The New Colossus: traduction de Laure-Anne Bosselaar-Brown

Non pas comme l’arrogant géant de renommée grecque franchissant terres et mers de son pas conquérant

Ici, à nos portes, baignée par les flots et le soleil couchant, se tiendra une femme,
puissante, portant une torche dans laquelle la foudre est emprisonnée

Son nom est « Mère des exilés ». Son flambeau rayonne,
annonce la bienvenue au monde entier ;

Son regard clément protège le port relié par les ponts unissant les cités jumelles.

Garde donc, vieux monde, tes fastes d’autrefois, proclame-t-elle de ses lèvres closes,
donne-moi tes pauvres, tes sans-abri,
tes masses innombrables rêvant de vivre libres,
misérable refus de rivages surpeuplés.

Envoie-les-moi, les déshérités, que la tempête me les rapporte ! De ma flamme, j’éclaire la porte d’or. 

 

 

 

☞☞☞

Bonjour et welcome back.

You're reading a blog we rescued from Archive.org's WAYBACK MACHINE that was "scraped" from our old blog before TypePad closed down.

You may encounter formatting errors and missing images, or broken links.

If you see any weirdness, click here and let us know!

Thanks for your patience and thanks for your help.

Jonathan

Retour en haut