John Gerassi, le seul biographe autorisé de Jean-Paul
Sartre, viendra présenter son recueil d’entretiens avec le philosophe à New
York et San Francisco à la fin du mois.
C’est à une séance de spiritisme bien rationnelle que
nous invite John Gerassi, journaliste, militant, puis écrivain et enseignant,
pour retrouver l’essence de ce qu’était, il y a quelques décennies, la figure
de l’intellectuel engagé. Il nous rappelle que les Camus et les Sartre étaient
d’une autre étoffe que les philosophes d'aujourd’hui, chéris des plateaux de
télévision qui clament mèche au vent leur attachement à des penseurs
imaginaires.
Ami et confident de Jean-Paul Sartre, John Gerassi fut le seul biographe
autorisé de cette figure de l’existentialisme. Paru en novembre dernier, Talking
with Sartre rassemble les entretiens informels et passionnés conduits de
1970 à 1974 entre le penseur et son « non-filleul » – titre athée que
lui avait donné Sartre à sa naissance. De son engagement à sa philosophie, en
passant par des épisodes personnels de sa vie, Sartre se livre avec une
honnêteté et une complexité qui donnent à sa pensée et à son personnage une
dimension inédite. John Gerassi sera l’invité de la Maison française de
l’université de New York puis à la librairie Modern Times de San Francisco pour
lire des extraits de Talking with Sartre et échanger avec le public.
Le ministère des Affaires
étrangères et européennes est pleinement mobilisé pour le Salon du Livre de Paris, qui se
tiendra du 26 au 31 mars à la Porte de Versailles :
pour les trente
ans du Salon, le ministère a invité trente auteurs étrangers
particulièrement emblématiques.
un espace est
entièrement consacré au Cinquantenaire des Indépendances africaines
animé par Culturesfrance et offrira une
programmation exceptionnelle de débats, de lectures, de dédicaces et de
rencontres avec 50 auteurs et artistes africains. Chaque débat mettra à
l’honneur un pays africain qui commémore ses 50 ans d’indépendance.
parmi les temps
forts de ce Salon, une soirée sera consacrée à Haïti, le mardi 30 mars,
avec le lancement de la nouvelle collection « Cultures Sud » avec pour
premier titre "Haïti, une traversée littéraire" dont les recettes des
ventes iront à une ONG haïtienne.
le soutien du
ministère des Affaires étrangères et européennes à ce rendez vous annuel
de l’édition et des littératures s’inscrit dans les missions et les
différents programmes qu’il met en œuvre pour promouvoir le livre
français à l’étranger et les littératures étrangères en France, soutenir
l’édition française à l’international et favoriser le débat d’idées à
travers le monde. Le réseau culturel français contribue ainsi au succès
en France de toutes les littératures étrangères.
La politique en faveur de l’édition, de la
traduction, de la librairie et des auteurs est un des axes forts de la
diplomatie culturelle. C’est ainsi que le programme d’aide à la
publication permet chaque année de favoriser une production éditoriale
étrangère de près de 600 titres français traduits dans plus de 50
langues soit plus de 14 000 titres traduits depuis 1990.
Le ministère accompagne également les auteurs
dans leur démarche de création et plus de 50 auteurs français ont pu
ainsi porter leur projet d’écriture et obtenir des succès
internationaux, comme celui d’Olivier Rollin, de Christine Angot ou de
Marie N’Diaye. Près de 500 auteurs français sont invités chaque année à
participer à des événements et rencontres littéraires dans le monde.
Particulièrement conscient des enjeux du
numérique, le ministère, dans le cadre de son "plan traduire", s’emploie
à faire vivre des bases de données sur les livres français déjà
traduits et publiés dans l’une des cinq grandes aires géo-linguistiques
mondiales (anglais, chinois, espagnol, arabe, russe)
Je suis né et j’ai grandi en Afrique du Sud où ma langue maternelle était l’anglais. J’ai ensuite étudié à la Sorbonne, à Paris, avant de m’installer en Israël, où j’ai vécu pendant 40 ans. J’y ai acquis une maitrise de l’hébreu équivalent au niveau de langue maternelle.
