Nouveaux liens
Cours en ligne
Littérature mondiale et Expression écrite (E-books à lire en ligne ou/et à télécharger)
World literature and Writing skills (E-Books for free online viewing and/or download)
Cours en ligne
Littérature mondiale et Expression écrite (E-books à lire en ligne ou/et à télécharger)
World literature and Writing skills (E-Books for free online viewing and/or download)
Eats, Shoots, and Leaves by Lynne Truss vs. Ate, Shot and Left by David Crystal
The complete titles of these two books are Zero Tolerance Approach to Punctuation, written by Lynne Truss and The Fight for English: How Language Pundits Ate, Shot, and Left by David Crystal.
Crystal, a Welshman, has for many years been considered a leading exponent of the English language. He is a prolific writer, with more than 100 books to his credit.
His website is www.davidcrystal.com and his blog http://davidcrystal.blogspot.com
Lynne Truss, an Englishwomen, is a relative newcomer. Her website is www.lynnetruss.com
Truss’s (note the correct use of the apostrophe) “Eats, Shoots, and Leaves” was published in 2006 and enjoyed a meteoric rise to the top of leading best-seller lists, such as that of the New York Times. It must have been many years since a book about grammar became a best-seller. But not all reviews were positive. The New Yorker wrote that the book presented itself as “a call to arms, in a world spinning rapidly into subliteracy, by a hip yet unapologetic curmudgeon, a stickler for the rules of writing” but the reviewer expressed the opinion that “it’s hard to fend off the suspicion that the whole thing might be a hoax”. The review then rendered a scathing criticism of Truss’s own command of correct grammar.
Truss has since written other books in “defence” (or “defense”) of the English language, including “The Girl’s Like Spaghetti: Why, You Can’t Manage without Apostrophes”.
Crystal’s Ate, Shot and Left is a riposte to Truss.
This battle between these proponents of the two schools, the purists and the liberals, was the subject of an article in the New York Times in 2007, entitled Speech Crimes.
As mentioned in the article, another prominent English linguist, Ben Ygoda, author of “When you Catch an Adjective, Kill It”, takes the middle road.
A Book Worth its Weight in Gold
Chrystal's most recent book is The Future of Languages. Its genesis is a series of three Routledge Lectures, offered by the publisher in paperback format together with three DVDs at the princely sum of $200.
Details of the set are available on the publisher’s site.
But for those readers looking for “bargains”, the book and DVDs are available on www.Amazon.com for $176, on www.Amazon.fr for 100 Euros and on www.Amazon.ca for 187 Canadian dollars.
The publisher touts the package as “an ideal resource for all university and A-level English Language and Linguistics departments that will be of interest to anyone involved in the study of language, especially those involved with teaching or learning English as a second language.”
As mentioned above, grammar books do not usually become best sellers. One should mention, however, the Facebook Group I Judge You When You Use Poor Grammar, initiated by American law student Sharon Eliza Nicholas. The group has 445,773 members. Nicholas has also written a book entitled I Judge You When You Use Poor Grammar: A Collection of Egregious Errors, Disconcerting Bloopers, and Other Linguistic Slip-Ups.
The New York Times has written of her: “"Ms. Nichols is one of many young people throwing off her generation’s reputation for slovenly language."
Loin des clichés d’une France réduite à sa Tour Eiffel et à ses habitants
flanqués d’un béret, baguette sous le bras, l’exposition « Jeunes Talents
2010: French Impressions: New Photographic Perspectives » porte un regard nouveau sur
l’Hexagone. Des étudiants en
photographie américains ont été envoyés dans six villes françaises afin de
proposer une vision plus singulière d’une France qui, malgré son attrait
touristique indéniable, regorge de richesses insoupçonnées. Les services
culturels du consulat de France à Los Angeles, la fondation pour l’échange
culturel France Los Angeles Exchange (FLAX) et la maison du tourisme française
aux États-Unis Atout France sont à l’origine de cette initiative visant à
capturer l’essence de la France et sa culture sous un jour nouveau.
Dix jours durant, les villes d’Aix-en-Provence, Arles, Lille, Marseille,
Tahiti et Toulon ont donc accueilli huit étudiants coachés par un curateur de
renom, Tim Wride, dont les 14 années au musée d’art du comté de Los Angeles
témoignent du sérieux du projet.
