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An English author’s views about the French language – Peter Mayle in Toujours Provence* (Part 1)

We are constantly being told that French is a supremely logical language. I think that is a myth, invented by the French to bewilder foreigners. Where is the logic, for instance, in the genders given to proper names and nouns? Why is the Rhône masculine and the Durance feminine? They are both rivers, and if they must have a sex, why can’t it be the same one? When I asked a Frenchman to explain this to me he delivered a dissertation on sources, streams, and floods, which, according to him answered the question conclusively and, of course, logically. Then he went on to the masculine ocean, the feminine sea, the masculine lake, and the feminine puddle. Even the water must get confused.

 

His speech did nothing to change my theory, which is that genders are there for no other reason than to make life difficult. They have been allocated in a whimsical and arbitrary fashion, sometimes with a cavalier disregard for the anatomical niceties. The French for vagina is vagin. Le vagin. Masculine. How can the puzzled student hope to apply logic to a language in which the vagina is masculine.

 

There is also the androgynous lui waiting to ambush us at the threshold of many a sentence. Normally, lui is him. In some constructions lui is her. Often we are left in the dark as to lui ‘s gender until it is made known to us sometime after he or she has been introduced, as in: “je lui ai appelée”  (I called him), “mais elle était occupée” (but she was busy). A short-lived mystery, possibly, but one that can puzzle the novice, particularly when lui’s first name is also a mixture of masculine and feminine, such as Jean-Marie or Marie-Pierre.

 

And that is not the worst of it. Strange and unnatural events take place every day within the formalities of French syntax. A recent newspaper article, reporting on the marriage of the rock singer Johnny Hallyday paused in its description of the bride’s frock to give Johnny a pat on the back. “Il est”, said the article, “une grand vedette.” In the space of a single short sentence, the star had undergone a sex change and on his wedding day too.

 

It is perhaps because of these perplexing twists and turns that French was for centuries the language of diplomacy, an occupation in which simplicity and clarity are not regarded as being necessary or even desirable. Indeed, the guarded statement, made fuzzy by formality and open to different interpretations, is much less likely to land an ambassador in the soup than plain words that mean what they say. A diplomat, according to Alex Dreier is “anyone who thinks twice before saying nothing.” Nuance and significant vagueness are essential, and French might have been invented to allow these linguistic weeds to flourish in the crevices of every sentence. But it is a beautiful, supple, and romantic language, although it may not quite deserve the reverence that inspires a course of French lessons to be described as a “cours de civilisation” by those who regard it as a national treasure and a shining example of how everyone should speak. One can imagine the dismay of these purists at the foreign horrors that are now creeping into everyday French.

 

The rot probably started when le weekend slipped across the Channel to Paris at about the same time that a nightclub owner in Pigalle christened his establishment Le Sexy. Inevitably, this led to the naughty institution of le weekend sexy, to the delight of Parisian hotel owners and the despair of their counterparts in Brighton and other less erotically blessed resorts.

 

The invasion of the language hasn’t stopped in the bedroom. It has also infiltrated the office. The executive now has un job. If the pressure of work becomes too much for him, he will find himself increasingly stressé, perhaps because of the demands of being un leader in the business jungle of le marketing. The poor, overworked wretch doesn’t even have time for the traditional three-hour lunch, and has to make do with le fast food. It is the worst kind of Franglais, and it goads the elders of the Academie Française into fits of outrage. I can’t say I blame them. These clumsy intrusions into such a graceful language are scandaleux; or, to put it another way, les pits.

 

* Title: Toujours Provence

Author: Peter Mayle
Paperback: 256 pages
Publisher: Vintage
Date of publication: June 2, 1992
Language: English
ISBN-10: 0679736042

 

Lobby

S’il est un anglicisme que l’on rencontre à tout bout de champs dans la presse, c’est bien le mot lobby. Il signifie un groupe de pression d’origine politique ou commerciale, s’exerçant sur un député ou sur un ministre. Le mot a été rejoint par lobbying (faire du lobbying) ; lobbyiste ne tardera pas non plus[1].

En américain, le lobby est ce que nous appelons d’un autre mot anglais le hall d’un hôtel ou d’un bâtiment : disons l’entrée, le vestibule ou la salle d’attente.