En Israël, j’exerçais la profession d’avocat, principalement en hébreu, en plus d’enseigner l’anglais juridique à la faculté de droit d’Haïfa.
Depuis que je suis à la retraite et que je me suis installé à Los Angeles, je me consacre à mon vieil amour pour les langues et travaille intensément dans le domaine de l’interprétation et de la traduction depuis 7 ans. J’ai acquis une expérience conséquente, principalement dans l’interprétation et la traduction juridique, des affaires et d’autres domaines.
En tant qu’interprète hébreu-anglais et français-anglais membre du Conseil Judiciaire de Californie, j’ai interprété dans des centaines de procès et de dépositions à travers et au-delà de la Californie, ainsi que dans le domaine de la santé. J’appartiens à plusieurs associations de traducteurs dont certaines sont citées ci-dessous.
• l’Association des traducteurs américains • l’Association Nationale des Interprètes et Traducteurs Judiciaires • l’Association des Traducteurs de Californie du Nord
En 1727, un entreprenant avocat anglais et auteur de spectacles pour enfants ayant pour ambition de devenir une figure incontournable dans le théâtre a mis en scène son coup le plus audacieux : une pièce originale de Shakespeare qui avait été perdue.
Le London Journal a accueilli la production de Lewis Theobald avec enthousiasme: « Le bon vieux Maître du Théâtre anglais est par un certain miracle rappelé de sa tombe et nous a été rendu une fois de plus ».
Cependant, pendant les trois siècles suivant ses débuts, Double Falsehood;or, the Distrest Lovers a la plupart du temps été tourné en ridicule, qualifié de « canular », ou simplement ignoré.
Cela vient de changer avec la publication par The Arden Shakespeare, une des maisons d’édition de pièces de Shakespeare les plus respectées, de Double Falsehood, cautionnant ainsi son authenticité et le rendant disponible en version annotée pour la première fois en 250 ans.
Cet été, Double Falsehood deviendra plus ancré encore dans le canon avec l’organisation par la Royal Shakespeare Company d’une production basée sur la pièce, dans le cadre de la première saison depuis la rénovation de son QG à Stratford-upon-Avon.
Theobald prétendait détenir pas moins de trois différents manuscrits d’une pièce appelée (L’Histoire de) Cardenio, basée sur une partie de Don Quichotte de Cervantès maintenant égarée. Don Quichotte fût publié en 1605, ses traductions en 1612 et l’année suivante, on jouait la pièce Cardenio.
D’après Brean Hammond, qui a passé ces dix dernières années à chercher l’origine de la pièce, Theobald aurait travaillé avec un authentique script de Shakespeare écrit, comme Henri VIII, en collaboration avec son protégé John Fletcher. La pièce fût « bricolée » de manière à satisfaire l’idée que Theobald se faisait du public du XVIIIème siècle mais « on reconnaît la main de Shakespeare dans les Actes I, II et un peu dans l’acte III ».
Certains passages de la première moitié de la pièce (avant que Fletcher ne prenne la relève) « ont la densité, la sophistication métrique et la richesse métaphorique » caractéristique de Shakespeare. On y trouve également des mots « que vous ne trouverez nulle part ailleurs (touche encore une fois caractéristique de Shakespeare) ».
L’intrigue comporte des éléments typiques du théâtre élisabéthain et de celui du XVIIIème : deux charmantes protagonistes, l’une venant d’un milieu défavorisé, l’autre d’un rang élevé, et deux hommes qui s’opposent au centre de la pièce, l’un d’origine modeste, plein d’honneur et de probité et l’autre incarné par le méchant aristocrate.
Il est possible que Double Falsehood eût été plus connu si Theobald n’avait pas contrarié Alexander Pope. Pope critiqua vivement Double Falsehood et immortalisa son metteur en scène en tant que Roi des cancres dans les premières versions de sa satire La Dunciade. La réputation de Théobald ne s’en est jamais remise.