En plus d’approfondir leur expérience artistique et
de les confronter à une culture étrangère, ce projet est pour ces jeunes
photographes un véritable tremplin professionnel qui a permis à certains de
trouver du travail en France.
Au final, bien que l’exposition « Jeunes Talents 2010 » prenne ses
distances par rapport à la "beauté évidente" de la France, en
faisant le choix d’un regard plus personnel, le résultat est tout aussi
flatteur pour les villes photographiées, l’originalité en plus.
L’exposition se tient actuellement à la Louis Stern
Fine Arts Gallery d’ Hollywood jusqu’au 21 avril, et sera à la Nouvelle Orléans
ainsi qu’à New York dans les mois à venir.
du
canadien Steve Kaufmann, invité à
écrire le billet suivant
On ne se baigne jamais deux fois dans
le même fleuve – Héraclite
L'Académie française et d'autres groupes en France semblent être
préoccupés par
l'assaut de l'anglais sur la pureté de la langue française. L'académie de la carpette anglaise en est un exemple. Chaque année,
l’Académie
décerne le prix de la Carpette anglaise, "prix d’indignité civique,
attribué à un membre des « élites françaises » qui s’est
particulièrement
distingué par son acharnement à promouvoir la domination de
l’anglo-américain en
France au détriment de la langue française."
Je trouve toute ces initiatives drôles. Cela me rappelle l'ancien roi
d’Angleterre qui, assis dans une chaise sur le sable, commandait aux
vagues
d'arrêter de déferler sur la plage. Même le tout puissant roi n'a pas pu
imposer sa volonté sur la mer, dont les vagues continuent à déferler sur
cette
même plage aujourd'hui, sauf que la plage, dans un sens, n'est plus la
même. Et
la langue parlée en Angleterre n'est plus la même qu'au temps de Canute.
Après
que les anglo-saxons et les scandinaves aient remplacé l'ancienne langue
des
Britanniques en Angleterre, c'étaient les Normands, donc des Scandinaves
francisés, qui ont imposé leur influence linguistique, et qui ont donné
naissance à l'anglais moderne.
J'ai
lu quelque part que l'espagnol et le portugais sont des enfants du
Latin, alors
que le français et l'italien sont des enfants de langues vernaculaires,
issues
du Latin. Par contre, l'anglais est une langue issue du français. Plus
de la
moitié du vocabulaire anglais est d'origine française, et cela peut
aller
jusqu'à plus des deux tiers dans le cas de la langue écrite. N'en
déplaise aux
puristes de la langue, mais cet enfant de sang mélangé se porte assez
bien. Non
seulement les Anglais arrivent à communiquer assez bien entre eux en
utilisant
cette langue, mais l'anglais est devenu la langue de communication
internationale.
Les langues
existent pour nous permettre de communiquer. Elles vont toutes
poursuivre leur
évolution naturelle, comme un fleuve, où des milliers et des millions de
personnes auront leur mot à dire. Plutôt que d'essayer de supprimer ou
ridiculiser l'utilisation de langues ou de mots étrangers, on ferait
mieux
d'encourager l’apprentissage d'autres langues, y compris les langues
régionales
que l'Académie française continue à vouloir étouffer. Nous vivons dans
un âge
de communication globale instantanée. Plus que jamais, les langues vont
pouvoir
évoluer librement, et les moralistes des langues s'avéreront aussi
impuissant
que le roi Canute.
Steve Kaufmann
est un ancien diplomate canadien, qui gère sa propre entreprise dans le
commerce international des produits forestiers depuis plus de 20 ans.
Steve est
aussi le fondateur et PDG de LingQ.com un système d'apprentissage des langues
en ligne. Steve parle onze langues, ayant récemment appris le russe à
LingQ.
Steve tient un blog sur l'apprentissage des
langues, et a écrit un
livre sur l'apprentissage des langues qui s'appelle The Linguist, Guide personnel de l'apprentissage des langues.
Les lecteurs
sont invités à partager leurs commentaires.
COMMENTAIRES
Danielle Bertrand
Si monsieur Kaufman a écrit son "billet " directement en français ,il
est une vivante illustration du fait qu'on peut à la fois parler la
langue de Molière et s'ouvrir aux autres langues et à leur évolution .
