Nicolas Sarkozy se rendra aux Etats-Unis et rencontrera le Président Obama le 30 mars

Le présent article a été rédigé par Jonathan Goldberg et traduit en
français par René Meertens, dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com/

Nous espérons que M. Sarkozy sera accompagné d’un interprète quand il
se rendra à Washington cette semaine et ne songera pas à s’exprimer en
anglais. Cependant, pour le cas où il aurait l’intention d’utiliser ses
propres aptitudes linguistiques, nous souhaitons lui donner
gratuitement une petite leçon d’anglais :

France (anglais) = la France
French = français

Si nous croyons utile d’établir cette distinction, c’est parce que,
lorsqu’il s’est adressé à un groupe d’investisseurs américains il y a
quelque temps, il les a invités à « investir en français ». Plus
précisément, il leur a dit qu’il serait "uppy to elp them make monny in
French”. Vous trouverez un extrait de son discours sur YouTube :

A la décharge de M. Sarkozy, reconnaissons que nous ne connaissons
aucune personnalité politique des Etats-Unis qui parle français. Les
Britanniques font un peu mieux. C’est ainsi que l’ancien Premier
ministre Tony Blair parle un français digne d’éloge :

La Reine d’Angleterre parlerait couramment le français, mais elle ne
surestime pas ses capacités. Lorsqu’elle a souhaité la bienvenue au
Président Sarkozy et à son épouse lors de leur visite en 2008, elle a
dit “Monsieur le Président, Madame Sarkozy”, avant de passer à
l’anglais.


La dernière occupante de la Maison Blanche qui parlait français était
Jacquie Kennedy, il y a près de 50 ans. Cela dit, le Président Obama
juge important de connaître le français :


Vive le Président de la France. Vive la France. Long Live the Queen. Et
puisse le Président Obama rester dans ses fonctions pendant sept années
encore.


Comments

One response to “Nicolas Sarkozy se rendra aux Etats-Unis et rencontrera le Président Obama le 30 mars”

  1. Charles Avatar
    Charles

    An American politician who speaks fluent French is John Kerry. He attended a Swiss boarding school as a boy. However, during his campaign for the American presidency he refused to speak French because of his opponents would use that fact against him (at the time among some conservatives there was strong anti-French sentiment).