Cette année, la Journée internationale de l’eau a lieu le 22 mars. Dans
un timing presque parfait, The Green Blue
Book: The Simple Water-Savings Guide to Everything in Your Life, le nouveau
livre de Thomas M. Kostigen est sorti le 16 mars dernier (en format poche).
Ce livre contient de nombreux faits surprenant sur la quantité d’eau (appelée « eau virtuelle ») utilisée pour chaque tasse de café que l’on boit ou chaque fruit que l’on mange. Par exemple, 100 litres d’eau sont nécessaires pour faire pousser une banane contre 70 pour une pomme. Ainsi, préférer une pomme à une banane revient à économiser 30 litres d’eau.
L'auteur donne également des astuces sur la façon d'économiser l'eau, afin de nous aider à réduire la demande en aliments et produits gourmands en eau. Ce livre est écrit avec pédagogie et humour. Le texte qui suit est une traduction de l'annonce publicitaire du livre (que l'on peut trouver ici) faite par Laura Vallet.
“Excusez-moi barman,
la bière que vous venez de me servir contient 75 litres d’eau. » On
pourrait croire que vous êtes saoul si vous disiez cela, mais c’est pourtant la
vérité.
L’eau dont on parle
ici est virtuelle. Elle est calculée en faisant le total de l’eau utilisée pour
faire pousser, élever ou construire quelque chose. C’est l’eau que l’on ne voit
pas dans tout ce que nous buvons, mangeons, portons et utilisons dans notre vie
quotidienne. Il s’avère que cette eau-là épuise plus nos réserves que l’eau qui
se trouve sous nos yeux.
La majorité de l’eau
que vous "buvez" est en réalité cachée dans la nourriture que vous
achetez. L’agriculture absorbe environ 70% de toute la consommation d’eau
douce sur la planète. Et nous consommons
la majorité de ce que nous cultivons.
Les choix que nous
faisons en matière de régime alimentaire ont donc un impact considérable sur
les réserves d’eau mondiales. Je ne dis là en aucun cas que vous devez renoncer
à vos mets préférés. Je fais seulement remarquer qu’en choisissant plus
judicieusement ce que nous consommons, nous pouvons réduire la demande de
certain aliments grands consommateurs d’eau et participer à la consolidation de
nos ressources en eau. Par exemple, échangez votre hamburger classique contre
un hamburger végétarien une seule fois et vous sauverez environ 2900 litres
d’eau. De simples gestes par-ci par-là peuvent économiser de grandes quantités
d’eau.
Par ailleurs, ce qui
est bon pour la conservation de l’eau est aussi bon pour d’autres problèmes
écologiques, ainsi qu’économiques. En réduisant notre « empreinte
d’eau », nous réduisons également notre empreinte carbone. Il est donc
important d’apprendre qui, quoi, où et comment un bien est cultivé ou produit.
Maintenant que l’USDA
contraint la plupart des aliments à indiquer leur pays d’origine, il est plus
facile de faire ce choix écologique en choisissant un produit gourmand en eau
qui a été produit dans une région riche en eau, plutôt que qu’une région aride.
Mais consommer
intelligent ce n’est pas seulement être conscient de ce que l’on achète, mais
aussi de ce que l’on gaspille. La moitié des aliments cultivés n’arrive jamais
dans nos assiettes. Maintenant, pensez à toute l’eau utilisée pour récolter,
produire, traiter, transporter et stocker ces aliments. Ajoutez à cela toute la
nourriture que l’on jète (et qui est d’après l’Agence de protection de
l’environnement des Etats-Unis le troisième type le plus commun d’ordures
trouvés dans les déchèteries) et cela fait beaucoup d’eau gaspillée.
Acheter les bons aliments dans les bonnes portions peut réduire notre
consommation d’eau considérablement, sans parler des bénéfices qui
s’ensuivront, à la fois sur notre santé et celle de la planète.
Linguistic aspects of water:
Word History: Water is wet, even etymologically. The Indo-European root of water
is *wed-, "wet." This root could appear in several guises, with the vowel e, as here, or as *wod-,
or with no vowel between the w and d, yielding *ud-. All
three forms of the root appear in English either in native or in borrowed
words. From a form with a long e, *wd-, which by Grimm's Law
became *w
t- in Germanic, we have Old
English "wet," which became modern English wet. The form *wod-,
in a suffixed form *wod-
r, became *watar in
Germanic and eventually water in modern English. From the form *ud-
the Greeks got their word for water, hud-
r, the source of our prefix hydro-
and related words like hydrant. The suffixes *-r and
*-ros added to the form *ud- yielded the Greek word hudr , "water snake" (borrowed into
English as hydra), and the Germanic word *otraz, the source of
our word otter, the water animal.
