Le Conseil Européen des Associations de Traducteurs Littéraires (CEATL) se joint à l’European Writers’ Council

 

Au cours des douze derniers mois, les organisations indépendantes culturelles et de défense des droits humains ont été la cible de perquisitions et de détentions au Bélarus. Le 14 juillet, le Directorat « combattant le crime organisé et la corruption » du ministère de l’Intérieur bélarussien a mené une opération nationale de « nettoyage radical » contre des associations indépendantes d’écrivains, de journalistes, de travailleurs culturels, ainsi que des associations de défense des droits humains, dont  l’Union des écrivains bélarussiens et PEN Bélarus. L’Association des journalistes bélarussiens, le centre indépendant de recherche académique BEROC et Viasna, l’organisation de défense des prisonniers politiques, entre autres, ont été également visés par ces raids.

Le 14 juillet, l’Union des écrivains bélarussiens a subi une attaque au cours de laquelle des équipements et des documents ont été confisqués. Le président de l’Union indépendante des écrivains bélarussiens, Baryx Piatrovich, sous le coup d’une interdiction de quitter le pays,  est actuellement assigné à résidence. Son téléphone a été confisqué et il a dû signer un accord de non divulgation. Il ne peut donc parler en public des agissements systématiques à l’encontre de l’Union des écrivains sous peine de représailles. En 2020, des auteurs, artistes et travailleurs culturels,  dont des traducteurs, ont été la cible d’attaques et de cruauté physique et psychologique dans les prisons bélarussiennes.

Le CEATL se joint à l’EWC (European Writers’ Council) pour condamner vigoureusement ces mesures du gouvernement bélarussien, et appeler la Communauté européenne à agir immédiatement pour le peuple et la démocratie au Bélarus, et demande à tous les travailleurs culturels de s’unir en faveur de la démocratie et des droits humains au Bélarus.

Pour plus d’information, cliquez ici et ici.

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American Translators Association Speaks Up for Afghan Interpreters

Many U.S. interpreters and staff in language services feel blindsided and horrified by the scenes playing out right now in Afghanistan.

We care of course about human suffering in general. But we also want the interpreters who helped our country to get safely out of Aghanistan—and not be killed there because we abandoned them.
 
To that end, the American Translators Association (ATA) on August 20 issued a letter to the U.S. Secretary of state urging action.
 
In addition, some language services are putting out the word in other ways, such as this blog from Boostlingo’s Café Lingo, which shows how you can help Afghan interpreters right now.