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Commentaire de son Excellence l’Ambassadeur de Suisse aux lecteurs du blog

Gallatin gallery horizontal

L’Ambassadeur de Suisse aux États-Unis, Son Excellence Monsieur Manuel Sager, a eu la gentillesse de nous écrire la lettre suivante, au  sujet d’Albert Gallatin, à l’occasion du 250ème anniversaire de la naissance de ce Suisse célèbre. Nous rendrons hommage à la vie et à l’œuvre de Gallatin aux États-Unis, dans un article rédigé par notre collègue Jean Leclercq, qui habite à Divonne-les-Bains (dans l'Ain), non loin de Genève, la ville natale de Gallatin. L’article paraîtra demain.

 

Confederation suisse logo

Embassy of Switzerland in the United States of America
Washington, D.C., 09.01.2012

Mr. Jonathan J. Goldberg
2213 Sunset Drive
Los Angeles, CA 90046

Cher Monsieur,

C’est avec grand plaisir que je partagerai quelques pensées sur Albert Gallatin dans votre blogue « Le mot juste.»

Albert Gallatin était un diplomate hors pairs : né en Suisse où il a grandi et étudié, il a réalisé une carrière internationale dont nombre de jeunes talents rêvent de nos jours.

En situation de négociation, Albert Gallatin a fait montre de caractéristiques souvent attribuées aux Suisses : il proposait un compromis tout en préservant les intérêts des jeunes Etats-Unis. Il présentait des qualités idéales qui en faisaient un parfait intermédiaire, connaissant les sensibilités des Européens et comprenant la motivation de la jeune nation des Etats-Unis. Sa capacité d’identification, son esprit de dialogue et sa sensibilité culturelle lui permirent à l’époque d’obtenir des résultats remarquables. Ces qualités restent d’ailleurs pertinentes, aujourd'hui encore, dans les relations internationales.

Veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées

 

Manuel Sager

Ambassadeur de Suisse aux États-Unis d'Amérique.

 

Bons mots d’Oscar Wilde

Oscar Fingal O'Flahertie Wills Wilde (1854 –1900) 

  

 

 

 

Un écrivain, c'est quelqu'un qui passe une matinée à ajouter une virgule et un après-midi à la retirer.

 

  Oscar Wilde 1

  Oscar Wilde 2

 

Les jeunes gens voudraient être infidèles et ne le sont pas. Les vieux voudraient être infidèles et ne le peuvent plus.

 

 

Le climat parisien est le secret le mieux gardé du monde. 

 

 

 Il me semble parfois qu'en creant l'homme, Dieu ait quelque pey surestimé ses capacités.

 

L' expérience  est le nom  que chacun  donne à ses erreurs

 

Rien n'est plus dangereux que d'être trop moderne; on risque de devenir soudain démodé.

 

Oscar Wilde 3

  Oscar Wilde 4

 

Que faire d'un bon conseil, sinon le passer à quelqu'un d'autre, car il n'a jamais aucune utilité pour soi-même. 

 

Qu'on ne parle pas de vous est la seule chose au monde qui soit pire que si l'on parle de vous. 

         

 

 

Le mariage est aussi nocif que les cigarettes et tellement plus cher.

 

Les hommes se marient par fatigue, les femmes par curiosité : tous sont déçus. 

 

Le mariage est la cause principale de divorce.

  Oscar Wilde 5

  Oscar Wilde Quote

 

Wilde & Wit & Wisdom

 

 

« Oscar Wilde, selon son amie Ada Leverson : « Oscar est aussi bien connu que la Banque d'Angleterre, mais un tantinet moins solvable. »

 

 Oscar Wilde 6

 

La tombe d’Oscar Wilde au cimetière du Père Lachaise, à Paris

 

Livres en français et en anglais:

  Oscar Wilde 7

  Oscar Wilde 8

Aphorismes de Wilde

Édition : Mille et une nuits (juillet 1997)

Collection : La Petite Collection

 

L’âme humaine

Édition : Arléa Poche (janvier 2006)

  Oscar Wilde 9

  Oscar Wilde 10

Oscar Wilde’s Wit and Wisdom :

A Book of Quotations

 

Dover Publications (January 1998)

Oscar Wilde in Quotation:

3,100 Insults, Anecdotes and Aphorisms, Topically Arranged With Attributions

McFarland & Company

(May 11, 2006)

 

 

Biographie d’Oscar Wilde en 7 video clips

(History Channel)

 

Part 1

 

Part 2

 

Part 3

 

Part 4

 

Part 5

 

Part 6

 

Part 7

 

 

Jonathan Goldberg

Cet article a été rédigé en collaboration avec Jean Leclercq.