Que ma langue maternelle s'émaille de termes étrangers ne me dérange
pas dans la mesure uù ils sont employés "à bon escient " et pour
désigner des réalités apparues "ailleurs " avant de s'installer chez
nous .Le phénomène est ancien …..aurait il fallu inventer un nom bien
français pour désigner ….les abricots?
Quant aux langues régionales ,et bien que je descende en droite ligne
d'un instituteur "franc comtois " qui sans doute enseigna énergiquement
le Français aux petits savoyards récemment annexés qui ne parlaient
qu'un patois proche de l'italien ,je me réjouis qu'elles soient à
nouveau enseignées .
Bon ,je vais de ce pas sur le site de Monsieur Kaufman voir si je peux
améliorer ma connaissance des 9 langues ,que ja parle ,lis ou baragouine
,même si j'ai ,faute de pratique ,presqu'onblié trois d'entre elles
……..
Jean-Michel Lacroix
Toute
l'histoire des États-Unis se résume en un va-et-vient entre déclin et progrès,
le rêve n'est pas terminé. Malgré ces mouvements de balancier, les Américains
ont assez d'énergie pour mener le combat contre ""les forces du
déclin"". Ce pays demeure toujours la première puissance mondiale
mais le XXIe siècle sera-t-il pour autant américain ? Ce manuel présente cette
histoire depuis la premières colonisation anglaise jusqu'à nos jours. Le
découpage chronologique adopté dans ce manuel régulièrement remis à jour,
permet de présenter les grandes étapes de la formation des États-Unis, de
restituer l'importance de la diversité du pays et d'en dégager les continuités
ainsi que les contradictions. Un ouvrage indispensable pour connaître
l'histoire et comprendre le présent d'un pays qui représente encore la première
puissance mondiale.
Biographie de l'auteur
Jean-Michel
LACROIX est professeur de civilisation nord-américaine à l'Université Paris III
– Sorbonne nouvelle et recteur d'Académie, Directeur général du Centre
d'enseignement à distance.
Cet article est le premier d'une série de mots et expressions innovateurs utilisés sur la scène politique et sociale américaine et qui seront présentés dans les mois à venir à nos lecteurs. Voici un aperçu d'autres termes de ce genre: Don't ask, don't tell; the Party of No ; socializing; sexting.
Pour voir un glossaire général de mots et termes politiques en anglais, visitez http://www.ircpolitics.org/glossary.html
La « Tea Party » au XXIe siècle
Le présent article a été rédigé par notre invitée, Jacquie Bridonneau et traduit en français par René Meertens.
Je suis certaine que ceux d’entre vous qui ont abordé l’histoire des Etats-Unis à l’école ont entendu parler de la fameuse “Boston Tea Party”. Cet événement majeur des premiers temps de l’histoire de l’Amérique eut lieu en 1773 : un groupe appelé “the Sons of Liberty", constitué d’hommes déguisés en Indiens et dirigé par Samuel Adams et Paul Revere, jeta 342 caisses de thé britannique dans le port de Boston. Quel était le sens de cet acte et pourquoi est-il aussi important dans l’histoire de ce pays ?
Il s’agissait à l’origine d’une question économique. En effet, la British East India Company, qui avait cruellement besoin de capitaux frais, avait réussi à convaincre le Parlement britannique de la laisser vendre du thé aux colonies américaines, à des prix plus bas que ceux qu’offraient les marchands locaux et surtout en forçant les Américains à payer des droits d’entrée sans la moindre contrepartie. Tant et si bien que cette “tea party” fut l’un des événements qui déclenchèrent la révolution contre les Britanniques, car les Américains estimaient, à juste titre, que le Parlement britannique ne pouvait les taxer, dans la mesure où ils n’y étaient pas représentés.
Curieusement, l’expression “tea party” a été remise au goût du jour il y a un an environ. On l’emploie aujourd’hui quand un groupe proteste contre une taxe à ses yeux injustifiée ou une mesure politique quelconque. Sa renaissance date du jour où Rick Santelli, de CNBC, s’est livré à son "rant heard around the world" ("coup de gueule planétaire") au sujet du programme adopté par Barack Obama pour venir en aide aux propriétaires de logements qui ne pouvaient rembourser leur emprunt hypothécaire. Le Président Obama est actuellement la cible de ces “tea parties", organisées dans diverses localités des Etats-Unis, généralement par des conservateurs, de simple citoyens qui veulent protester contre le sauvetage des banques et le projet de loi sur les soins de santé, qui reste très impopulaire.