First English Language Edition
– published in the USA in 2006
A
fascinating exploration of the historical and cultural development of the
French language from the bestselling authors of Sixty Million Frenchmen Can´t
Be Wrong.
Imagine
a language that is watched over by a group of forty “Immortals,” a language
with rules so complex that few people ever completely master it, whose status
as the world´s lingua franca has been declining for two centuries, whose use in
global institutions is waning and whose speakers are so insecure they pass laws
banning the use of other languages and spend millions of tax-payers´ dollars to
make sure it gets used in literature, music and film. Now imagine a language
that is second only to English for the number of countries where it is spoken
officially, surpassing both Spanish or Arabic, a language that is the official
tongue of two G-7 countries and three European nations, that is employed
alongside English in most international institutions and that is the number-two
choice of language students across the planet – a language with two million
teachers and 100 million students worldwide, and whose number of speakers has
tripled in the last fifty years.
This paradox is the backdrop for The Story of French, in which bilingual
Canadian authors Jean-Benoît Nadeau and Julie Barlow unravel the mysteries of a
language that has maintained its global influence in spite of the ascendancy of
English. Mixing historical analysis with journalistic observation, and drawing
on their experiences living in and travelling to French-speaking countries,
they explore how the French language developed over the centuries, how it came
to be spoken in the Americas, Africa and Asia, and how it has maintained its
global appeal.
ATTICA 106 bd Richard Lenoir, 75011 Paris Open Tuesday through Saturday 10:00 to 19:00 75011 Paris Telephone: +33 (0)1 55 28 80 14 +33 (0)1 55 28 80 14
Métro: St-Michel (line 4, RER B), Cluny La Sorbonne (line 10). Web Site: http://www.attica.fr/ e-mail: info@attica.fr
BERKELEY BOOKS OF PARIS AMERICAN & ENGLISH LANGUAGE SECOND-HAND BOOKSHOP 8 rue Casimir Delavigne 75006 Paris
LIBRAIRIE GALIGNANI 224 rue de Rivoli 75001 Paris Telephone: +33 (0)1.42.60.76.07 +33 (0)1.42.60.76.07
NOUVEAU QUARTIER LATIN 78 boulevard Saint-Michel 75280 Paris Cedex 06 Telephone: +33 (0)1. 43.26.42.70
THE RED WHEELBARROW BOOKSTORE 22 rue St. Paul 75004 Paris Tel & Fax +33 (0)1 48 04 75 08 +33 (0)1 48 04 75 08 Open 10-7 Monday – Saturday and Sunday afternoons
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The aim of this website is to promote French books in Anglophone countries.
Book office UK and Book Office USA also organize regular literary events and book launches.
Writers in Paris, by David Burke: Literary Lives in the City of Light (Paperback)
No city has attracted so much literary talent, launched so many illustrious
careers, or produced such a wealth of enduring literature as Paris. From the
15th century through the 20th, poets, novelists, and playwrights, famed for
both their work and their lives, were shaped by this enchanting place. From
natives such as Molière, Genet, and Anaïs Nin to expats like Henry Miller,
Samuel Beckett, and Gertrude Stein, author David Burke follows hundreds of
writers through Paris’ labyrinthine streets, inviting readers on his grand
tour.
Unique in scope and approach, Writers in Paris crosses from the Right
Bank to the Left and on to the Ile de la Cité as it explores the alleyways and
haunts frequented by the world’s most storied writers. Burke focuses not only
on their writing, but on their passions, ecstasies, obsessions, and betrayals.
Equally appealing to Francophiles and serious readers, this engaging book
includes maps and more than 100 evocative photographs.