DECEPTIVE PICTURE

                  Review in New Yorker

How Oscar Wilde painted over “Dorian Gray”
August 1, 2011

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Dernière heure

Ironie du sort, alors que Jonathan s'apprêtait à publier quelques bons mots d'Oscar Wilde qui, mieux que quiconque, sut manier l'aphorisme, on inaugurait à Paris la rénovation du tombeau de l'homme de lettres irlandais, situé au cimetière du Père-Lachaise. Il faut dire que le grand ange d'inspiration assyrienne, classé monument historique (et à ce titre protégé), avait subi au fil des ans de multiples déprédations. 

          Dans son édition du 1er décembre dernier, Le Point.fr rappelle que: 

Lorsque Oscar Wilde meurt à Paris, le 30 novembre 1900, il est ruiné, et ses proches ne peuvent guère lui offrir qu'un enterrement de seconde classe au cimetière de Bagneux. Son ami et légataire Robert Ross passera la décennie suivante à régler ses dettes et à réunir l'argent suffisant pour une concession perpétuelle au Père-Lachaise. Il lui offre un monument digne de lui : l'homme sentait le soufre, la sculpture de son tombeau, œuvre du jeune artiste Jacob Epstein, sera controversée. 

 Par la suite, la tombe fut à maintes reprises profanée. Des mains sacrilèges mutilèrent l'ange qui fut aussi couvert de graffiti tracés au rouge à lèvre… Ces flétrissures (allant bien au-delà des « effusions » auxquelles ont régulièrement droit, dans le même cimetière, le gisant de Victor Noir et la tombe du président Félix Faure ou la sépulture de Jim Morrison) justifiaient la remise en état d'une œuvre de 1914 qui sera désormais à l'abri d'un panneau vitré!   

 

Jean Leclercq 

© Jonathan Goldberg

 

Prochainement sur votre écran

Gallatin 0 (annonce)

                             Albert Gallatin

 

À l'occasion du 250ème anniversaire de la naissance du Suisse célèbre, Albert Gallatin, nous rendrons hommage prochainement à sa vie et à son œuvre aux Etats-Unis, dans un article rédigé par notre collègue, Jean Leclercq, qui habite à Divonne-les-Bains (dans l'Ain), pas loin de Genève, la ville natale de Gallatin. Pour ma part, j’ai récemment visité la tombe de Gallatin, dans le cimetière de Trinity Church, à Manhattan.

L’Ambassadeur de  Suisse aux Etats-Unis, Son Excellence Monsieur Manuel Sager, a eu la gentillesse de rédiger un message aux lecteurs de ce blogue a cette occasion.

Nous publierons l’article et le message dans le courant du mois.

 

Jonathan Goldberg

à la une

le 6 janvier 2012
le 600e anniversaire de la naissance de Jeanne d'Arc

 

 

derniers livres sur Jeanne d'Arc:

The Maid:
A Novel of Joan of Arc

Jeanne d’Arc –
Jeune fille de France brulée vive

The Maid (book cover)   Jeanne d'Arc (French book cover)

Author: Kimberly Cutter

Auteur: Max Gallo

Publisher: Houghton Mifflin Harcourt

Edition: XO EDITIONS

October 18, 2011

3 novembre 2011

Si vous avez un compte  Kindle chez Amazon, vous pouvez commander gratis ces deux volumes intitulés « Personal Recollections of Joan of Arc, Volumes 1 and 2 », constituant ensemble un roman écrit par l’auteur américain célèbre, Mark Twain, et paru en 1896. Les deux volumes vous seront téléchargés immédiatement et gratuitement sur votre ordinateur.

 

Marc Twain - Joan of Arc 1               Mark Twain - Joan of Arc 2 

          Personal Recollections of Joan of Arc
                     (Publisher: Harper & Brothers)

Jeanne d'Arc, mythe ou réalité ?

2011, l’année du traducteur

De la Bible jusqu’au dernier thriller suédois : 2011 était l’année du traducteur

The 400th anniversary celebrations for the King James Bible and the constant presence of Stieg Larsson in English bestseller lists have contributed to a new appreciation of the art of the good translation

28 décembre 2011
Robert McCrum
Londres
Buenos Aires (Argentine), mai 2011 : "La Tour de Babel", une création de l'artiste argentine Marta Minujin, faite de milliers de livres dans des langues du monde entier.

Buenos Aires (Argentine), mai 2011 : "La Tour de Babel", une création de l'artiste argentine Marta Minujin, faite de milliers de livres dans des langues du monde entier.

Avec l'accession des romans de Stieg Larsson et Haruki Murakami au rang de best-sellers internationaux, la traduction n'avait pas connu pareil succès depuis 30 ans. Mais atteindra-t-elle jamais le graal de la fidélité absolue ?