Que se passe-t-il donc lors d’une “tea party” du XXIe siècle ? En France, nous manifestons volontiers, surtout dans les grandes villes, mais aux Etats-Unis les manifestations imposantes sont beaucoup moins fréquentes. Comme chez nous, les manifestants brandissent des pancartes. Ainsi, on a récemment vu des pancartes clamant "Les nationalisations sont du vol" ou "Klaxonnez si c’est moi qui rembourse les traites sur votre logement". Il faut savoir que, dans ce pays, on lit souvent, sur des autocollants apposés sur les pare-chocs, des phrases telles que “Klaxonnez si vous aimez Jésus” et, si quelqu’un klaxonne sur la route, il s’agit certainement d’un automobiliste qui partage vos convictions. Autre pancarte remarquée : "Je ne suis pas votre distributeur de billets!”. Certains protestataires utilisent des mégaphones pour faire connaître leurs idées et, bien entendu, une profusion de drapeaux américains est de rigueur. Des informations sur ces “tea parties” sont diffusées sur Facebook, Twitter, YouTube et des blogs. Ces manifestations sont habituellement très bien organisées: elles commencent et s’achèvent à des heures bien précises, et l’on y sert parfois des rafraîchissements, mais généralement pas de thé!
From SOQUIJ, http://soquij.qc.ca/fr/ressources-pour-tous/chroniques-linguistiques
Le mot «balance», dans les expressions «balance des
inconvénients», «balance des probabilités» et «balance de la preuve»,
constitue un anglicisme qu'il est possible d'éviter en le remplaçant
notamment par le mot prépondérance. Il faut toutefois
prendre certaines précautions.
En effet, le mot «balance» fait image en nous rappelant l'instrument
de pesage, et c'est la raison pour laquelle, même si l'expression est
erronée, on a en quelque sorte raison de dire que cette supposée balance
«penche» en faveur de l'une ou l'autre des parties en présence. Il n'en
va pas de même de la prépondérance, qui est la qualité de ce qui a plus
de poids comparativement à autre chose. On ne peut donc pas dire, par
exemple, que «la prépondérance des inconvénients penche en faveur de
l'employeur».
Ce que l'on cherche à savoir dans ce cas précis, c'est si les
inconvénients que subira une partie sont plus graves (ou prépondérants)
par rapport à ceux que pourrait subir l'autre. De la même façon, ce
n'est pas la prépondérance de la preuve qui démontre quelque chose, mais
bien la preuve elle même… surtout si elle est prépondérante. On dira
donc: «Le plaignant a démontré par une preuve prépondérante…» au lieu
de «La prépondérance de la preuve penche en faveur du plaignant».
Illustrated History of Modern France
by Brian Moynahan
First English Language Edition –
published in Britain in 2007
Sixteen chapters cover the history of France from the end of
the 19th century to the present day, encapsulating everything from political
events and scientific discoveries to cultural achievements and sporting
triumphs. The five presidents of France’s fifth republic–Charles de Gaulle,
Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterand, and Jacques
Chirac–have led the country through tremendous change in all sectors, and their
respective reigns are covered in detail. The Dreyfus Affair, the May 1968
student protests, the onset of a socialist government in 1981, and two world
wars are but a few French landmarks that have changed the face of Europe and
the world. French culture flourished in the 20th century. Colette, Proust,
Emile Zola, and Jules Verne wrote classics in literature while Picasso, Rodin,
the Dadaists, and the Surrealists redefined art. Haussmann’s urban plan and I.
M. Pei’s pyramid set new standards in architecture. Sarah Bernhard and
Josephine Baker revolutionized the performing arts while Camille Saint-Saëns,
Claude Debussy, Pablo Casals, and Maurice Ravel set the era to music. The Tour
de France, Lacoste tennis, and World Cup soccer energized the sports scene.
Innovations in science came from Louis Pasteur, Marie Curie, and Henry
Bequerel. This book includes two hundred and photographs of the main events and
key personalities of the century.
In many countries and cultures,
April 1 is unofficially celebrated as a day of jest. In the English-speaking
world it is known as April Fools' Day, (or All Fools' Day). Its origins are disputed.