Depuis
les débuts de la république américaine, Paris suscite un extraordinaire
engouement dans la littérature américaine. Destination presque
inévitable pour
les écrivains et intellectuels, Paris est aux yeux de nombreux
Américains à la
fois un bastion traditionnel de la vieille Europe, un berceau
d’idéologies
révolutionnaires dans l’art et la politique ainsi qu’un endroit où
cultiver une
ouverture à la vie et à l’amour que l’on croyait impossibles chez soi.
Romans,
lettres, mémoires, ou journalisme, les Américains à Paris condensent
trois
siècles d’une littérature vigoureuse, étincelante, passionnée et
puissante à
propos de l’endroit qu’Henry James décrivait comme « la ville la plus
brillante du monde ».
Les
écrivains américains venaient à Paris en tant qu’hommes d’Etat, soldats,
étudiants, touristes et y restaient parfois comme expatriés. Cette
anthologie
va des premières et cruciales impressions de Thomas Jefferson et
Benjamin
Franklin aux réflexions d’écrivains contemporains aussi variés que James
Baldwin, Isadora Duncan ou Jack Kerouac en passant par les énergiques
voyageurs
du XIXème siècle que sont Emerson, Mark Twain et Henry James et les
pèlerins du XXème Gertrude Stein, F. Scott Fitzgerald, E. E. Cummings,
Cole
Porter et Henry Miller. Rejoignez nous alors que Thomas Paine prend
directement
et dangereusement part à la Révolution française; qu'Harriet Beecher
Stowe
visite le Louvre; que Theodore Dreiser goûte aux sensuelles tentations
de la
vie nocturne parisienne; qu'Edith Wharton propose une description
émouvante de
Paris alors qu’éclate la Première Guerre Mondiale; que John Dos Passos
retrace les bouillants rassemblements politiques des années 30; que Paul
Zweig
évoque les plaisirs mêlés du langage et de la sexualité et qu'A. J.
Liebling
savoure les souvenirs de son éducation culinaire de manière
délicieusement
détaillée.
Les Américains à Paris
constituent une mosaïque diverse et constamment engageante,pleine
de fossés culturels et de malentendus
révélateurs, d’innovations personnelles et littéraires, ainsi que de
profonds
moments de découverte de soi.
Note publicitaire de « AMERICANS
IN PARIS, A Literary
Anthology », d’ Adam GOPNIK.
Article traduit de
l’anglais par
Laura Vallet et publié avec la permission de l’édition The Library Of
America, www.loa.org.
Identifiez ces
auteurs américains (dont une cuisinière) qui ont passé du
temps a Paris.
Jacquie: Avez-vous lu le livre de Julia
Childs sur ses années à Paris? Je l'ai lu il y a un an environ, c'était
fascinant – comment le travail, et seulement le travail, a pu rendre ses
recettes les chefs d'oeuvre. C'est comme pour nous les traducteurs, si
on ne
travaille pas, si on ne se met pas en cause constamment, on ne serait
jamais
excellent.
Danielle Bertrand: Quant à Thomas Paine, il n'est pas certain qu'il ait gardé de son
séjour à Paris un excellent souvenir puisqu'il y passa dix mois en
prison.Fait citoyen français en 1792, et député, il ne vota pas "la
mort" pour Louis XVI car il était hostile à la peine de mort (ce en quoi
il était bien en avance sur son temps!). Comme le scrutin était public
cela le rendit suspect , il fut emprisonné sous la Terreur et figure
parmi les "rescapés " de cette période sombre . Probablement déçu par la
france de Napoléon, il regagna les Etats Unis en 1802.
Cette année, la Journée internationale de l’eau a lieu le 22 mars. Dans
un timing presque parfait, The Green Blue
Book: The Simple Water-Savings Guide to Everything in Your Life, le nouveau
livre de Thomas M. Kostigen est sorti le 16 mars dernier (en format poche).
Ce livre contient de nombreux faits surprenant sur la quantité d’eau (appelée « eau virtuelle ») utilisée pour chaque tasse de café que l’on boit ou chaque fruit que l’on mange. Par exemple, 100 litres d’eau sont nécessaires pour faire pousser une banane contre 70 pour une pomme. Ainsi, préférer une pomme à une banane revient à économiser 30 litres d’eau.
