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Why the English language drives people UP a wall

The two-letter word 'UP.' has more meanings than any other two-letter word.

It is listed in the dictionary as an [adv], [prep], [adj], [n] or [v].

It's easy to understand UP when it is used to denote toward the sky or at the top of the list, but when we awaken in the morning, why do we wake UP?

At a meeting, why does a topic come UP? Why do we speak UP, and why are the officers UP for election …?

And why is it UP to the secretary to write UP a report? We call UP our friends, brighten UP a room, polish UP the silver, warm UP the leftovers and clean UP the kitchen? We lock UP the house and fix UP the old car.

At other times this little word has real special meaning. People stir UP trouble, line UP for tickets, work UP an appetite, and think UP excuses…
To be dressed is one thing, but to be dressed UP is special!
And this UP is confusing:  A drain must be opened UP because it is stopped UP.
We open UP a store in the morning but we close it UP at night. We seem to be pretty mixed UP about UP!

To be knowledgeable about the proper uses of UP, look UP the word in the dictionary..

In a desk-sized dictionary, it takes UP almost 1/4 of the page and can add UP to about thirty definitions.

If you are UP to it, you might try building UP a list of the many ways UP is used. It will take UP a lot of your time, but if you don't give UP, you may wind UP with a hundred or more.

When it threatens to rain, we say it is clouding UP. When the sun comes out we say it is clearing UP. When it rains, it soaks UP the earth. When it does not rain for a while, things dry UP. One could go on & on, but I'll wrap it UP, for now… my time is UP !

Source: widely distributed on the Internet

Hugo, Shakespeare et l’enseignement des langues vivantes

 

Abstract :

After reviewing the thematic and stylistic affinities between Hugo and Shakespeare, especially in the area of drama, this essay demonstrates how the former's admiration of his English predecessor helped advance the cause of free public education in France during the nineteenth century. At the same time, it proves that within that general cause an even more specific goal was met, to wit, the advancement of the teaching of modern foreign languages, specifically English. As a result, Hugo's predilection for Shakespeare's language must be seen not just as a matter of personal taste, but as a conscious or, perhaps, unconscious strategy to change public policy and reform the French educational system. This early champion of a "United States of Europe" is therefore finally understood as having at least partially contributed to the increasingly hegemonic influence of Anglo-American culture throughout the West since his time. (In French) (SM and RMY)

Entre tous les génies qu’admirait Victor Hugo, il avait un faible particulier pour William Shakespeare. “La première fois que j’ai entendu le nom de Shakespeare,” écrit-il dans ses Choses Vues, “[c]e fut en 1825… Ce nom, personne alors ne le prononçait tout à fait sérieusement” (982). Dans sa fameuse Préface de Cromwell (1827), Hugo place l’écrivain anglais à la tête des créateurs, n’hésitant pas à le qualifier de “dieu du théâtre” (81). La prééminence de Shakespeare apparaît telle, qu’il faudrait trois dramaturges français, selon Hugo, pour faire un Shakespeare, car en ce dernier “semblent réunis, comme dans une trinité, les trois grands génies caractéristiques de notre scène: Corneille, Molière, Beaumarchais” (81). Cette trinité n’est d’ailleurs pas tout à fait adéquate pour comprendre la grandeur du poète anglais, puisqu’il faudrait y ajouter deux autres géants de l’histoire littéraire: Dante et Milton sont en quelque sorte les deux arc-boutons de l’édifice dont [Shakespeare] est le pilier central, les contreforts de la voûte dont il est la clef (78).
    Comme la “clef” dont il s’agit représente, à bien des égards, la clef de la pensée de Victor Hugo elle-même, le présent essai a pour but premier de montrer que sa prédilection pour Shakespeare s’explique à travers les nombreuses affinités entre les deux hommes, surtout dans le domaine dramatique. Notre étude vise ensuite à suggérer que, grâce à son extraordinaire éloge du langage et de la philosophie de l’écrivain anglais, Hugo fait avancer plus généralement une cause sociale qui lui tient à cœur, celle de l’instruction publique. Dans la mesure où l’enseignement des langues vivantes occupe une place unique au sein de cette cause, nous nous proposons en dernier lieu de découvrir si Hugo ne préconise pas en particulier l’apprentissage de l’anglais, en faisant de Shakespeare un génie exemplaire.


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Credits 

"William Shakespeare" par Victor Hugo (1864), texte intégral

“Elégie écrite dans un cimetière de campagne” – poésie anglaise

Le présent article a été rédigé par Jonathan Goldberg et son introduction a été traduite par René Meertens.

C’est pendant mes études secondaires, au cours de littérature anglaise que j’ai découvert le poème intitulé “Elegy Written in a Country Churchyard”. Ce poème a été composé en 1751 par le poète anglais Thomas Gray. Dès la première fois que je l’ai lu, j’ai été émerveillé par la puissance des idées exprimées et par la simplicité et pourtant l’éloquence extraordinaire avec laquelle ces idées étaient exprimées. En outre, compte tenu de la vie privilégiée dont Thomas Gray avait joui pendant ses études au Collège d’Eton, puis à l’Université de Cambridge (où il étudia assidûment le grec, le latin, le français et l’italien, ainsi que l’histoire médiévale, l’architecture et l’histoire naturelle, avant d’être nommé professeur d’histoire), l’Elégie montre que Gray était particulièrement sensible au sort de la classe laborieuse, aux travaux pénibles auxquels étaient astreints ceux qui en faisaient partie et à l’impossibilité d’épanouissement de leurs potentialités. Le poème critique implicitement l’évolution des valeurs qui allait de pair avec l’industrialisation.

Quelques années plus tard, j’ai eu la possibilité de me rendre à Stoke Poges, dans le Buckinghamshire, en Angleterre, c’est-à-dire le lieu même où le poème se situe. Je me suis assis sous le chêne mentionné dans le poème et ai récité l’Elégie à haute voix.

Gray travaillé pendant huit ans à la composition de l’Elégie, que beaucoup considèrent comme l’un des poèmes majeurs de la littérature britannique. Le général britannique James Wolfe, qui combattit l’armée française aux plaines d’Abraham, aurait déclaré à ses troupes avant d’engager la bataille : “Messieurs, j’aurais préféré avoir écrit ce poème que de prendre Québec demain.”

Certaines expressions utilisées dans ce poème font aujourd’hui partie de l’anglais littéraire. En voici quelques exemples :

"The paths of glory"; "Celestial fire" ; "Some mute inglorious Milton"; "Far from the madding crowd" "The unlettered muse" ;"Kindred spirit".

Thomas Gray est décédé à l’université de Cambridge à l’âge de 55 ans. Il a été enterré au cimetière de Stoke Poges, le lieu de l’Elégie.

Voici le  poème en anglais, avec une traduction en français de Sir Tollemache Sinclair.

Zzzz 

      Thomas Gray                                          Le "cimetière de campagne"