According to one theory, April 1 signifies the change of the seasons; according
to another, it celebrates the adoption of a new calendar.
Certain ancient cultures, such as those
of the Romans and Hindus,
celebrated New Year's Day on April 1 or close to that date. It comes soon after
the vernal
equinox (March 20th or March 21st.) In medieval times, March 25, the
Feast of Annunciation, was celebrated in many countries as the beginning of the
New Year.
In 1582, Pope Gregory XIII ordered
the Julian calendar to be replaced by the Gregorian Calendar, under
which New Year's Day was to be celebrated on January 1.
In that same year, France adopted the Gregorian Calendar and
made January 1 New Year's day. According to some sources, some people declined
to accept the new date and continued to celebrate New Year's Day on April 1,
while others reacted by sending the conservatives on "fool's errands"
or by playing other tricks on them. This practice became popular throughout
Europe.
But certain facts contradict that
theory. In England, for example, the Gregorian calendar was
not adopted before 1752. April Fools' Day, on the other hand, was already well
established there before that date.
Another theory used at one point in
time to explain April Fool’s Day was that the practice began during the reign
of Constantine,
when a group of court jesters persuaded the Emperor to allow a court jester
named Kugel to be king for one day. It was Kugel who proclaimed the Holiday,
according to this theory.
In 1983 Associated Press published
an article in support of this theory, relying for its source on an American
professor. Many newspapers picked it up and it gained currency for a short
while. But the professor’s theory turned out to be an Aprils Fool’s joke and
Associated Press was forced to publish a retraction of the claim.
A celebration of foolishness took
place in the Roman festival of Hilaria
on March 25, in honour of the
resurrection of Attis.
Hindus calendar the Festival of Holi,
and Jews celebrate Purim
about the same time of the year. So the explanation may simply be that the turn
of seasons is a cause for light-hearted celebration at that time of the year.
In different countries, April Fools'
Day is practiced by sending someone on a "fool's errand," by playing tricks
on people and by creating ridiculous situations.
The French call April 1 Poisson
d'avril, or "April Fish." One child may place the picture of a
fish on another and then shout out Poisson d'avril.
Whatever the true origin of April
Fool’s Day, the advent of the month of April is itself a good pretext to feel
jolly. And where better to lift one’s spirits but Paris? In the clip below, classical jazz singers
give us their renditions of “April in Paris”.
And
to see America’s enchantment with Paris, watch the trailer of the film “April
in Paris”:
Source vidéos: YouTube
Le présent article a été rédigé par Jonathan Goldberg et traduit en
français par René Meertens, dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com/
Nous espérons que M. Sarkozy sera accompagné d’un interprète quand il
se rendra à Washington cette semaine et ne songera pas à s’exprimer en
anglais. Cependant, pour le cas où il aurait l’intention d’utiliser ses
propres aptitudes linguistiques, nous souhaitons lui donner
gratuitement une petite leçon d’anglais :
France (anglais) = la France
French = français
Si nous croyons utile d’établir cette distinction, c’est parce que,
lorsqu’il s’est adressé à un groupe d’investisseurs américains il y a
quelque temps, il les a invités à « investir en français ». Plus
précisément, il leur a dit qu’il serait "uppy to elp them make monny in
French”. Vous trouverez un extrait de son discours sur YouTube :
A la décharge de M. Sarkozy, reconnaissons que nous ne connaissons
aucune personnalité politique des Etats-Unis qui parle français. Les
Britanniques font un peu mieux. C’est ainsi que l’ancien Premier
ministre Tony Blair parle un français digne d’éloge :
La Reine d’Angleterre parlerait couramment le français, mais elle ne
surestime pas ses capacités. Lorsqu’elle a souhaité la bienvenue au
Président Sarkozy et à son épouse lors de leur visite en 2008, elle a
dit “Monsieur le Président, Madame Sarkozy”, avant de passer à
l’anglais.
La dernière occupante de la Maison Blanche qui parlait français était
Jacquie Kennedy, il y a près de 50 ans. Cela dit, le Président Obama
juge important de connaître le français :
Vive le Président de la France. Vive la France. Long Live the Queen. Et
puisse le Président Obama rester dans ses fonctions pendant sept années
encore.