L'auteur donne également des astuces sur la façon d'économiser l'eau, afin de nous aider à réduire la demande en aliments et produits gourmands en eau. Ce livre est écrit avec pédagogie et humour. Le texte qui suit est une traduction de l'annonce publicitaire du livre (que l'on peut trouver ici) faite par Laura Vallet.
“Excusez-moi barman,
la bière que vous venez de me servir contient 75 litres d’eau. » On
pourrait croire que vous êtes saoul si vous disiez cela, mais c’est pourtant la
vérité.
L’eau dont on parle
ici est virtuelle. Elle est calculée en faisant le total de l’eau utilisée pour
faire pousser, élever ou construire quelque chose. C’est l’eau que l’on ne voit
pas dans tout ce que nous buvons, mangeons, portons et utilisons dans notre vie
quotidienne. Il s’avère que cette eau-là épuise plus nos réserves que l’eau qui
se trouve sous nos yeux.
La majorité de l’eau
que vous "buvez" est en réalité cachée dans la nourriture que vous
achetez. L’agriculture absorbe environ 70% de toute la consommation d’eau
doucesur la planète. Et nous consommons
la majorité de ce que nous cultivons.
Les choix que nous
faisons en matière de régime alimentaire ont donc un impact considérable sur
les réserves d’eau mondiales. Je ne dis là en aucun cas que vous devez renoncer
à vos mets préférés. Je fais seulement remarquer qu’en choisissant plus
judicieusement ce que nous consommons, nous pouvons réduire la demande de
certain aliments grands consommateurs d’eau et participer à la consolidation de
nos ressources en eau. Par exemple, échangez votre hamburger classique contre
un hamburger végétarien une seule fois et vous sauverez environ 2900 litres
d’eau. De simples gestes par-ci par-là peuvent économiser de grandes quantités
d’eau.
Par ailleurs, ce qui
est bon pour la conservation de l’eau est aussi bon pour d’autres problèmes
écologiques, ainsi qu’économiques. En réduisant notre « empreinte
d’eau », nous réduisons également notre empreinte carbone. Il est donc
important d’apprendre qui, quoi, où et comment un bien est cultivé ou produit.
Maintenant que l’USDA
contraint la plupart des aliments à indiquer leur pays d’origine, il est plus
facile de faire ce choix écologique en choisissant un produit gourmand en eau
qui a été produit dans une région riche en eau, plutôt que qu’une région aride.
Mais consommer
intelligent ce n’est pas seulement être conscient de ce que l’on achète, mais
aussi de ce que l’on gaspille. La moitié des aliments cultivés n’arrive jamais
dans nos assiettes. Maintenant, pensez à toute l’eau utilisée pour récolter,
produire, traiter, transporter et stocker ces aliments. Ajoutez à cela toute la
nourriture que l’on jète (et qui est d’après l’Agence de protection de
l’environnement des Etats-Unis le troisième type le plus commun d’ordures
trouvés dans les déchèteries) et cela fait beaucoup d’eau gaspillée.
Acheter les bons aliments dans les bonnes portions peut réduire notre
consommation d’eau considérablement, sans parler des bénéfices qui
s’ensuivront, à la fois sur notre santé et celle de la planète.
Linguistic aspects of water:
Word History: Water is wet, even etymologically. The Indo-European root of water
is *wed-, "wet." This root could appear in several guises, with the vowel e, as here, or as *wod-,
or with no vowel between the w and d, yielding *ud-. All
three forms of the root appear in English either in native or in borrowed
words. From a form with a long e,*wd-, which by Grimm's Law
became *wt- in Germanic, we have Old
English "wet," which became modern English wet. The form *wod-,
in a suffixed form*wod-r, became *watar in
Germanic and eventually water in modern English. From the form *ud-
the Greeks got their word for water, hud-r, the source of our prefix hydro-
and related words like hydrant. The suffixes *-rand *-ros added to the form *ud- yielded the Greek word hudr, "water snake" (borrowed into
English as hydra), and the Germanic word *otraz, the source of
our word otter, the water animal.
