de la santé maternelle et infantile et allongement de
l’espérance de vie, autonomisation des femmes, sécurité alimentaire,
développement durable, atténuation des changements climatiques et adaptation à
ces changements.

C’est pour cette
raison que la décennie 2005-2015 a été proclamée Décennie internationale
d’action sur le thème de « L’eau, source de vie ».

La ressource
vitale qu’est l’eau, qui nous a si longtemps paru inépuisable, est aujourd’hui
de plus en plus menacée et compromise. La compétition est de plus en plus vive
entre une population mondiale qui ne cesse de croître et a besoin de toujours
plus d’eau, de matières premières et d’énergie, et une nature qui a elle aussi
besoin d’eau pour alimenter des écosystèmes déjà fragilisés et fournir les
services écosystémiques dont nous dépendons. Chaque jour, nous déversons des
millions de tonnes d’eaux usées non traitées et de déchets industriels et
agricoles dans les bassins hydrographiques de la planète. Les eaux non polluées
sont devenues rares et le seront encore plus sous l’effet des changements
climatiques.

Et ce sont les
pauvres qui souffrent le plus de la pollution, des pénuries d’eau et du manque
d’installations d’assainissement adéquates.

Le thème retenu
cette année pour la Journée internationale de l’eau est « De l’eau propre pour
un monde sain ». Il entend attirer l’attention sur le fait que ce sont à la
fois la qualité et la quantité des ressources en eau qui sont menacées. L’eau
insalubre tue plus d’être humains que toutes les formes de violence, y compris
la guerre. Leur disparition précoce interpelle notre conscience et compromet
les efforts déployés par de nombreux pays pour réaliser leur potentiel de
développement.

Le monde a le
savoir-faire nécessaire pour relever ces dé􀏐
is et mieux gérer nos ressources en eau. L’eau est
indispensable à la réalisation de tous nos objectifs de développement. Alors
que nous arrivons à mi-parcours de la Décennie internationale d’action et que
nous préparons pour cette année une réunion au sommet sur les objectifs du
Millénaire pour le développement, engageons-nous à protéger et gérer
durablement les eaux de la planète pour les pauvres, pour les populations
vulnérables et pour toutes les formes de vie sur Terre
.


COMMENTAIRES :
Jacquie:

Thank you
for this interesting post. Unfortunately I think the next proverb might
be "Water water everywhere, and not a drop to drink."

Les Bleus, toujours invaincus

Mise à jour du 20 mars: les Bleus restent invaincus face aux maillots blancs.

La France, indomptable, remporte la coupe du Tournoi des Six Nations.

Six
Source: news.bbc.co.uk 

 

 

 Quelques mots de réconfort pour l'équipe d'Angleterre:
 

For when that One Great Scorer comes to mark against your name

He writes not that you won or lost but how you played the game.

(Grantland Rice: 1880 – 1954)

 

Rugby,cinéma, politique et poésie

 

Rugby

 

 

Invictus

I am the master of my fate

I am the captain of my soul

                                                    William Ernest Henley

 

Invictus

Invictus est un poème de l'écrivain William Ernest Henley qui fut cité à de très nombreuses reprises dans la culture populaire et qui contribua à le rendre célèbre. Il est notamment repris dans le film Invictus qui retrace le rôle que Nelson Mandela, en tant que premier président noir de l’Afrique du Sud, a eu dans la Coupe du monde de rugby en 1995. Le poème avait  inspiré Mandela à tel point qu’il l’avait aidé à surmonter ses longues années en prison et a aidé  l’équipe sud-africaine à rester  invaincue en remportant la Coupe du monde de rugby cette année-là. Tel est le thème du film Invictus.

Le titre latin signifie « invaincu, dont on ne triomphe pas, invincible »[ et se fonde sur la propre expérience de l'auteur puisque ce poème fut écrit en 1875 sur son lit d'hôpital, suite à son amputation du pied. À l’origine, ce poème ne possédait pas de titre, mais celui-ci fut ajouté plus tard par le critique littéraire anglais, Sir Arthur Quiller-Couch.

William Henley disait lui-même que ce poème était une démonstration de la résistance à la douleur dont il a fait preuve à la suite de son amputation.

 

Anglais]

Traduction libre

Out of the night that covers me,
    Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
    For my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
    I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
    My head is bloody, but unbowed.

Beyond this place of wrath and tears
    Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
    Finds and shall find me unafraid.

It matters not how strait the gate,
    How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
    I am the captain of my soul.