The American Heritage®
Dictionary of the English Language, Fourth Edition
Read more: http://www.lenntech.com/water-proverbs.htm#ixzz0iZibn7rR
Proverbs and expressions in English:
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A fish out of water Blood is thicker than water To make waves To throw the baby out with the bath water To be in deep water It is raining cats and dogs Much water ran under bridges Still waters run deep Water under a bridge. You can lead a horse to water but you cannot make him drink
|
French proverbs:
Il ne faut pas dire
« Fontaine je ne boirai pas de ton eau.»
On ne peut être certain qu'on ne recourra jamais à telle
ou telle chose. Un engagement est toujours incertain car les contextes et notre
vision du monde peuvent varier dans le temps.
Il faut se méfier de l'eau qui dort
Il faut se méfier des individus
calmes car ils peuvent s’avérer être les plus dangereux.
Chat échaudé craint l'eau froide.
Quand on a déjà été victime d’un
phénomène, on devient plus prudent, voire trop défiant face à un danger du même type.
On ne se baigne jamais deux
fois dans le même fleuve.
Les choses sont en perpétuel
changement, ainsi que notre vie intérieure. Comme un fleuve, qui semble
toujours identique mais où l’eau n’est jamais la même, nous changeons, ainsi
que les choses. C’est pourquoi nous ne pouvons vivre deux fois la même chose.
Les lecteurs sont invités à proposer d’autres expressions
ou proverbes.
Unies
à l’occasion de la Journée internationale de l’eau, 22
mars 2010
L’eau est la
source de la vie et le lien qui unit tous les êtres vivants de la planète. Elle
a un rapport direct avec tous les objectifs de l’Organisation des Nations Unies
: amélioration de la santé maternelle et infantile et allongement de
l’espérance de vie, autonomisation des femmes, sécurité alimentaire,
développement durable, atténuation des changements climatiques et adaptation à
ces changements.
C’est pour cette
raison que la décennie 2005-2015 a été proclamée Décennie internationale
d’action sur le thème de « L’eau, source de vie ».
La ressource
vitale qu’est l’eau, qui nous a si longtemps paru inépuisable, est aujourd’hui
de plus en plus menacée et compromise. La compétition est de plus en plus vive
entre une population mondiale qui ne cesse de croître et a besoin de toujours
plus d’eau, de matières premières et d’énergie, et une nature qui a elle aussi
besoin d’eau pour alimenter des écosystèmes déjà fragilisés et fournir les
services écosystémiques dont nous dépendons. Chaque jour, nous déversons des
millions de tonnes d’eaux usées non traitées et de déchets industriels et
agricoles dans les bassins hydrographiques de la planète. Les eaux non polluées
sont devenues rares et le seront encore plus sous l’effet des changements
climatiques.
Et ce sont les
pauvres qui souffrent le plus de la pollution, des pénuries d’eau et du manque
d’installations d’assainissement adéquates.
Le thème retenu
cette année pour la Journée internationale de l’eau est « De l’eau propre pour
un monde sain ». Il entend attirer l’attention sur le fait que ce sont à la
fois la qualité et la quantité des ressources en eau qui sont menacées. L’eau
insalubre tue plus d’être humains que toutes les formes de violence, y compris
la guerre. Leur disparition précoce interpelle notre conscience et compromet
les efforts déployés par de nombreux pays pour réaliser leur potentiel de
développement.
Le monde a le
savoir-faire nécessaire pour relever ces déis et mieux gérer nos ressources en eau. L’eau est
indispensable à la réalisation de tous nos objectifs de développement. Alors
que nous arrivons à mi-parcours de la Décennie internationale d’action et que
nous préparons pour cette année une réunion au sommet sur les objectifs du
Millénaire pour le développement, engageons-nous à protéger et gérer
durablement les eaux de la planète pour les pauvres, pour les populations
vulnérables et pour toutes les formes de vie sur Terre.
COMMENTAIRES :
Jacquie:
Thank you
for this interesting post. Unfortunately I think the next proverb might
be "Water water everywhere, and not a drop to drink."
Comments
One response to “La Journée internationale de l’eau”
Thank you for this interesting post. Unfortunately I think the next proverb might be “Water water everywhere, and not a drop to drink.”