Au début du XIXe siècle, à Washington, ceux qui voulaient attirer l’attention d’un parlementaire, l’amener à prendre une décision qui leur fut favorable, et qui ne pouvaient entrer dans la salle de délibération, attendaient ce pauvre parlementaire dans le hall de son hôtel (s’il était provincial), ou dans l’escalier de marbre montant au Congres. Ils se pressaient alors dans le  lobby ; par suite, on prit l’habitude des les qualifier de lobby.

Le terme est des plus fréquents en américain ; il désigne une profession admise, voire honorable.

La chose n’est malheureusement pas inconnue des pays francophones. Faut-il pour autant adopter le mot américain ? On a proposé de remplacer lobbying par influençage, lobbyiste par influenceur et lobby par groupe d’influence. Ces expressions   sont claires est bien trouvée ; pourquoi ne pas les adopter ?

Source : Merci Professeur ! Chroniques savoureuses sur la langue française, Bernard CERQUIGLINI

Voir aussi :

 Wikipedia

 L’Encyclopédie Canadienne

Transparence International France – Encadrement du lobbying

Mes rencontres avec les lobbies 


[1] En effet lobbyiste se trouve dans plusiers dictionnaires, ainsi que lobbyisme, comme synonyme de lobbying.(J.G.)

 

John Gillespie Magee, Jr. 1922 – 1941
Antoine de Saint-Exupéry 1900 – 1944

 

3             4 

 
 
L'Américain John Magee et le Français Antoine de Saint-Exupéry étaient tous deux pilotes. L'un et l'autre se tuèrent en avion  et ont laissé leur marque dans la littérature, John Magee grâce à son poème High Flight et Saint-Exupéry en écrivant Le Petit Prince


John Magee pilotait un Spitfire pour la Force aérienne du Canada lorsqu'il fut tué en vol au-dessus de l'Angleterre à l'âge de 19 ans, trois mois après avoir écrit High Flight.

Saint-Exupéry a écrit des livres dans lesquels il relate des aventures liées à l'aviation, mais il est surtout l'auteur du Petit Prince, traduit dans plus de 190 langues. Il s'engagea dans l'armée de l’air française et rejoignit plus tard les Forces françaises libres. Son avion disparut alors qu'il survolait la Méditerranée en juillet 1944, un an après la rédaction du Petit Prince.

Saint-Exupéry est un auteur mythique dans la littérature pour les enfants, tandis que Magee n'écrivit aucune autre œuvre littéraire. Cependant, High Flight jouit d'une popularité immense dans le monde de l'aviation. En 1971, James Irwin, pilote du module lunaire d'Apollo 15 transporta le poème High Flight jusqu'à la Lune. Le Président Ronald Reagan lut des vers de ce poème après la mort des sept astronautes qui se trouvaient à bord de la navette spatiale Challenger lorsque celle-ci explosa en vol en 1986. Quand Alan Shepard, le premier astronaute américain, mourut en 1998, High Flight fut cité dans de nombreux hommages qui lui furent rendus.

6  

 Dans cette vidéo, le poème High Flight est chanté par John Denver, qui lui-même se tua lorsque l'avion qu'il pilotait s'écrasa. 

   
     
   

"Nous pouvons dormir tranquilles parce que, la nuit, des hommes bourrus sont prêts à s'en prendre à ceux qui nous veulent du mal." George Orwell

Pour découvrir d'autres écrits sur la guerre, voir http://iwvpa.net

 

 

 

1                        2 

                                  Le Pilote poète                                Le Petit Prince

 

Disponibles chez Amazon.fr et Amazon.com

 

LE PETIT PRINCE

  Capture

 SUITE                                    CONTINUATION

Rédigé par Jonathan Goldberg et traduit de l’anglais par René Meertens,

dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com.

“France-Amerique”, un prestigieux magazine en langue française aux Etats-Unis, publie un article sur www.Le-mot-juste-en-anglais.com

Cliquez ici pour lire l'article.

France-Amérique est la plus grande publication en langue française aux États-Unis et la seule à être diffusée à travers tout le territoire américain. Le magazine s’adresse à la fois aux Français expatriés, aux francophones établis aux États-Unis ainsi qu’aux Américains francophiles.

Véritable trait d’union entre les États-Unis et la France, France-Amérique permet à ses lecteurs de rester en contact avec l’actualité et la culture française depuis les Etats-Unis, tout en restant informés sur la vie française sur le territoire américain.