The American Heritage®
Dictionary of the English Language, Fourth Edition
A fish out of water Someone in a situation they are unsuited to
Blood is thicker than water family bonds are closer than those of outsiders.
To make waves to change an existing situation in a way which causes problems
or upsets people
To throw the baby out with the bath water to get rid of the good parts as well as the bad parts of
something when you are trying to improve it To be wet behind the ears to be immature,
inexperienced
To be in deep water to be in serious
trouble
It is raining cats and dogs Raining very heavily.
Much water ran under bridges A past occurrence, especially something unfortunate, that cannot
be undone or rectified
Still waters run deep Quiet people are often very thoughtful.
Water under a bridge. something that has happened and cannot be changed
You can lead a horse to water but you cannot make him drink You can present someone with an opportunity, but you cannot
force him or her to take advantage of it.
to be in hot water to be in trouble
French proverbs:
Il ne faut pas dire
« Fontaine je ne boirai pas de ton eau.» On ne peut être certain qu'on ne recourra jamais à telle
ou telle chose. Un engagement est toujours incertain car les contextes et notre
vision du monde peuvent varier dans le temps.
Il faut se méfier de l'eau qui dort Il faut se méfier des individus
calmes car ils peuvent s’avérer être les plus dangereux.
Chat échaudé craint l'eau froide. Quand on a déjà été victime d’un
phénomène, on devient plus prudent, voire trop défiant face à un danger du même type.
On ne se baigne jamais deux
fois dans le même fleuve. Les choses sont en perpétuel
changement, ainsi que notre vie intérieure. Comme un fleuve, qui semble
toujours identique mais où l’eau n’est jamais la même, nous changeons, ainsi
que les choses. C’est pourquoi nous ne pouvons vivre deux fois la même chose.
Les lecteurs sont invités à proposer d’autres expressions
ou proverbes.
Message publié par le Secrétaire général des Nations
Unies
à l’occasion de la Journée internationale de l’eau, 22
mars 2010
L’eau est la
source de la vie et le lien qui unit tous les êtres vivants de la planète. Elle
a un rapport direct avec tous les objectifs de l’Organisation des Nations Unies
: amélioration de la santé maternelle et infantile et allongement de
l’espérance de vie, autonomisation des femmes, sécurité alimentaire,
développement durable, atténuation des changements climatiques et adaptation à
ces changements.
C’est pour cette
raison que la décennie 2005-2015 a été proclamée Décennie internationale
d’action sur le thème de « L’eau, source de vie ».
La ressource
vitale qu’est l’eau, qui nous a si longtemps paru inépuisable, est aujourd’hui
de plus en plus menacée et compromise. La compétition est de plus en plus vive
entre une population mondiale qui ne cesse de croître et a besoin de toujours
plus d’eau, de matières premières et d’énergie, et une nature qui a elle aussi
besoin d’eau pour alimenter des écosystèmes déjà fragilisés et fournir les
services écosystémiques dont nous dépendons. Chaque jour, nous déversons des
millions de tonnes d’eaux usées non traitées et de déchets industriels et
agricoles dans les bassins hydrographiques de la planète. Les eaux non polluées
sont devenues rares et le seront encore plus sous l’effet des changements
climatiques.
Et ce sont les
pauvres qui souffrent le plus de la pollution, des pénuries d’eau et du manque
d’installations d’assainissement adéquates.
Le thème retenu
cette année pour la Journée internationale de l’eau est « De l’eau propre pour
un monde sain ». Il entend attirer l’attention sur le fait que ce sont à la
fois la qualité et la quantité des ressources en eau qui sont menacées. L’eau
insalubre tue plus d’être humains que toutes les formes de violence, y compris
la guerre. Leur disparition précoce interpelle notre conscience et compromet
les efforts déployés par de nombreux pays pour réaliser leur potentiel de
développement.