Depuis l'obscurité qui m'envahit,
Noire comme le royaume de l'enfer,
Je remercie les dieux quels qu'ils soient
Pour mon âme indomptable.

Dans l'étreinte féroce des circonstances,
Je n'ai ni bronché ni pleuré
Sous les coups de l'adversité.
Mon esprit est ensanglanté mais inflexible.

Au-delà de ce monde de colère et de larmes,
Ne se profile que l'horreur de la nuit.
Et pourtant face à la grande menace
Je me trouve et je reste sans peur.

Peu importe combien le voyage sera dur,
Et combien la liste des châtiments sera lourde,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.

 

Ces deux dernières lignes retentissantes sont fortement entrées dans le langage littéraire anglais.

Voici un vidéo clip réalisé à l’occasion du Tournoi des Six Nations mettant en scène Morgan Freeman (qui a incarné Nelson Mandela dans le film Invictus) en train de lire le fameux poème d’Henley.

 

 

Jonathan Goldberg

 

La fête de la Saint Patrick

Trefle


L’histoire
de la Saint Patrick

Célébrations
Qu’ils vivent en Irlande, soient expatriés ou descendants d’immigrants, la
Saint Patrick est célébrée par les Irlandais partout dans le monde, mais
également par les non-Irlandais, qui voient en cette fête populaire l’occasion
d’être Irlandais le temps d’une journée. La couleur verte est généralement
associée à la Saint Patrick, de même que tout ce qui relève de la culture
irlandaise : de nos jours, assister à la Saint Patrick veut dire porter
des vêtements verts, assister à des parades, manger des plats irlandais et
boire des boissons irlandaises souvent alcoolisées telles que la bière et le stout
(comme la Guinness), le whiskey, le cidre ou encore l’Irish coffee, le tout que
vous soyez Chrétien ou pas.

A Dublin
La parade de Dublin est un festival qui s’étend sur cinq jours. En 2006,
plus de 500 000 personnes y ont assisté.

A New York, San Francisco et Chicago
Avec ses deux millions de spectateurs réunis sur la Cinquième Avenue, New
York est la ville qui accueille la plus grande parade pour la Saint Patrick.
Elle a lieu devant le sanctuaire construit au XIXème siècle en l’honneur de
Saint Patrick. La Saint Patrick fût célébrée à New York pour la première fois
en 1762 alors que les soldats irlandais défilèrent dans la ville le 17 mars. De
son côté, la colonie irlandaise de San Francisco prépare un grand défilé dans
les rues pour fêter la Saint Patrick et brandit une statue de l’évêque
évangélisateur de l’Irlande sur un char décoré aux couleurs nationales
.

Chicago 

À Chicago, le jour de la Saint-Patrick, la rivière Chicago est teinte en vert.

Une fête chrétienne
La Saint Patrick est célébrée le 17 mars de chaque année. En plus d’être
une fête culturelle irlandaise, la Saint Patrick est d’abord une fête chrétienne
que célèbrent l’Eglise catholique, l’Eglise d’Irlande ainsi que d’autres
communautés chrétiennes.

La Saint Patrick se tient toujours durant le Carême. Dans
les calendriers chrétiens, on la repousse au lundi quand elle tombe un
dimanche. La coutume veut que certains chrétiens faisant un jeûne à l’occasion
du Carême le rompent le jour de la Saint Patrick. On raconte que Patrick aurait
utilisé un trèfle pour expliquer au peuple le concept de la Sainte Trinité. Le
trèfle est maintenant l’emblème du pays et tous les ans, les Irlandais en
attachent un à leur boutonnière en l’honneur de Saint Patrick.

L’humour
à l’irlandaise

On attribue aux Irlandais
un sens de l’humour particulier que l’on retrouve dans les œuvres de l’auteur
dramatique Brendan Behan, décédé en 1964. Voici quelques uns de ses
dictons :

  • Les Irlandais sont un peuple très populaire…entre eux.
  • Je n’ai aucun respect pour tout ce qui a rapport avec la société à
    l’exception de ce qui rend les routes plus sûres, la bière plus forte, la
    nourriture moins chère et les vieillards ainsi que les vieilles femmes
    plus chauds l’hiver et plus heureux l’été.
  • Avoir assez à manger était considéré comme une réussite. Être saoul comme une victoire.
  • Les critiques sont comme les eunuques dans un harem : ils savent
    comment on le fait, ils l’ont vu faire chaque jour, mais ils sont
    incapables de le faire eux-mêmes.

