Pour les versions en langues etrangères, Grossman a collaboré avec ses traducteurs du monde entier. Pour cela, il les a réunis dans un centre de traduction littéraire situé en Allemagne afin de travailler intensément le texte avec eux. Jessica Cohen raconte: «Nous étions huit – avec David – autour de la table, pendant trois jours. Nous avons discuté de la façon dont les choses s'ordonneraient dans les différentes langues. Il a lu la plus grande partie du livre à haute voix. Cela nous a beaucoup aidés. Ses intonations et ses inflexions nous révélaient des choses que nous n'avions pas toujours perçues à la lecture page à page.»
La version française de l'ouvrage primé s'intitule : Un cheval entre dans un bar, traduction de Nicolas Weill.
Comme Amos Oz, un autre finaliste dans ce concours et concitoyen de Grossman (voir l'article que nous avons récemment
En France, Grossman a été fait Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. L'Allemagne lui a décerné la Buxtehuder Bulle, Rome le Premio per la pace e l’azione umanitaria, et Francfort le Prix de la paix.
Fabienne Lemahieu, La Croix :
"Avec la spectaculaire mise à nu d'un comique de seconde zone, David Grossman embrasse tous les thèmes d…"
Norbert Czarny, La Qunzaine :
"Qui a lu Le Théâtre de Sabbath de Philippe Roth, livre auquel on a envie de comparer ce roman, sait que …"
Oriane Jeancourt Galignani, Transfuge :
"Une des voix les plus humaines qu'il nous ait été donné de lire depuis longtemps."