Le monde a le
savoir-faire nécessaire pour relever ces déis et mieux gérer nos ressources en eau. L’eau est
indispensable à la réalisation de tous nos objectifs de développement. Alors
que nous arrivons à mi-parcours de la Décennie internationale d’action et que
nous préparons pour cette année une réunion au sommet sur les objectifs du
Millénaire pour le développement, engageons-nous à protéger et gérer
durablement les eaux de la planète pour les pauvres, pour les populations
vulnérables et pour toutes les formes de vie sur Terre.
COMMENTAIRES : Jacquie: Thank you
for this interesting post. Unfortunately I think the next proverb might
be "Water water everywhere, and not a drop to drink."
Mise à jour du 20 mars: les Bleus restent invaincus face aux maillots blancs.
La France, indomptable, remporte la coupe du Tournoi des Six Nations.
Source: news.bbc.co.uk
Quelques mots de réconfort pour l'équipe d'Angleterre:
For when that One Great Scorer comes to mark against your name
He writes not that you won or lost but how you played the game.
(Grantland Rice: 1880 – 1954)
Rugby,cinéma, politique et poésie
Invictus
I am the master of my fate
I am the captain of my soul
William Ernest Henley
Invictus
Invictus est un poème de l'écrivain William Ernest Henley qui fut cité à de très nombreuses reprises dans la culture populaire et qui contribua à le rendre célèbre. Il est notamment repris dans le film Invictus qui retrace le rôle que Nelson Mandela, en tant que premier président noir de l’Afrique du Sud, a eu dans la Coupe du monde de rugby en 1995. Le poème avait inspiré Mandela à tel point qu’il l’avait aidé à surmonter ses longues années en prison et a aidé l’équipe sud-africaine à rester invaincue en remportant la Coupe du monde de rugby cette année-là. Tel est le thème du film Invictus.
Le titre latin signifie « invaincu, dont on ne triomphe pas, invincible »[et se fonde sur la propre expérience de l'auteur puisque ce poème fut écrit en 1875 sur son lit d'hôpital, suite à son amputation du pied. À l’origine, ce poème ne possédait pas de titre, mais celui-ci fut ajouté plus tard par le critique littéraire anglais, Sir Arthur Quiller-Couch.
William Henley disait lui-même que ce poème était une démonstration de la résistance à la douleur dont il a fait preuve à la suite de son amputation.
Anglais]
Traduction libre
Out of the night that covers me, Black as the pit from pole to pole, I thank whatever gods may be For my unconquerable soul.
In the fell clutch of circumstance I have not winced nor cried aloud. Under the bludgeonings of chance My head is bloody, but unbowed.
Beyond this place of wrath and tears Looms but the Horror of the shade, And yet the menace of the years Finds and shall find me unafraid.
It matters not how strait the gate, How charged with punishments the scroll, I am the master of my fate: I am the captain of my soul.
Depuis l'obscurité qui m'envahit, Noire comme le royaume de l'enfer, Je remercie les dieux quels qu'ils soient Pour mon âme indomptable.
Dans l'étreinte féroce des circonstances, Je n'ai ni bronché ni pleuré Sous les coups de l'adversité. Mon esprit est ensanglanté mais inflexible.
Au-delà de ce monde de colère et de larmes, Ne se profile que l'horreur de la nuit. Et pourtant face à la grande menace Je me trouve et je reste sans peur.
Peu importe combien le voyage sera dur, Et combien la liste des châtiments sera lourde, Je suis le maître de mon destin, Je suis le capitaine de mon âme.
Ces deux dernières lignes retentissantes sont fortement entrées dans le langage littéraire anglais.
Voici un vidéo clip réalisé à l’occasion du Tournoi des Six Nations mettant en scène Morgan Freeman (qui a incarné Nelson Mandela dans le film Invictus) en train de lire le fameux poème d’Henley.