Il y a de nombreuses définitions de l’enfer, mais pour les Anglais, la
meilleure définition est que c’est l’endroit où les Allemands font la police,
les Suédois sont les comiques, les Italiens assurent la défense du territoire,
les Français creusent les routes, les Belges sont des chanteurs pop, les
Espagnols assurent le trafic ferroviaire, les Turques cuisinent la nourriture,
les Irlandais  la servent, les Grecs sont
au pouvoir et la langue parlée est le Néerlandais.

Source:
Gerry Coughlan,
http://www.irishslang.co.za/

Aspect linguistique : l’influence du
français

Gassin, gorsoon,
gosson
or gossoor sont des mots employés dans
les quartiers ruraux pour désigner un enfant
. Ils
viennent du français « garçon »,
qui fût introduit par les colons
normands du XIIème siècle
(en irlandais
garsún, (
dialecte de Munster) et gasúr
(dialecte de Connacht et de l’Ulster).
(Source:
Wikipedia)

Dans de nombreuses régions d’Irlande, on appelle
encore une tranche de pain sliced pan, d’après le français pain, de même que dans la Péninsule de
Beara, les personnes âgées appellent une chemise à manches longues
shemmy shirt, d’après le français chemise. (Source: Wikipedia)

Les exemples ci-dessus tirent leur origine
des envahisseurs normands qui commencèrent à s’installer en Irlande en 1167.

Histoire de la Saint Patrick et vidéos

Laura Vallet

Annonce de la délégation générale à la langue française et aux langues de France (ministère de la culture et de la communication)

Correcteur terminologique

 La version 1.1.5 du Correcteur terminologique
pour OpenOffice.org est disponible.

Le correcteur terminologique pour OpenOffice.org
utilise les données de la base FranceTerme. Il propose le remplacement
de termes étrangers par des termes français recommandés officiellement. Par
exemple, le correcteur propose de remplacer e-mail par courriel, database
par base de données, etc.

L'usage des termes recommandés par le dispositif d'enrichissement de la langue
française est obligatoire dans les écrits « qui émanent des services et
des établissements publics de l'État » (décret du 3 juillet 1996, art.11)
et « dans les cas prévus aux articles 5 et 14 de la loi du 4 août
1994 » (contrats et marques de fabrique liés à l'exécution de missions de
service public).

Le correcteur terminologique est téléchargeable depuis le site officiel des
extensions d'OpenOffice.org. Un mode d'emploi est également mis à la
disposition des internautes.

Important :

  1. La version 1.1.5 du correcteur
    terminologique est compatible avec la version 3.2 d'OpenOffice.org, tout
    en restant compatible avec les versions 2.3 et plus.
  2. Pour bénéficier
    des mises à jour, pensez à vous rendre régulièrement sur le site des
    extensions d'OpenOffice.org.

Télécharger le correcteur

Deux interviews en anglais avec J-M Le Clezio

  • BBC
    Documentary

Source: YouTube

  • BBC article, 2008


French novelist Jean-Marie Gustave Le Clezio  awarded 2008 Nobel Prize for
Literature.

The 68-year-old has been honoured with the 10m
kronor (£820,810) award for his distinguished life's work.  The Swedish Academy describes him as "an
author of new departures, poetic adventure and sensual ecstasy."  It goes on to call him "an explorer of a
humanity beyond and below the reigning civilisation."  Le Clezio's breakthrough as a novelist came in
1980 with Desert, a work the Swedish academy praised for its "magnificent
images of a lost culture in the North African desert."

Philosopher

His
most recent works include 2007's Ballaciner, a work the academy called a
"deeply personal essay about the history of the art of film". The
author has also included several books for children, among them Lullaby in 1980
and Balaabilou in 1985.  He has won a
number of literary honours in his native France, among them the Prix Larbaud in
1972 and the Grand Prix Jean Giono in 1997.  Born in Nice in 1940, Le Clezio spent two
years as a child in Nigeria and has taught in universities in Bangkok, Boston
and Mexico City.  An avid traveler,
French novelist and essayist Le Clézio has written more than 40 books about
exile and self-discovery, and the clash between modern civilization and
traditional cultures. In announcing the prize, the Swedish Academy called Le
Clézio an author of new departures, poetic adventure and sensual ecstasy,
explorer of a humanity beyond and below the reigning civilization. He is joined
in conversation by The New Yorkers Adam Gopnik.

  • Conversation with Adam
    Gopnik

Source: The PEN, A World Association of
Writers. www.pen.org

On his first major U.S. appearance since being awarded the 2008 Nobel for
Literature, Jean-Marie Gustave Le Clézio is joined in conversation by The New
Yorker's Adam Gopnik.