Chaque mois, le magazine offre à ses lecteurs un tour d’horizon de la scène culturelle française et des entretiens exclusifs avec les personnalités du moment. Avec son décryptage de l'actualité politique et sociale,France-Amérique revient aussi chaque mois sur les événements et les débats qui agitent l’Hexagone. Au sommaire également: des grands reportages, une chronique Histoire et une couverture de l’actualité française sur tout le territoire américain. Le programme mensuel de la chaîne de télévision francophone TV5Monde est également fourni chaque mois à l’intérieur du magazine.

École publique Franco-américaine à New York ouvre ses portes en septembre 2010

La première école publique et gratuite
bilingue (langues française et anglaise) ouvre ses portes en septembre 2010: la
New York French American Charter School (NYFACS) C'est une
école à charte qui
commence avec 6 classes du Kindergarten au 2nd grade. Elle s'adresse à des
familles francophones et francophiles.

Elle est située dans Morningside Heights,
120e rue entre Manhattan et Frederick Douglass avenue.

Il reste quelques places dans chaque
niveau. Pour plus d'informations voyez le site
www.nyfacs.net

Source :
http://www.newyorkinfrench.net


French Gains Foothold on New York City’s
Dual-Language Map

Le Petit paradis: une école maternelle bilingue

Le laser : étymologie, histoire, avenir

Le laser fut inventé en juillet 1960 et l'on célèbre donc cette année son cinquantième anniversaire. Son principe consiste à amplifier des ondes lumineuses d'atomes que l'on a stimulés afin qu'ils rayonnent, et à les projeter en faisceaux de lumière étroits et intenses.

Le mot laser est un acronyme de Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation (amplification de la lumière par émission stimulée de rayonnement). Il a remplacé le mot maser, créé en 1950, qui correspond à Microwave Amplification by Stimulated Emission of Radiation (amplification de micro-ondes par émission stimulée de rayonnement). En 1962, le verbe to lase a été inventé. L'American Heritage Dictionary of the English Language présente des définitions de ses emplois transitifs et intransitifs :

Verbe intransitif :
Fonctionner comme un laser ; émettre un rayonnement cohérent par l'action d'un laser.

Verbe transitif : 
1. Soumettre à l'action d'un laser ; p. ex. he lased the tissue during surgery.
2. Diriger un laser utilisé pour guider des munitions vers (une cible).

Theodor H. Maiman, physicien et ingénieur américain, fit la démonstration du premier laser, en utilisant un appareil qui tenait dans sa main. Salarié de Hughes Aircraft Company, il avait demandé l'autorisation de mettre au point un laser. Son employeur préféra initialement qu'il se consacre à "des ordinateurs ou à quelque chose d'utile". En fin de compte, il aida Hughes à remporter la course à la mise au point du premier faisceau laser. Celle-ci reposait sur des recherches menées par Albert Einstein, qui avait écrit un article sur cette question en 1917, et par d'autres personnes.

Theodor Maiman utilisa des impulsions lumineuses pour exciter les atomes d'un rubis. Le laser ne produisit ainsi qu'un bref éclair de lumière et non une onde continue. Cependant, comme tellement d'énergie était dégagée en si peu de temps, celle-ci était beaucoup plus importante que lors des expériences précédentes.

Ce premier laser, dont l'énergie était faible par comparaison aux versions ultérieures, était aussi brillant qu'un million de soleils. Le faisceau se dispersait moins sur une distance d'un mile que le faisceau d'une lampe torche dans une pièce. Les scientifiques appellent la lumière laser de la "lumière cohérente".

The History of Laser Light

Il a été proposé à deux reprises d'attribuer le Prix Nobel à Theodor Maiman et ce dernier reçut de nombreuses autres récompenses. En 1984, il entra dans le National Inventors Hall of Fame, qui réunit les plus importants inventeurs des Etats-Unis.

En 2000, il a décrit son invention dans un livre, intitulé « The Laser Odyssey».

Aujourd'hui, les lasers permettent de lire des CD et des codes-barres, de guider des missiles, d'exciser des ulcères, de fabriquer de l'acier, de mesurer avec précision la distance de la Terre à la Lune, de produire des images de très haute définition de tissu cérébral, de réaliser des spectacles en utilisant la lumière, et de faire des milliers d'autres choses. On peut mentionner en particulier le spectacle présenté par Jason Latimer, le “champion du monde de la magie”.

Le laser se prête à de nouvelles utilisations très intéressantes dans de nombreux domaines, tels que la biomédecine et le séquençage de l'ADN. 


    Rédigé par Jonathan Goldberg et traduit de l’anglais par René Meertens,

     dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com.