Traduction d'un article ecrit par Robert mcCrum, co-auteur de "The Story of English", Edition Penguin, 2002.

Il fut un temps, nous dit le chapitre 11 de la Genèse, où “toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots”. Au lendemain du Déluge, les survivants décidèrent de fêter leur chance et leur salut selon une tradition éprouvée, en construisant un édifice triomphal. La Bible traduit cette aspiration en ces termes : “Allons! bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel”. “Faisons-nous un nom, clament les enfants de Noé, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre.”

Pas de chance. Si l'on en croit l'Ancien Testament, cette volonté d'union de l'humanité n'était pas du goût du Tout-Puissant. Le désir démiurgique de l'homme était donc voué à l'échec, et le projet avorté a été baptisé Babel.

Comme nous le précise [la Bible traduit par Louis Segond], “c'est là que l'Eternel confondit le langage de toute la terre”. Et pour faire bonne mesure, il dispersa sur toute la surface du globe ces peuples aux langues désormais différentes.

Les Terriens parlent une seule langue

En ce début de XXIe siècle, le monde demeure un patchwork de plus de 5 000 langues distinctes et concurrentes. Pourtant, pour qui rêve encore d'une langue universelle, les perspectives ont rarement été aussi encourageantes : 2011 a été une année hors du commun pour l'art de la traduction. Serait-il donc possible de rebâtir la tour de Babel ?

De nombreux linguistes rejoignent désormais l'idée pionnière du philosophe Noam Chomsky selon laquelle, en dépit de lexiques mutuellement incompréhensibles, “les Terriens parlent une seule langue” – cela sauterait d'ailleurs aux yeux de tout Martien de passage, assure Chomsky. Pour toutes sortes de raisons, jamais nous n'avons été aussi proches de la compréhension mutuelle.

Grâce notamment à la force de frappe des médias internationaux, un marché d'une ampleur inédite se fait jour pour la littérature traduite, en particulier en anglais britannique ou américain.

Des versions qui ont parfois avec l'original aussi peu de ressemblance que l'envers d'un tapis persan avec son endroit – mais cela ne semble en rien entamer leur attrait pour le lecteur.

Depuis peu, une soif nouvelle de “fictions étrangères” (en témoignent par exemple la trilogie Millenium de Stieg Larsson, ou 1Q84, d'Haruki Murakami) est venue nourrir une tendance de fond, renouvelant du même coup le lectorat de certaines superstars de la littérature internationale tels Umberto Eco, Roberto Bolaño et Péter Nádas.

Il faut sans doute remonter aux années 1980, et au succès international des romans de Milan Kundera, Gabriel García Márquez et Mario Vargas Llosa, pour retrouver une volonté aussi marquée d'ouvrir le marché du livre aux fictions traduites.

Les traducteurs sont des rockstars

De nouvelles éditions [en anglais] de Guerre et Paix de Tolstoï, de Madame Bovary de Flaubert ou de A la Recherche du temps perdu, de Proust, poussent sous le feu des projecteurs les traducteurs, espèce timide s'il en est.

Leur confrère David Bellos, dont le dernier ouvrage, intitulé Is That A Fish in Your Ear? Translation and the Meaning of Everything, paru cet automne, souligne pourtant qu'au Japon, “les traducteurs sont des rockstars” et possèdent même un ouvrage consacré aux cancans de leur milieu, La vie des traducteurs, le B.A.-BA.

Cette explosion du lectorat mondial de fictions n'aurait pas été rendue possible sans un autre phénomène : selon le British Council, confirmé par de nombreuses autres sources fiables, près de la moitié de la population mondiale, soit 3,5 milliards d'individus, possède au moins “des notions d'anglais”. Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, une langue peut être transmise et comprise presque partout sur la planète.

Ce phénomène linguistique inédit est soutenu par la puissance des médias. Lindsey Hilsum, responsable du service étranger de la chaîne britannique Channel 4 News, qui avait demandé le sens d'un graffiti en arabe peint sur un mur de Tripoli, a été surprise par le clin d'œil interculturel : “Kadhafi, vous êtes le maillon faible. Au revoir.” .

Devant ces horizons nouveaux, Google, on ne s'en étonnera pas, est à l'avant-garde de la prochaine révolution de la traduction, modifiant ses techniques et sa portée. Pour rivaliser avec cette pratique éminemment humaine qu'est la traduction, le géant de l'Internet a lancé un programme approchant le graal de l'intelligence artificielle, capable de traduire le “langage naturel”.

Google Traduction puise dans de richissimes archives de traduction et se fonde sur les probabilités pour déduire le sens le plus probable, en fonction du contexte.

Pour cela, le service dispose d'une base de données de plusieurs milliers de milliards de mots issus de documents des Nations unies, de la série des Harry Potter, d'articles de presse ou de documentations et rapports d'entreprises.

Le rêve de la traduction parfaite

Le rêve d'une vraie langue universelle repose, au fond, sur celui de la traduction parfaite. Outre les enseignements que nous offre l'épisode de Babel, l'histoire de la Bible elle-même et de ses versions est édifiante.

Cette année, le 400e anniversaire de sa plus prestigieuse traduction en anglais, la Bible du roi Jacques (King James Bible) aura été l'occasion de réjouissances, mais aussi de poursuivre la réflexion : peut-on fournir une traduction idéale, ou définitive, de pareille œuvre ? Toute nouvelle version n'est-elle pas inévitablement marquée par le contexte social et culturel dans lequel a travaillé le traducteur ?

Le sort que connaissent les traductions postérieures de la Bible en anglais témoigne de la difficulté à rendre un texte de façon intemporelle dans une langue qui est, elle, en perpétuelle évolution. Les chantres de la Bible du roi Jacques, traduite du temps de Shakespeare, sont horrifiés par certaines tournures des traductions modernes, qu'ils jugent ridicules.

Ainsi, les “wolves in sheep's clothing” [Matthieu 7:15, “Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs”], retraduits dans la New English Bible, semblent tout à coup sortir d'un film des Monty Python – “men dressed up as sheep” [littéralement des “hommes déguisés en brebis” ; d'ailleurs traduit par “déguisés en agneaux” dans la dernière traduction française en date, confiée à des écrivains, La Bible, nouvelle traduction, Bayard, 2001].

Certes, 2011 a bien été un excellent cru pour la traduction, et la compréhension mutuelle entre les hommes bénéficie bien d'avancées technologiques majeures, mais les fameux jeux de langage de Wittgenstein ont encore de beaux jours devant eux.

Face à la multiplicité des langues de ce monde, Google Traduction continuera ainsi de buter sur le casse-tête de la saucisse de Francfort. Non, il ne s'agit pas d'une énigme pour linguistes allemands, mais d'une question simple. Que désigne un “hot dog” en anglais ? Un sandwich garni d'une saucisse, ou un adorable chiot ?

Traduction : Julie Marcot

Presseurop

Les expressions anglaises de la semaine

Necking, rubber et rubbernecking 

Le  substantif anglais neck veut dire cou. En langage familier, to neck (ou necking) signifie lutiner, embrasser, caresser amoureusement ou passionnément.

 

NeckingGiraffesHuman embrace

          girafes  se caressant                               humains se caressant

 

Rubber signifie caoutchouc. C'est soit un produit naturel résultant de la coagulation de la sève de certains végétaux, soit un produit de synthèse, couramment utilisé dans la fabrication des pneumatiques et des tissus  imperméables.

En anglais britannique, a rubber (à noter l'article) désigne aussi une gomme, un objet servant à effacer de l'écrit sur un papier. Aux États-Unis, cela s'appelle an eraser.  En anglais américain, a rubber est un préservatif[1] 

Eraser           Condoms
rubber – anglais britannique                      rubber – anglais américain

Rubbernecking signifie regarder avec une curiosité excessive, comme un badaud. La badauderie s'applique particulièrement aux automobilistes qui, à l'approche du lieu d'un accident, ralentissent pour voir ce qui s'est passé. On dit de tels badauds qu'ils tendent le cou (to crane one's neck), par allusion au long cou de la grue, et aussi to stretch one's neck ou to gawk (regarder bouche bée).   

Crane (1)
grue

 

Il arrive que ce genre de réaction provoque un embouteillage sur l'autre voie. En 2004, l'Université de Virginie a publié un rapport intitulé: “An Analysis of the Impact of Rubbernecking on Urban Freeway Traffic.”  (Analyse de l'incidence de la badauderie sur le trafic des autoroutes urbaines).

 

Ralentissement de la circulation sur la voie opposée à celle du lieu de l'accident

« ACCIDENT – préparez-vous à regarder bouche bée »

Expressions contenant le mot neck

To get it in the neck

En prendre pour son grade

To be stiff-necked

Être entêté

To break one’s neck

Se casser le cou

To breath down someone’s neck

Talonner quelqu'un

To run neck and neck

Concourir à égalité

To save one’s neck

Sauver sa peau

To stick one’s neck out

Se mouiller, s'exposer

To win by a neck

Gagner d'un poil

 


[1]    Selon Le Robert, condom, emprunté à l'anglais  condom, est « vieux ou didactique ». En tout cas, sans aucun rapport avec la sous-préfecture du Gers!   

Jonathan GOLDBERG

Traduit de l'anglais par Jean LECLERCQ