Le Globish : l’anglais mondial à l’ère d’Internet

Robert
McCrum, ancien responsable des pages littéraires du journal britannique The
Observer
, a écrit The Story of English en collaboration avec
deux autres auteurs. Ce livre fut publié en 1986 et deux versions révisées
furent publiées ultérieurement. Après avoir écrit d'autres livres, dont une
biographie de P.G. Wodehouse et le récit du rétablissement de l'auteur après un
accident vasculaire cérébral, Robert McCrum a écrit Globish: How the English
Language Became the World’s Language
, qui a récemment été publié. (Le mot Globish
est un amalgame des mots “global” et "English”.)

Cet ouvrage, qui porte sur le passé, le présent et l'avenir
possible de la langue anglaise, intéressera et informera tous les amoureux de
celle-ci. Le "Globish" présenté dans l'ouvrage de Robert McCrum est à
distinguer d'un autre concept, également appelé "Globish", qui
désigne un dialecte de l'anglais qui utilise 1 500 mots seulement, un système
de prononciation simplifié et une orthographe dans laquelle un grand nombre des
voyelles de l'anglais sont fusionnées. Ce dialecte a été “inventé” par
Jean-Paul Nerrière, un Français qui le présente comme un “anglais décaféiné”.
Jean-Paul Nerrière décrit le Globish dans une vidéo.  Le Globish représenterait un
moyen de communication adapté à l'ère d'Internet.

Il n'existe pas de traduction en français du mot Globish. La version
française du discours de Jean-Paul Nerrière Parlez Globish se
trouve à l'adresse suivante : http://www.jpn-globish.com/.

Dans une perspective plus large, Robert McCrum a écrit que l'anglais “est
devenu un phénomène mondial mû par une dynamique multinationale vigoureuse, une
lingua franca en devenir décrite par l'anthropologue Benedict Anderson
comme une sorte de latin moderne qui a vocation à étendre son hégémonie au
monde entier."

Le livre précité a été beaucoup commenté et, comme il soulève des questions
controversées, les comptes rendus sont assez critiques. A l'intention de ceux
qui envisagent de l'acquérir, voici quelques liens vers certains de ces comptes
rendus :

New York Times Sunday Book Review, 9 juin 2010

The Washington Post, 23 mai 2010


The New Republic
  21 juin 2010



The Telegraph, 7 juin 2010

BBC’s Business Daily présente une interview audio de Robert McCrum
d'une durée de 18 minutes :

Un article en français sur le Globish de Jean-Paul Nerrière se trouve
sur Wikipedia.

rédigé par Jonathan Goldberg et traduit de l’anglais par René Meertens, dont le blog est http://vieduguide.blogspot.com.

Bruxelles fait pression pour appliquer les “Droits Miranda” européens

Version anglaise


27 juillet 2010

 

Les officiers
de police de tous les pays de l’UE pourraient être obligés de présenter une
déclaration des droits standard aux personnes suspectées d’activité criminelle
qui sont sous leur garde avant que ceux-ci ne soient interrogés, ce qui
ressemble aux "Droits Miranda" utilisés aux Etats-Unis, selon une
communication de la Commission européenne obtenue par EurActiv.

Les ministres
de la justice de l’UE se sont mis d’accord en décembre dernier sur une feuille de
route
visant à renforcer les droits procéduraux des personnes
suspectées ou accusées dans des procédures criminelles.

La feuille de
route inclut des mesures pour garantir : la traduction et
l’interprétation ; l’information sur les droits et les accusations ;
aide et conseils juridiques ; communication avec la famille, les
employeurs et les autorités consulaires ; protection spéciale pour les
personnes vulnérables ; et de possibles limites temporelles sur la
détention préalable au procès.

Si la
proposition, présentée aujourd’hui (20 juillet) par la Commission, est
approuvée par les Etats membres et le Parlement européen, les officiers de
police nationaux à travers l’UE devront agir comme les policiers américains
chers à de nombreux films hollywoodiens, lorsqu’ils arrêtent un suspect.

Vous avez le droit d’être
informé sur la nature de l’infraction dont vous êtes suspecté ; vous
avez le droit à l’assistance d’un avocat, d’un interprète et à la traduction de
documents (et) de savoir la durée de votre détention,
peut-on lire dans l’avis, que les
éventuels criminels entendront avant d’être interrogés afin d’être informés de
leurs droits, selon l’ébauche de proposition, vue par EurActiv.

La manière
américaine

La déclaration
est similaire à l’Avertissement Miranda, que les policiers aux Etats-Unis
doivent lire aux personnes arrêtées.

Les policiers
américains sont tenus d’informer ceux qu’ils arrêtent de leurs droits, à la
suite d’une célèbre décision de la Cour Suprême des Etats-Unis datant de 1966
relative à un cas opposant Ernesto Arturo Miranda à l’Etat de l’Arizona.

La décision de
la Cour a ainsi établi un certain nombre de grandes lignes que les policiers
s'occupant des suspects appréhendés doivent suivre. Cette décision dit, par
exemple, que la personne placée en garde à vue doit, avant toute interrogation,
être clairement informée qu’il ou elle peut garder le silence, et que tout ce
que la personne pourra dire sera utilisé contre elle au tribunal.

Vers un
Avertissement Reding?

Au sein de
l’UE, communiquer les droits fondamentaux aux personnes appréhendées
nécessitera encore plus de considérations, en raison de la variété de langues
parlées sur le continent. Une déclaration des droits orale ne garantira pas que
les personnes suspectées de crime comprendront ces droits.

En effet, les
européens tendent de plus en plus à vivre dans d’autres Etats membres, avec des
sommets atteints pendant l’été, où près de 47% d’Allemands ou 34% de
Britanniques se rendent à l’étranger pour leurs vacances, selon les chiffres de
la Commission européenne.

Ce que pourrait
devenir l’Avertissement Reding, nommé après la commissaire à la justice européenne
qui a mis la proposition sur la table, est plutôt une Déclaration des Droits
qui serait rendue accessible à tous les suspects et traduite dans toutes les
langues officielles de l’UE.

La commissaire
Viviane Reding va proposer un format standard qui pourra être utilisé dans les
27 pays de l’UE, mais les Etats membres garderont la liberté de décider du
contenu exact du document.

Actuellement,
les pays appliquent différentes procédures lorsqu’ils ont affaire à des
personnes suspectées de crime ou appréhendées. Tous fournissent des
informations oralement mais seuls douze d’entre eux remettent des déclarations
de droits aux suspects.

Ces standards
et approches variables peuvent conduire à ce que les suspects ne reçoivent que
peu ou aucune information dont ils auront besoin pour leur défense, peut-on
lire dans le document de la Commission.

De nombreux
dossiers précédents confirment de tels risques. Par exemple, un ressortissant
d’un Etat membre a été arrêté à l’étranger pour une infraction relative à la
drogue, prévenu et mis en prison sans avoir connaissance de ses droits ni des
raisons de son arrestation. Il lui a fallu quatre ans pour être blanchi,
explique la communication de la Commission.

Le risque de
faute professionnelle va probablement augmenter en parallèle au nombre de
ressortissants européens vivants à l’étranger et les forces de police se
tournent de plus en plus vers le mandat d’arrêt européen. En 2008, 14 000
mandats d’arrêt européens ont été émis, comparé à moins de 7 000 en 2005.

Source :
www.EurActiv.fr

Taxi, taximeter, taxicab & taxidancer

The Online Etymological Dictionary (www.Etymoline.com) gives the following
origins of the word taxi and its derivates:

taxi 1907, shortening of taximeter
cab (introduced in London in March 1907), from taximeter "automatic meter
to record the distance and fare" (1898), from Fr. taximètre, from Ger. Taxameter
(1890), coined from Middle Latin 
taxa "tax, charge."

The verb is first
recorded 1911, from earlier noun use as slang for "aircraft."

Taxicab is also first attested 1907. Taxi
dancer
"woman whose services may be hired at a
dance hall" is recorded from 1930.

WorldWideWords.com
supports this explanation by stating:

The
German name of Taxameter, at first adopted in Britain, was taken from  Taxe, a charge or levy. After the
device became common in Paris , the French created the term  taximètre for it, from  taxe, a tariff. 

For the complete explanation provided by
WorldWideWords, follow this link.

Cab, a shortening (1827) of cabriolet,
"a two-wheeled, one-horse carriage." This word, first found in
English in 1766, came from French cabriolet, of the same meaning, which in turn
was derived
from cabriole, "caper," because the vehicle
moves along with a springing
motion. [Italian  capriolare "jump
in the air," from Latin  capreolus, meaning  "wild goat, roebuck."] Cab, the shortened form, was applied to other vehicles as well,
including eventually public conveyances.

Taxi Marseille – English classes – cours d’anglais :

Jonathan Goldberg